111217


Il y a beaucoup de vent. Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, ça donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, blanches, qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peut devenir genre une tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce Café Métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec Claire pour parler de son livre à paraître en avril, Aujourd’hui Eurydice. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce celui publié par Finitude ? Pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur (ça acheté). Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur. De retour sur le Morphines 04 qui, non seulement, est très mauvais, mais en plus mal construit : j’ai créé deux pages fantômes il y a des mois dont je ne sais plus, aujourd’hui, laquelle est le double de l’autre. Un autre projet (idiot) d’écriture quotidienne : recopier sur Twitter des phrases de fin de la série Dragon Ball Z, suivies d’une courte réponse par oui ou par non aux questions de la voix off. Ça devrait durer 291 jours. The Tunnel [1] : il y a plus de trucs à citer dans ce livre que de place pour le faire dans ce journal. Ici :

When I was in high school I had to write an essay duplicating the manner and subject of Bacon’s “On Reading,” and I remember including all the comfortable clichés. I said nothing about how books made me masturbate. I said nothing about nightmares, about daydreaming, about aching, cock-stiffening loneliness. I said something about wonder and curiosity, the improvement of character, quickening of sensibility, enlargement of mind, but nothing about the disappearance of the self in a terrible quake of earth. I did not say that reading drove a knife into the body. I did not say that as the man at breakfast calmly spoons his oatmeal into his mouth while words pass woundlessly through his eyes, he divides more noisily than chewing, becomes a gulf, a Red Sea none shall pass over, dry-shod cross. There is no miracle more menacing than that one. I did not write about the slow return from a story like the ebb of a fever, the unique quality it conferred which set you apart from others as though touched by the gods. I did not write about the despair of not willing to be oneself or the contrary despair of total entelechy. I did not write about reading as a refuge, a toy drug, a pitiless judgment. Ah, Walther von der Vogelweide, Wolfram von Eschenbach. You could read in the roses just where my head lay. Nor did I say anything about plating magical words in my mouth such as Hausen or Morungen wrote to make a medieval miracle of my mind ; because I became the consciousness that composed the poem or the paragraph : I grew great and ornate like Browne or severe as Swift or as rich and thick as Shakespeare, snappy as Pope.

11 janvier 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Anton Tchekhov #Claire Dutrait #Dragon Ball #Lapin #Mary Shelley #Mikhaïl Boulgakov #Publie.net #Twitter #William Gass

[1But we historians, we poets of the past tense, we wait for our tutelary spirits to find us ; we sit in one place like the spider ; and until that little shiver in the web signals the enmeshment of our prey, we look within for something to lighten our nighttime, the weight of our patience : the fluorescent face of a bedside clock, for example, enamel nailshine, bleached sheet.

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111217, version 8 (11 janvier 2018)

Publie.net, Twitter, Lapin, Mikhaïl Boulgakov, ///, Mary Shelley, Dragon Ball, Anton Tchekhov, William Gass, Claire Dutrait

Il y a beaucoup de vent. Hier Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, , ça donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, blanches, qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peut devenir un genre une de tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce Café Métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec [Claire->http://www . Claire , Claire Dutrait , pour parler de son livre à paraître en avril , ça s’appelle Aujourd’hui Eurydice ( et c’est beau ). zoneclaire.fr] pour parler de son livre à paraître en avril, Aujourd’hui Eurydice. C’était un rendez-vous fécond. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce [celui celui publié par Finitude->https://www . Finitudes  ? finitude.fr/index.php/livre/que-les-etoiles-contemplent-mes-larmes/]  ? ]] Pas Je ne suis pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Des Carnets Mais des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Des Et des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur ( ça acheté ). docteur . Ça acheté. Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur. De retour sur le [Morphines->http://fuirestunepulsion.net/3/?-morphine-&debut_articles=0#pagination_articles] De retour sur le Morphines 04 qui, non seulement, est très mauvais, mais en plus mal construit : j’ai créé deux pages fantômes il y a des mois dont je ne sais plus, aujourd’hui, laquelle est le double de l’autre. Un autre projet (idiot Un autre projet ( idiot ) d’écriture quotidienne : recopier un cut-up sur Twitter des phrases de fin de la série Dragon Ball Z, suivies suivi d’une courte réponse par oui ou par non aux questions de la voix off. Ça devrait durer 291 jours. The Tunnel [1]  : il y a plus de trucs à citer dans ce livre que de place pour le faire dans ce [journal->rubrique1 ]. journal . Ici :

