151017


Couru 8km2, 43min48, sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates il est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour me souvenir. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’un des auteurs présents sur scène a été lue, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! La personne sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir, ou bien celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots. Eff d’aujourd’hui : 518 mots (nuls). J’aurais passé quasiment tout mon week-end pour la version audio du premier chapitre de CdT, intitulé Jour J. Hier pour l’enregistrement. Aujourd’hui le montage. Tombé sur le travail de Daniel Barbiero qui convient parfaitement pour l’accompagnement de lecture. Je suis assez content du résultat même si, m’entendant, j’ai vu combien à la lecture je me débats avec le texte, essayant de ne pas trop céder aux rythmes d’origine et d’écriture qui sont en réalité dicté par une façon de prononcer les mots et une forme d’accent que j’aimerais garder plus à distance...

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151017, version 10 (15 novembre 2017)

Coup de tête, Joachim Séné, ///, Jeroen van Veen, Courir, Daniel Barbiero, Louis-René des Forêts
jpg/wonderwoman-diana-lunging.jpg
<img2303|center > wonderwoman

Couru 8km2, 43min48, sous le [Molly for two pianos->http://www.deezer.com/fr/track/76554873], l’[History repeating piano->http://www.jeroenvanveen.com/compositions/styled-16/] Couru 8km2 , 43min48 , sous le Molly for two pianos , l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates il est revenu revenu ( il court plus vite que moi ). (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) J’ouvrirai une page au retour , un herbier pour Morphine(s ) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoinde m’inspirer , tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour me souvenir ma mémoire . Il y a quelques jours avec [Joachim->http://www.joachimsene.fr] Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’un d’une des auteurs présents auteures présentes sur scène a été lue , quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! La personne L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêtspour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres ). Je garde donc cette page Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir, ou bien comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots. Eff d’aujourd’hui : 518 mots (nuls). J’aurais passé quasiment tout mon week-end pour la version audio du premier chapitre de [CdT->https://www CdT , intitulé Jour J .publie.net/livre/coup-de-tete-guillaume-vissac/], intitulé Jour J. Hier Hier pour l’enregistrement. Aujourd’hui le montage. Tombé sur [le travail de Daniel Barbiero->http://freemusicarchive.org/music/Daniel_Barbiero/Fifteen_Miniatures_for_Prepared_Double_Bass] Tombé sur le travail de Daniel Barberio qui convient parfaitement pour l’accompagnement de lecture. Je suis assez content du résultat même si, m’entendant, j’ai vu combien à la lecture je me débats avec le texte, essayant de ne pas trop céder aux rythmes d’origine et d’écriture qui sont en réalité dicté par une façon de prononcer les mots et une forme d’accent un accent que j’aimerais garder plus à distance lointains ...

151017, version 9 (10 novembre 2017)

Couru 8km2, 43min48, sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient de partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates il est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin de m’inspirer, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour ma mémoire. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’une des auteures présentes sur scène, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts pour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots. Eff d’aujourd’hui : 518 mots (nuls). J’aurais passé quasiment tout mon week-end pour la version audio du premier chapitre de CdT, intitulé Jour J. Hier pour l’enregistrement. Aujourd’hui le montage. Tombé sur le travail de Daniel Barberio qui convient parfaitement pour l’accompagnement de lecture. Je suis assez content du résultat même si, m’entendant, j’ai vu combien à la lecture je me débats avec le texte, essayant de ne pas trop céder aux rythmes d’origine et d’écriture qui sont en réalité dicté par une façon de prononcer les mots et un accent que j’aimerais plus lointains...

151017, version 8 (22 octobre 2017)

Couru 8km2 Xkm , 43min48 X temps , sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient de partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin de m’inspirer, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour ma mémoire. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’une des auteures présentes sur scène, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts pour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots. Eff d’aujourd’hui : 518 mots (nuls). J’aurais passé quasiment tout mon week-end pour la version audio du premier chapitre de CdT, intitulé Jour J. Hier pour l’enregistrement. Aujourd’hui le montage. Tombé sur le travail de Daniel Barberio qui convient parfaitement pour l’accompagnement de lecture. Je suis assez content du résultat même si, m’entendant, j’ai vu combien à la lecture je me débats avec le texte, essayant de ne pas trop céder aux rythmes d’origine et d’écriture qui sont en réalité dicté par une façon de prononcer les mots et un accent que j’aimerais plus lointains...

151017, version 7 (15 octobre 2017)

wonderwoman

151017, version 6 (15 octobre 2017)

Couru Xkm, X temps, sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient de partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin de m’inspirer, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour ma mémoire. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’une des auteures présentes sur scène, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts pour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots. Eff d’aujourd’hui : 518 mots (nuls). J’aurais passé quasiment tout mon week-end pour la version audio du premier chapitre de CdT, intitulé Jour J. Hier pour l’enregistrement. Aujourd’hui le montage. Tombé sur le travail de Daniel Barberio qui convient parfaitement pour l’accompagnement de lecture. Je suis assez content du résultat même si, m’entendant, j’ai vu combien à la lecture je me débats avec le texte, essayant de ne pas trop céder aux rythmes d’origine et d’écriture qui sont en réalité dicté par une façon de prononcer les mots et un accent que j’aimerais plus lointains...

151017, version 5 (15 octobre 2017)

Couru Xkm, X temps, sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient de partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin de m’inspirer, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour ma mémoire. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’une des auteures présentes sur scène, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts pour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots. Eff d’aujourd’hui : 518 mots (nuls).

151017, version 4 (15 octobre 2017)

Couru Xkm, X temps, sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient de partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin de m’inspirer, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour ma mémoire. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’une des auteures présentes sur scène, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts pour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui). Eff d’hier : 585 mots.

151017, version 3 (15 octobre 2017)

Couru Xkm, X temps, sous le Molly for two pianos, l’History repeating piano et ces 23° de soleil qui se déploient de partout. Un welsh corgy (heureux) sur un banc, un fox terrier (contemplatif) mouillé, un cocker (résolu) sprintant dans l’herbe. Le mec à la foulée tordue et la tâche d’encre entre les omoplates est revenu (il court plus vite que moi). J’ouvrirai une page au retour, un herbier pour Morphine(s) à l’intérieur de laquelle je pourrais recenser toutes les pistes d’écriture, toutes les phrases dont j’ai besoin de m’inspirer, tout ce qui dans l’écriture des autres me permettra de prendre pied. Je fais ça, aussi, pour ma mémoire. Il y a quelques jours avec Joachim on en discutait suite à une rencontre littéraire au cours de laquelle, après qu’une phrase d’une des auteures présentes sur scène, quelqu’un dans le public, visiblement meurtri, dira mais c’est une phrase à moi, ça ! L’auteure sur scène de répondre ensuite que oui, elle travaillait beaucoup à base de citation. Ce qui m’a fait réfléchir sur mes propres pratiques (et plus encore après avoir relu cet essai sur le travail de Des Forêts pour publie tout particulièrement expert dans l’art de pirater les autres). Je garde donc cette page ouverte, qui m’aidera à lister des pistes de travail à venir comme celles déjà exploitées. Et ne pas oublier, derrière, ce que je dois (et à qui).

151017, version 2 (15 octobre 2017)

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