211217


Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une brioche de chez Pralus appelée Praluline, des emails à la chaîne, une Kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, Shadow of the Lowland et 661 mots pour Eff. What did it do to any of us for me to love you ? [1] Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. N’ai pas corné les pages (le livre n’est pas à moi). J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à l’herbier pour Morphine(s). Il y a des choses précieuses, peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Pas grave. Le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la fin. Quelqu’un, venu trouver Ioura, lui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient précieusement. Ici, recopiant, cette phrase qui m’avait tant marqué (je souligne) : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est moi tout entière, toute la vie...

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211217, version 8 (21 janvier 2018)

Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une brioche de chez Pralus Pralu appelée Praluline, des emails à la chaîne, une Kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, [Shadow Shadow of the Lowland->https://www Lowland et 661 mots pour Eff .youtube.com/watch ?v=Gv5CifO4KtA] et 661 mots pour Eff. What did it do to any of us for me to love you ? [1] Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. N’ai Je n’ai pas corné les pages ( , le livre n’est pas à moi). . J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à [l’herbier l’herbier pour Morphine(s)->article3818 ]. Morphine(s ). Il y a des choses précieuses, peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Pas grave. Le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la fin. Quelqu’un C’est quelqu’un , venu trouver Ioura, lui qui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient précieusement. Ici, recopiant, je retiens cette phrase , qui m’avait tant marqué (je souligne) : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est moi tout entière, toute la vie...

[1The Tunnel.

St-Etienne, ///, Yasunori Mitsuda, Boris Pasternak, William Gass
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211217, version 7 (20 janvier 2018)

Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une brioche de chez Pralu appelée Praluline, des emails à la chaîne, une Kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, Shadow of the Lowland et 661 mots pour Eff. What did it do to any of us for me to love you ? [2] Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. Je n’ai pas corné les pages, le livre n’est pas à moi. J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à l’herbier pour Morphine(s). Il y a des choses précieuses, mais peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Pas grave. Le Mais le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la finsans doute . C’est quelqu’un, venu trouver Ioura, qui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient précieusement . Ici, recopiant, je retiens cette phrase, qui m’avait marqué (je souligne) : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est moi tout entière, toute la vie...

[2The Tunnel.

211217, version 6 (11 janvier 2018)

Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une brioche de chez Pralu appelée Praluline praluline , des emails à la chaîne, une Kindle kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, Shadow of the Lowland et 661 mots pour Eff. What did it do to any of us for me to love you ? [3] Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. Je n’ai pas corné les pages, le livre n’est pas à moi. J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à l’herbier pour Morphine(s). Il y a des choses précieuses, mais peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Pas grave. Mais le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la fin sans doute. C’est quelqu’un, venu trouver Ioura, qui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient. Ici, recopiant, je retiens cette phrase, qui m’avait marqué ( je souligne )  : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est c’est moi tout entière, , toute la vie...

[3The Tunnel.

211217, version 5 (30 décembre 2017)

Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une praluline (?Il y aura la blancheur ) de ce ciel , les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça , une brioche de chez Pralu appelée praluline , des emails à la chaîne, une kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, Shadow of the Lowland et 661 mots pour Eff. What did it do to any of us for me to love you ? [4] Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. Je n’ai pas corné les pages, le livre n’est pas à moi. J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à l’herbier pour Morphine(s). Il y a des choses précieuses, mais peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Pas Ce n’est pas grave. Mais le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la fin sans doute. C’est quelqu’un, venu trouver Ioura, qui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient. Ici, recopiant, je retiens cette phrase, qui m’avait marqué : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est moi tout entière, toute la vie...

[4The Tunnel.

211217, version 4 (22 décembre 2017)

Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une praluline (?) de chez Pralu, des emails à la chaîne, une kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, Shadow of the Lowland et 661 mots pour Eff. What did it do to any of us for me to love you ? [5] Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. Je n’ai pas corné les pages, le livre n’est pas à moi. J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à l’herbier pour Morphine(s). Il y a des choses précieuses, mais peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Ce n’est pas grave. Mais le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la fin sans doute. C’est quelqu’un, venu trouver Ioura, qui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient. Ici, recopiant, je retiens cette phrase, qui m’avait marqué : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est moi tout entière, toute la vie...

[5The Tunnel.

211217, version 3 (21 décembre 2017)

Il y aura la blancheur de ce ciel, les filaments de l’arbre qui se dissolvent assez dans ça, une praluline (?) de chez Pralu, des emails à la chaîne, une kindle que je ne tiens plus que comme ça, en paysage, c’est devenu sa forme, Shadow of the Lowland et 661 mots pour Eff. Commencé à recopier un à un tous les 60 passages du Docteur Jivago que j’ai mis de côté le long de ma lecture. Je n’ai pas corné les pages, le livre n’est pas à moi. J’ai pris en note sur une feuille volante et à présent je les prends du début pour les ajouter à l’herbier pour Morphine(s). Il y a des choses précieuses, mais peu de médecine. Je suis passé à côté de certains éléments clés de l’intrigue : par exemple je suis incapable de dire pour quel camp Ioura sera forcé de travailler comme médecin militaire. Ce n’est pas grave. Mais le seul moment qui me reste en tête, comme ça, spontanément après ma lecture, je ne l’ai pas noté. Il est près de la fin sans doute. C’est quelqu’un, venu trouver Ioura, qui parlant d’une femme qu’ils ont connue (et aimée) tous deux, lui décrivant avant que lui ne les énonce de menus gestes du quotidien d’elle et dont il se souvient. Ici, recopiant, je retiens cette phrase, qui m’avait marqué : La mort est là... Elle peut à chaque instant... Quand on va se faire arracher une dent, on a peur, on a mal, on se prépare... Et maintenant, ce n’est pas une dent, c’est moi tout entière, toute la vie...

211217, version 2 (21 décembre 2017)

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