081017


Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. Ton MP3 si ça existe encore. Ta montre. Le phare de ton vélo pour quand tu roules la nuit. L’estime de toi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque heure, chaque session. L’angoisse car tout cela est si fragile, tu sais. Couru 8km90, 50 minutes, sur le Repeating piano history (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chose. À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [1] :

Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu.

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : Senteur de belladone. 554 mots pour Eff (j’y suis pas) sur Zankyou no terror. Il y a un marché aveyronnais entre la rue de la Nativité et la rue de l’Aubrac pas très loin d’ici. C’est surréaliste. Hommes et femmes en costume traditionnel sur une scène et ils dansent. Il y a un monde fou pour ça, il faut se faufiler. Des stands. Alcools. Charcuterie. Fromages. Bijoux. Artisanat local. Il doit exister un mot quelque part, au Japon ou ailleurs, pour exprimer la détresse intérieure qui se manifeste dans sa tête quand un auteur réalise que le projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années a déjà été achevé par un autre. Ça n’a pas besoin d’être réel, ça peut, comme ici, être une impression mentale erronée. Constaté ça en écoutant le podcast de La maladie de Sachs, un récit de médecin écrit au tu, comme Morphine. En réalité ça n’aura rien à voir avec Morphine, qui est déjà parasité par X récits, russes pour la plupart. Hanté même. Mais pendant quelques minutes, un puits sans fond de ça. La détresse. Cherché le livre un moment, pour vérifier dans les pages l’évidence. Je sais l’avoir acheté il y a quatre ou cinq ans en poche, Folio ou quoi. Pas trouvé. Pas impossible que je l’ai déposé dans la boite à dons sur la place sans l’avoir lu. J’écouterai donc le podcast au lieu de le lire lui. Et cette vidéo d’un type s’immolant par le feu quelques secondes pour finir par plonger dans un lac (?). La voici. M’en servir pour Morphine car Wim pourrait faire ça.



8 novembre 2017
par Guillaume Vissac
Journal
#Courir #Edouard Levé #Jeroen van Veen #Martin Winckler #Nucléaire #Paris #Vassili Golovanov

[1C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

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081017, version 8 (8 novembre 2017)

Paris, Nucléaire, Jeroen van Veen, Courir, Edouard Levé, Vassili Golovanov, Martin Winckler
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Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. Ton MP3 si ça existe encore. Ta montre. Le phare de ton vélo pour quand tu roules la nuit. L’estime de toi soi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque heure , chaque sessiond’écriture . L’angoisse car tout cela est si fragile, tu sais aussi . Couru 8km90, 50 minutes, sur le [Repeating Repeating piano history->http://www . history ( et d’autres trucs encore ). jeroenvanveen.com/compositions/styled-16/] (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chosedont il chassait la trace . À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [1] :

<blockquote> Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu. </blockquote>

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : [Senteur Senteur de belladone->https://www . belladone . magicbazar.fr/recherche/index.php ?page=3&id=4768]. 554 mots pour Eff (j’y suis pas) sur Zankyou no terror. Il y a un marché aveyronnais entre la rue de la Nativité et la rue de l’Aubrac pas très loin d’ici . C’est pas très loin d’ici. C’est surréaliste. Hommes et femmes en costume traditionnel sur une scène et ils dansent. Il y a un monde fou pour ça, il faut se faufiler. Des stands. Alcools. Charcuterie. Fromages. Bijoux. Artisanat local. Il doit exister un mot quelque part, au Japon ou ailleurs, pour exprimer la détresse intérieure qui se manifeste dans sa tête quand un auteur réalise que le projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années a déjà été achevé produit par un autre. Ça n’a pas besoin d’être réel, ça peut, comme ici, être une impression mentale erronée. Constaté ça en écoutant [le le podcast de La maladie de Sachs , un récit de Sachs->https://www médecin écrit au tu , comme Morphine .franceculture.fr/emissions/fictions-le-feuilleton/la-maladie-de-sachs-de-martin-winckler], un récit de médecin écrit au tu, comme [Morphine->http://fuirestunepulsion.net/3/?-morphine-&debut_articles=0#pagination_articles]. En réalité ça n’aura rien à voir avec Morphine, qui est déjà parasité par X récits, russes pour la plupart. Hanté même. Mais pendant quelques minutes, un puits sans fond de ça. La détresse. Cherché le livre un moment, pour vérifier dans les pages l’évidence. Je sais l’avoir acheté il y a quatre ou cinq ans en poche, Folio ou quoi. Pas trouvé. Pas impossible que je l’ai déposé dans la boite à dons sur la place sans l’avoir lu. J’écouterai donc le podcast au lieu de le lire lui. Et cette vidéo d’un type s’immolant par le feu quelques secondes pour finir par plonger dans un lac (?). La voici. M’en servir pour Morphine car Wim pourrait faire ça.

