201017


Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Mais je terminerai ce livre, La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne restera dans ce journal qu’une seule phrase. Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolaño et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée, je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple Les grands de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien. Morphine(s) sous les Incantatie IV. Au moins une à deux semaines pour clore les réécritures d’un chapitre. Lenteur. Et derrière, se casser les dents sur le suivant. Le début, c’est le début qui pose problème. C’était sans aspérités, c’était lisse (pourtant ce n’est pas vert, c’est réécrit déjà). Il faudra repasser combien de fois pour que ça prenne ? Vingt fois ? Trente fois ? Golovanov : D’après notre croyance, l’ours est la bête la plus sensible aux offenses, il sent toujours quand on parle de lui.

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201017, version 7 (21 novembre 2017)

Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Mais je terminerai ce livre, [La trilogie Sebastian Dun->http://www.editionsdelogre.fr/books/view/Ricardo-Colautti-La-Trilogienbsp-Sebastiannbsp-Dun] Des trucs positifs qui t’arrivent successivement, qui s’influencent les uns les autres. Et au contraire les merdes en escadrilles. Je terminerai ce livre , La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne restera dans ce journal qu’[une qu’une seule phrase->article3818 ]. phrase . Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolaño Bolańo et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée, je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple [Les grands->http://www Les grands de Sylvain Prudhomme .gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/L-arbalete-Gallimard/Les-grands] de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien. Morphine(s) sous les [Incantatie IV->https://www Incantatie IV .youtube.com/watch ?v=PMONkZ7RXbo]. Au moins Il me faut bien une à deux semaines pour clore les réécritures d’un chapitre. Lenteur . Que c’est lent ... Et derrière, se casser les dents sur le suivant. Le début, c’est le début qui pose problème. C’était C’est sans aspérités, c’était c’est lisse (pourtant ce n’est pas vert, c’est réécrit déjà). Il faudra repasser combien de fois pour que ça prenne prenne forme ? Vingt fois ? Trente fois ? Golovanov : D’après notre croyance, l’ours est la bête la plus sensible aux offenses, il sent toujours quand on parle de lui.
Roberto Bolaño, Sylvain Prudhomme, ///, Roberto Arlt, Simeon ten Holt, Vassili Golovanov, Ricardo Colautti
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201017, version 6 (20 novembre 2017)

Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Des trucs positifs qui t’arrivent successivement, qui s’influencent les uns les autres. Et au contraire les merdes merdes en escadrilles. . Allé apporter réparer l’ordi d’H. dont j’ai pété l’écran bêtement hier. Je terminerai ce livre, La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne restera subsistera dans ce journal qu’une seule phrase. Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolańo et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée encore , je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple Les grands de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien. Morphine(s) sous les Incantatie IV. Il me faut bien une à deux semaines pour clore les réécritures d’un chapitre. Que c’est lent... Et derrière, se casser les dents sur le suivant. Le début, c’est le début qui pose problème. C’est sans aspérités, c’est lisse (pourtant ce n’est pas vert, c’est réécrit déjà). Il faudra repasser combien de fois pour que ça prenne formeréellement ? Vingt fois ? Trente fois ? Golovanov : D’après notre croyance, l’ours est la bête la plus sensible aux offenses, il sent toujours quand on parle de lui.

201017, version 5 (10 novembre 2017)

Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Des trucs positifs qui t’arrivent successivement, qui s’influencent les uns les autres. Et au contraire les merdes en escadrilles. Allé apporter réparer l’ordi d’H. dont j’ai pété l’écran bêtement hier. Je terminerai ce livre, La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne subsistera dans ce journal journal qu’une phrase . qu’une phrase. Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolańo et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée là encore, je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple Les grands de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien. Morphine(s) sous les Incantatie IV. Il me faut bien une à deux semaines pour clore les réécritures d’un chapitre. Que c’est lent... Et derrière, se casser les dents sur le suivant. Le début, c’est le début qui pose problème. C’est sans aspérités, c’est lisse (pourtant ce n’est pas vert, c’est réécrit déjà). Il faudra repasser combien de fois pour que ça prenne forme réellement ? Vingt fois ? Trente fois ? Golovanov : D’après notre croyance, l’ours est la bête la plus sensible aux offenses, il sent toujours quand on parle de lui.

201017, version 4 (22 octobre 2017)

Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Des trucs positifs qui t’arrivent successivement, qui s’influencent les uns les autres. Et au contraire les merdes en escadrilles. Allé apporter réparer l’ordi d’H. dont j’ai pété l’écran bêtement hier. Je terminerai ce livre, La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne subsistera dans ce journal qu’une phrase. Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolańo et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée là encore, je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple Les grands de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien. Morphine(s) sous les Incantatie IV. Il me faut bien une à deux semaines pour clore les réécritures d’un chapitre. Que c’est lent... Et derrière, se casser les dents sur le suivant. Le début, c’est le début qui pose problème. C’est sans aspérités, c’est lisse (pourtant ce n’est pas vert, c’est réécrit déjà). Il faudra repasser combien de fois pour que ça prenne forme réellement ? Vingt fois ? Trente fois ? Golovanov : D’après notre croyance, l’ours est la bête la plus sensible aux offenses, il sent toujours quand on parle de lui.

201017, version 3 (20 octobre 2017)

Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Des trucs positifs qui t’arrivent successivement, qui s’influencent les uns les autres. Et au contraire les merdes en escadrilles. Allé apporter réparer l’ordi d’H. dont j’ai pété l’écran bêtement hier. Je terminerai ce livre, La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne subsistera dans ce journal qu’une phrase. Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolańo et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée là encore, je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple Les grands de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien. Morphine(s) sous les Incantatie IV. Il me faut bien une à deux semaines pour clore les réécritures d’un chapitre. Que c’est lent... Et derrière, se casser les dents sur le suivant. Le début, c’est le début qui pose problème. C’est sans aspérités, c’est lisse (pourtant ce n’est pas vert, c’est réécrit déjà). Il faudra repasser combien de fois pour que ça prenne forme réellement ? Vingt fois ? Trente fois ?

201017, version 2 (20 octobre 2017)

Je crois assez aux cycles. Les mauvais cycles, les bons. Des trucs positifs qui t’arrivent successivement, qui s’influencent les uns les autres. Et au contraire les merdes en escadrilles. Allé apporter réparer l’ordi d’H. dont j’ai pété l’écran bêtement hier. Je terminerai ce livre, La trilogie Sebastian Dun dont fatalement il ne subsistera dans ce journal qu’une phrase. Une demi-ligne. C’est tout ce que ça m’inspire ? C’est une littérature étrange, entre certaines nouvelles un peu mineures de Bolańo et Roberto Arlt (Les sept fous, c’est un souvenir de lecture manquée là encore, je n’en ai rien retenu, rien ; Le jouet cassé en revanche, c’était superbe). D’autres livres lus récemment mais dont on retrouvera rien dans ce journal, par exemple Les grands de Sylvain Prudhomme. 525 mots pour Eff, parce qu’il faut bien.
Guillaume Vissac

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