<blockquote> When I was in high school I had to write an essay duplicating the manner and subject of Bacon’s “On Reading,” and I remember including all the comfortable clichés. I said nothing about how books made me masturbate. I said nothing about nightmares, about daydreaming, about aching, cock-stiffening loneliness. I said something about wonder and curiosity, the improvement of character, quickening of sensibility, enlargement of mind, but nothing about the disappearance of the self in a terrible quake of earth. I did not say that reading drove a knife into the body. I did not say that as the man at breakfast calmly spoons his oatmeal into his mouth while words pass woundlessly through his eyes, he divides more noisily than chewing, becomes a gulf, a Red Sea none shall pass over, dry-shod cross. There is no miracle more menacing than that one. I did not write about the slow return from a story like the ebb of a fever, the unique quality it conferred which set you apart from others as though touched by the gods. I did not write about the despair of not willing to be oneself or the contrary despair of total entelechy. I did not write about reading as a refuge, a toy drug, a pitiless judgment. Ah, Walther von der Vogelweide, Wolfram von Eschenbach. You could read in the roses just where my head lay. Nor did I say anything about plating magical words in my mouth such as Hausen or Morungen wrote to make a medieval miracle of my mind ; because I became the consciousness that composed the poem or the paragraph : I grew great and ornate like Browne or severe as Swift or as rich and thick as Shakespeare, snappy as Pope. </blockquote>

[1But we historians, we poets of the past tense, we wait for our tutelary spirits to find us ; we sit in one place like the spider ; and until that little shiver in the web signals the enmeshment of our prey, we look within for something to lighten our nighttime, the weight of our patience : the fluorescent face of a bedside clock, for example, enamel nailshine, bleached sheet.

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111217, version 7 (30 décembre 2017)

Il y a beaucoup de vent. Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, là, ça donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, blanches, qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peut devenir un genre de tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce Café Métro café métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec Claire, Claire Dutrait, pour parler de son livre à paraître en avril, ça s’appelle Aujourd’hui Eurydice (et c’est beau). C’était un rendez-vous fécond. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce celui publié par Finitudes ? Je ne suis pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Mais des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Et des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur. Ça acheté. Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur. De retour sur le Morphines 04 qui, non seulement, est très mauvais, mais en plus mal construit : j’ai créé deux pages fantômes il y a des mois dont je ne sais plus, aujourd’hui, laquelle est le double de l’autre. Un autre projet (idiot) d’écriture quotidienne : un cut-up sur Twitter des phrases de fin de la série Dragon Ball Z, suivi d’une courte réponse par oui ou par non aux questions de la voix off. Ça devrait durer 291 jours. The Tunnel [2] : il y a plus de trucs à citer dans ce livre que de place pour le faire dans ce journal. Ici :

<blockquote> When I was in high school I had to write an essay duplicating the manner and subject of Bacon’s “On Reading,” and I remember including all the comfortable clichés. I said nothing about how books made me masturbate. I said nothing about nightmares, about daydreaming, about aching, cock-stiffening loneliness. I said something about wonder and curiosity, the improvement of character, quickening of sensibility, enlargement of mind, but nothing about the disappearance of the self in a terrible quake of earth. I did not say that reading drove a knife into the body. I did not say that as the man at breakfast calmly spoons his oatmeal into his mouth while words pass woundlessly through his eyes, he divides more noisily than chewing, becomes a gulf, a Red Sea none shall pass over, dry-shod cross. There is no miracle more menacing than that one. I did not write about the slow return from a story like the ebb of a fever, the unique quality it conferred which set you apart from others as though touched by the gods. I did not write about the despair of not willing to be oneself or the contrary despair of total entelechy. I did not write about reading as a refuge, a toy drug, a pitiless judgment. Ah, Walther von der Vogelweide, Wolfram von Eschenbach. You could read in the roses just where my head lay. Nor did I say anything about plating magical words in my mouth such as Hausen or Morungen wrote to make a medieval miracle of my mind ; because I became the consciousness that composed the poem or the paragraph : I grew great and ornate like Browne or severe as Swift or as rich and thick as Shakespeare, snappy as Pope. </blockquote>

[2But we historians, we poets of the past tense, we wait for our tutelary spirits to find us ; we sit in one place like the spider ; and until that little shiver in the web signals the enmeshment of our prey, we look within for something to lighten our nighttime, the weight of our patience : the fluorescent face of a bedside clock, for example, enamel nailshine, bleached sheet.

111217, version 6 (12 décembre 2017)

Il y a beaucoup de vent. Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, là, ça te donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, blanches , qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peut peux devenir un genre de tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce café métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec Claire, Claire Dutrait, pour parler de son livre à paraître en avril, ça s’appelle Aujourd’hui Eurydice (et c’est beau). C’était un rendez-vous fécond. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce celui publié par Finitudes ? Je ne suis pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Mais des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Et des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur. Ça acheté. Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur. De retour sur le Morphines 04 qui, non seulement, est très mauvais, mais en plus mal construit : j’ai créé deux pages fantômes il y a des mois dont je ne sais plus, aujourd’hui, laquelle est le double de l’autre. Un autre projet (idiot) d’écriture quotidienne : un cut-up sur Twitter des phrases de fin de la série Dragon Ball Z, suivi d’une courte réponse par oui ou par non aux questions de la voix off. Ça devrait durer 291 jours. The Tunnel [3]  : il y a plus de trucs à citer dans ce livre que de place pour le faire dans ce journal. Ici :