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"@cixqo : Man sets himself on fire🔥🔥🔥I guess he's on everything @Gidi_Traffic pic.twitter.com/pnhtlFqnyN

— GIDITRAFFIC (@Gidi_Traffic) 6 octobre 2017

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[1C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

081017, version 7 (3 novembre 2017)

Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. Ton MP3 si ça existe encore L’autre portable pour écouter de la musique . Ta montre. Le phare de ton vélo pour quand tu roules la nuit. L’estime de soi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque session d’écriture. L’angoisse car tout cela est si fragile, aussi. Couru 8km90, 50 minutes, sur le Repeating Repeating piano history history (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chose dont il chassait la trace. À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [2] :

<blockquote> Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu. </blockquote>

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : Senteur de belladone. 554 mots pour Eff (j’y suis pas) sur Zankyou no terror. Il y a un marché aveyronnais entre la rue de la Nativité et la rue de l’Aubrac. C’est Il y a tout ça pas très loin d’ici. C’est surréaliste. Hommes et femmes en costume traditionnel sur une scène et ils dansent. Il y a un monde fou pour ça, il faut se faufiler. Des stands. Alcools. Charcuterie. Fromages. Bijoux. Artisanat local. Il doit exister un mot quelque part, au Japon ou ailleurs, pour exprimer la détresse intérieure qui se manifeste dans sa tête quand un auteur réalise que le projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années a déjà été produit par un autre. Ça n’a pas besoin d’être réel, ça peut, comme ici, être une impression mentale erronée. Constaté ça , donc , par erreur , en écoutant le podcast de La maladie de Sachs, un récit de médecin écrit au tu, comme Morphine. En réalité ça n’aura rien à voir avec Morphine, qui est déjà parasité par X récits, russes pour la plupart. Hanté même. Mais pendant quelques minutes, un puits sans fond de ça. La détresse. Cherché le livre un moment, pour vérifier dans les pages l’évidence. Je sais l’avoir acheté il y a quatre ou cinq ans en poche, Folio ou quoi. Pas trouvé. Pas impossible que je l’ai déposé dans la boite à dons sur la place sans l’avoir lu. J’écouterai donc le podcast au lieu de le lire lui. Et cette vidéo d’un type s’immolant par le feu quelques secondes pour finir par plonger dans un lac (?). La voici. M’en servir pour Morphine car Wim pourrait faire ça.

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[2C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

081017, version 6 (30 octobre 2017)

Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. L’autre portable pour écouter de la musique. Ta montre. Le phare de ton vélo pour quand tu roules la nuit. L’estime de soi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque session d’écriture. L’angoisse car tout cela est si fragile, aussi. Couru 8km90, 50 minutes, sur le Repeating piano history (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chose dont il chassait la trace. À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [3] :

<blockquote> Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu. </blockquote>

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : Senteur de belladone. 554 mots pour Eff (j’y suis pas) sur Zankyou no terror. Il y a un marché aveyronnais entre la rue de la Nativité et la rue de l’Aubrac. Il y a tout ça pas très loin d’ici. C’est surréaliste. Hommes et femmes en costume traditionnel sur une scène et ils dansent. Il y a un monde fou pour ça, il faut se faufiler. Des stands. Alcools. Charcuterie. Fromages. Bijoux. Artisanat local. Il doit exister un mot quelque part, au Japon ou ailleurs, pour exprimer la détresse intérieure qui se manifeste dans sa tête quand un auteur réalise que le projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années a déjà été produit par un autre. Ça n’a pas besoin d’être réel, ça peut, comme ici, être une impression mentale erronée. Constaté ça, donc, par erreur, en écoutant le podcast de La maladie de Sachs, un récit de médecin écrit au tu, comme Morphine. En réalité ça n’aura rien à voir avec Morphine, qui est déjà parasité par X récits, russes pour la plupart. Hanté même. Mais pendant quelques minutes, un puits puis sans fond de ça. La détresse. Cherché le livre vivre un moment, pour vérifier dans les pages l’évidence. Je sais l’avoir acheté il y a quatre ou cinq ans en poche, Folio ou quoi . Pas trouvé. Pas impossible de que je l’ai déposé dans la boite à dons sur la place sans l’avoir lu. J’écouterai donc le podcast au lieu de le lire lui. Et cette vidéo d’un type s’immolant par le feu quelques secondes pour finir par plonger dans un lac (?). La voici. M’en servir pour Morphine car Wim pourrait faire ça.

