061217


Bientôt trois semaines sans internet. Toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand ailleurs ça passe pas. Plus. Ça a des conséquences. Plus de mails persos en émission depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Florence dans un café qui s’appelle
non je sais plus. Bien. 600 mots pour Eff, là. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise et je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe, je suis mort noyé dans une marre de quelques mètres de diamètre et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans À l’approche, qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des mondes virtuels :


ne presque rien savoir des lieux que l’on traverse
les ajouter aux horizons possibles
au spectacle de ce qui bouge continuer de nourrir
le passager immobile
assis à l’intérieur de moi
affamé d’un fond fuyant d’images
moissonnant à l’abri des choses inatteignables
et frêles.

Virginie Gautier, À l’approche, Éditions du chemin de fer, P. 52

Hier passé un temps certain à chercher une lecture, quelque chose qui puisse me soustraire à moi, ou tout simplement qui me porte (sans succès, et ce ne sera pas We can remember it wholesale). Là dans Moi, les mammouths (12 à 16 ans), un fragment de texte en apparence assez anodin mais d’une grande poésie :


— Tu n’as pas apporté ton violon ? ai-je demandé.
— Non, a dit Lili. Il faut réajuster l’âme. Je l’ai laissé chez le luthier.
— Dommage, ai-je dit. Pour qu’on oublie le noir et le froid, tu aurais pu jouer le larghetto de la Première chanson golde, en ré majeur. C’est une mélodie qui enlève la peur et qui réveille.
— Pourquoi ? a ri Lili. Tu es en train de dormir, Bobby ? Tu as besoin qu’on te réveille ?

Manuela Draeger, Moi, les mammouths, L’école des loisirs, P. 18

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Révisions

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061217, version 9 (6 janvier 2018)

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Publie.net, Philip K. Dick, Manuela Draeger, Virginie Gautier, Florence Jou, Zelda

Bientôt trois semaines sans internet. Toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand ailleurs ça passe pas. Plus. Ça a des conséquenceschelous . Plus de mails persos en émission depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP , à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. [Florence->https://www.publie.net/livre/kalces-f-jou-s-jan-m-meurisse/] Florence dans un café qui s’appelle

non je sais plus. Bien. 600 mots pour Eff, là. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise et je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe, je suis mort noyé dans une marre de quelques mètres de diamètre et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans [À l’approche->http://www.chemindefer.org/catalogue/styled-124/a-l-approche.html]Il y a ce passage , dans À l’approche , qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des [mondes virtuels->http://www . mondes virtuels  : zelda.com/breath-of-the-wild]  :

061217, version 8 (4 janvier 2018)

Bientôt trois semaines sans internet. Toute C’est toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand ailleurs ça passe pas. Plus. Ça a des conséquences chelous étranges . Plus de mails persos en émission Je ne peux plus envoyer d’email perso depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTPdu monde , à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Verrai Florence dans un café qui s’appelle

061217, version 7 (30 décembre 2017)

Bientôt trois semaines sans internet. C’est toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand ailleurs ça passe pas. Plus. Ça a des conséquences étranges. Je ne peux plus envoyer d’email perso depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP du monde, à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Verrai Florence dans un café qui s’appelle

non j’ai oublié . ( retrouver nom ). Bien. 600 mots pour Eff, là. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise, je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe, je suis mort noyé dans une marre de quelques mètres de diamètre et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans À l’approche, qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des mondes virtuels (ici Zelda : Breath of the Wild) :

Et, un peu plus loin ce même soir, parce qu’hier j’avais passé un temps certain à chercher une lecture, quelque chose qui puisse me soustraire à moi, ou tout simplement qui me porte (sans succès, j’étais allé refermer We can remember it wholesale agacé, sans que ce soit pour autant la faute du livre , c’était une faute à moi ), cette fois dans Moi, les mammouths, petit roman jeunesse de Manuela Draeger à L’école des loisirs, un fragment de texte en apparence assez anodin mais d’une grande poésie :

061217, version 6 (10 décembre 2017)

Bientôt trois semaines que nous sommes sans internet. C’est toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand pas. Ça a des conséquences étranges. Je ne peux plus envoyer d’email perso depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP du monde, à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Verrai Florence dans un café qui s’appelle (retrouver nom). Bien C’était bien . 600 mots pour Eff, là. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise, je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe, je suis mort noyé dans une marre de quelques mètres de diamètre et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans À l’approche, qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des mondes virtuels (ici Zelda : Breath of the Wild) :

061217, version 5 (7 décembre 2017)

Bientôt trois semaines que nous sommes sans internet. C’est toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand pas. Ça a des conséquences étranges. Je ne peux plus envoyer d’email perso depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP du monde, à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Verrai Florence dans un café qui s’appelle (retrouver nom). C’était bien. 600 mots pour Eff, là. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise, je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe, je suis mort noyé dans une marre de quelques mètres de diamètre et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans À l’approche, qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des mondes virtuels (ici Zelda : Breath of the Wild) :

061217, version 4 (7 décembre 2017)

Bientôt trois semaines que nous sommes sans internet. C’est toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand pas. Ça a des conséquences étranges. Je ne peux plus envoyer d’email perso depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP du monde, à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Verrai Florence dans un café qui s’appelle (retrouver nom). C’était bien. 600 mots pour Eff, là. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise, je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans À l’approche, qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des mondes virtuels (ici Zelda : Breath of the Wild) :

061217, version 3 (7 décembre 2017)

Bientôt trois semaines que nous sommes sans internet. C’est toute une gymnastique de surfer de hotspot en hotspot, de migrer sur la 4G du tel quand pas. Ça a des conséquences étranges. Je ne peux plus envoyer d’email perso depuis Thunderbird et, là, j’en suis à ne plus savoir me connecter à aucun FTP du monde, à moins de passer par le tel. Tout ce que je n’ai pas pu faire ces derniers jours à cause du dédale je le fais aujourd’hui. Verrai Florence dans un café qui s’appelle (retrouver nom). C’était bien. Quant à moi je suis mort plusieurs fois : je suis tombé d’une falaise, je suis mort de froid, je suis mort explosé par ma propre bombe et je suis mort tué par des gobelins étranges. C’est la vie. Il y a ce passage, dans À l’approche, qui décrit assez bien ce que je suis allé vivre dans des mondes virtuels (ici Zelda : Breath of the Wild) :

<blockquote>ne presque rien savoir des lieux que l’on traverse

et frêles.

Virginie Gautier, À l’approche, Éditions du chemin de fer, P. 52

</blockquote>

Et, un peu plus loin ce même soir, parce qu’hier j’avais passé un temps certain à chercher une lecture, quelque chose qui puisse me soustraire à moi, ou tout simplement qui me porte (sans succès, j’étais allé refermer We can remember it wholesale agacé, sans que ce soit pour autant la faute du livre, c’était une faute à moi), cette fois dans Moi, les mammouths, petit roman jeunesse de Manuela Draeger à L’école des loisirs, un fragment de texte en apparence assez anodin mais d’une grande poésie :

<blockquote>

— Pourquoi ? a ri Lili. Tu es en train de dormir, Bobby ? Tu as besoin qu’on te réveille ?

061217, version 2 (6 décembre 2017)

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