<blockquote> When I was in high school I had to write an essay duplicating the manner and subject of Bacon’s “On Reading,” and I remember including all the comfortable clichés. I said nothing about how books made me masturbate. I said nothing about nightmares, about daydreaming, about aching, cock-stiffening loneliness. I said something about wonder and curiosity, the improvement of character, quickening of sensibility, enlargement of mind, but nothing about the disappearance of the self in a terrible quake of earth. I did not say that reading drove a knife into the body. I did not say that as the man at breakfast calmly spoons his oatmeal into his mouth while words pass woundlessly through his eyes, he divides more noisily than chewing, becomes a gulf, a Red Sea none shall pass over, dry-shod cross. There is no miracle more menacing than that one. I did not write about the slow return from a story like the ebb of a fever, the unique quality it conferred which set you apart from others as though touched by the gods. I did not write about the despair of not willing to be oneself or the contrary despair of total entelechy. I did not write about reading as a refuge, a toy drug, a pitiless judgment. Ah, Walther von der Vogelweide, Wolfram von Eschenbach. You could read in the roses just where my head lay. Nor did I say anything about plating magical words in my mouth such as Hausen or Morungen wrote to make a medieval miracle of my mind ; because I became the consciousness that composed the poem or the paragraph : I grew great and ornate like Browne or severe as Swift or as rich and thick as Shakespeare, snappy as Pope. </blockquote>

[3But we historians, we poets of the past tense, we wait for our tutelary spirits to find us ; we sit in one place like the spider ; and until that little shiver in the web signals the enmeshment of our prey, we look within for something to lighten our nighttime, the weight of our patience : the fluorescent face of a bedside clock, for example, enamel nailshine, bleached sheet.

111217, version 5 (11 décembre 2017)

Il y a beaucoup de vent. Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, là, ça te donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peux devenir un genre de tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce café métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec Claire, Claire Dutrait, pour parler de son livre à paraître en avril, ça s’appelle Aujourd’hui Eurydice (et c’est beau). C’était un rendez-vous fécond. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce celui publié par Finitudes ? Je ne suis pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Mais des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Et des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur. Ça acheté. Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur. De retour sur le Morphines 04 qui, non seulement, est très mauvais, mais en plus mal construit : j’ai créé deux pages fantômes il y a des mois dont je ne sais plus, aujourd’hui, laquelle est le double de l’autre. Un autre projet (idiot) d’écriture quotidienne : un cut-up sur Twitter des phrases de fin de la série Dragon Ball Z, suivi d’une courte réponse par oui ou par non aux questions de la voix off. Ça devrait durer 291 jours.

111217, version 4 (11 décembre 2017)

Il y a beaucoup de vent. Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, là, ça te donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peux devenir un genre de tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce café métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec Claire, Claire Dutrait, pour parler de son livre à paraître en avril, ça s’appelle Aujourd’hui Eurydice (et c’est beau). C’était un rendez-vous fécond. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce celui publié par Finitudes ? Je ne suis pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Mais des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Et des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur. Ça acheté. Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur. De retour sur le Morphines 04 qui, non seulement, est très mauvais, mais en plus mal construit : j’ai créé deux pages fantômes il y a des mois dont je ne sais plus, aujourd’hui, laquelle est le double de l’autre.

111217, version 3 (11 décembre 2017)

Il y a beaucoup de vent. Hier déjà. Le mouvement circulaire des feuilles au coin de la rue, là, ça te donnait un indice sur la forme, le volume. Aujourd’hui c’est plutôt les grandes bâches des échafaudages, de l’autre côté de la place, qui battent de ouf. À la périphérie des yeux ça peux devenir un genre de tempête de neige (non). Et le vent s’engouffra sans prévenir dans ce café métro à l’intérieur de quoi on s’est installé avec Claire, Claire Dutrait, pour parler de son livre à paraître en avril, ça s’appelle Aujourd’hui Eurydice (et c’est beau). C’était un rendez-vous fécond. Passé chez Atout livre. Le journal de Mary Shelley que je cherche, est-ce celui publié par Finitudes ? Je ne suis pas sûr. J’aimerais quelque chose de plus ample. Qui englobe tout. Est-ce que ça existe ? Mais des Carnets de Tchekhov, chez Christian Bourgois (pas acheté). Et des Écrits autobiographiques de Boulgakov en poche (Babel) qui comprennent Morphine, Écrits sur des manchettes, Journal confisqué, Lettres à Staline et Les aventures extraordinaires d’un docteur. Ça acheté. Des piles de livres se forment. S’il n’y avait pas les lapins au niveau du sol, on les mettrait ici, on construirait des Pise. Et 533 mots pour Eff, pleins et entiers, sur des nappes de bonheur.

111217, version 2 (11 décembre 2017)

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