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[3C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

081017, version 5 (9 octobre 2017)

Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. L’autre portable pour écouter de la musique. Ta montre. Le phare de ton vélo pour la nuit. L’estime de soi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque session d’écriture. L’angoisse car tout cela est si fragile, aussi. Couru 8km90, 50 minutes, sur le Repeating piano history (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chose dont il chassait la trace. À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [4] :

<blockquote> Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu. </blockquote>

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : Senteur de belladone. 554 mots pour Eff (j’y suis pas) sur Zankyou no terror . terror Il y a un marché aveyronnais entre la rue de la Nativité et la rue de l’Aubrac. Il y a tout ça pas très loin d’ici. C’est surréaliste. Hommes et femmes en costume traditionnel sur une scène et ils dansent. Il y a un monde fou pour ça, il faut se faufiler. Des stands. Alcools. Charcuterie. Fromages. Bijoux. Artisanat local. Il doit exister un mot quelque part, au Japon ou ailleurs, pour exprimer la détresse intérieure qui se manifeste quand un auteur réalise que le projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années a déjà été produit par un autre. Ça n’a pas besoin d’être réel, ça peut, comme ici, être une impression mentale erronée. Constaté ça, donc, par erreur, en écoutant le podcast de La maladie de Sachs, un récit de médecin écrit au tu, comme Morphine. En réalité ça n’aura rien à voir avec Morphine, qui est déjà parasité par X récits, russes pour la plupart. Hanté même. Mais pendant quelques minutes, un puis sans fond de ça. La détresse. Cherché le vivre un moment, pour vérifier dans les pages l’évidence. Je sais l’avoir acheté il y a quatre ou cinq ans en poche, Folio. Pas trouvé. Pas impossible de que je l’ai déposé dans la boite à dons sur la place sans l’avoir lu. J’écouterai donc le podcast au lieu de le lire lui. Et cette vidéo d’un type s’immolant par le feu quelques secondes pour finir par plonger dans un lac (?). La voici. M’en servir pour Morphine où Wim pourrait faire ça.

<blockquote class="twitter-tweet" data-lang="fr">

"@cixqo : Man sets himself on fire🔥🔥🔥I guess he's on everything @Gidi_Traffic pic.twitter.com/pnhtlFqnyN

— GIDITRAFFIC (@Gidi_Traffic) 6 octobre 2017

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[4C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

081017, version 4 (8 octobre 2017)

Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. L’autre portable pour écouter de la musique. Ta montre. Le phare de ton vélo pour la nuit. L’estime de soi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque session d’écriture. L’angoisse car tout cela est si fragile, aussi. Couru 8km90, 50 minutes, sur le Repeating piano history (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chose dont il chassait la trace. À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [5] :

<blockquote> Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu. </blockquote>

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : Senteur de belladone. 554 mots pour Eff (j’y suis pas) sur Zankyou no terror

[5C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

081017, version 3 (8 octobre 2017)

Tout se recharge de nos jours. Ton ordi. Ton portable. L’autre portable pour écouter de la musique. Ta montre. Le phare de ton vélo pour la nuit. L’estime de soi après une semaine de travail réussie. La croyance que ce que t’écris doit être écrit, que ça fonctionne, que l’on progresse après chaque session d’écriture. L’angoisse car tout cela est si fragile, aussi. Couru 8km90, 50 minutes, sur le Repeating piano history (et d’autres trucs encore). Peu de chiens, c’est souvent comme ça le matin. L’un deux plongera dans le lac pour attraper le fantôme de quelque chose dont il chassait la trace. À combien était l’eau dans ce lac ? Éloge des voyages insensés [6] :

<blockquote> Deux chamans décident un jour de mesurer leurs forces. La nuit, l’un apparaît en rêve à l’autre sous la forme d’un khora (un renne mâle) et l’autre, qui se trouve être le plus fort, sous la forme d’un a-khora (un renne mâle vivant sous terre, c’est-à-dire un mammouth). Terrorisé à l’idée d’avoir à affronter ce redoutable géant, le renne prend la fuite mais le mammouth le rattrape et lui donne-un coup de « corne » : le lendemain matin, le chaman vaincu se réveille avec, à la fesse, un énorme bleu. </blockquote>

Je retire le marque-page de Suicide après l’avoir fermé : Senteur de belladone.

[6C’est à la page 250. Ou bien alors cet autre extrait, quelques pages plus tôt : Nous ne savons rien du nickel coulé près de Kolgouev en 1978 avec des déchets radioactifs, nous ne savons rien des bases de sous-marins atomiques près de Mourmansk, ni du polygone nucléaire de la Nouvelle-Zemble, et encore moins des autres bases situées dans les lieux les plus reculés du monde.

081017, version 2 (8 octobre 2017)

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