070118


Quand il avait fini ses heures, il retournait à l’ascenseur et dormait dans le bus. Il passait d’un ascenseur à l’autre, enchaînait les chantiers, vivait dans les bus. Il se déplaçait en permanence sur le réseau pulsatile enfoui dans la métropole, parfois tournant en rond, parfois s’écoulant d’un point à un autre, invisible des services de l’immigration, ne coûtant rien au système d’importation de main d’oeuvre illégale, il choisissait une tanière, faisait un somme, observait.

Hideo Furukawa, Soundtrack, Picquier, traduction Patrick Honnoré, P. 223

J’ai pas besoin de kétamine pour être une limace. Journée passée à dormir ou à sombrer dans le creux d’un coude à moi, sur ce bureau, là, écrivant mes mots d’Eff pour meubler dans un cahier à spirales. J’émerge à 17h36. Jusque-là, rien.

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070118, version 6 (8 février 2018)

Migraine, Vide, Hideo Furukawa
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J’ai pas besoin de kétamine pour [être [être une limace->article3866 limace->article3866 ]. Journée passée à dormir ou à sombrer dans le creux d’un coude à moi, sur ce bureau, , écrivant mes mots d’Eff pour meubler dans un cahier à spirales. J’émerge à 17h36. Jusque-là, rien.Rien ça veut dire : je n’ai pas existé.

070118, version 5 (7 février 2018)

J’ai pas besoin de kétamine pour [être être une limace->article3866 ]. limace . Journée passée à dormir ou à sombrer dans le creux d’un coude à moi, sur ce bureau, écrivant mes mots d’Eff pour meubler dans un cahier à spirales. J’émerge à 17h36. Jusque-là, rien. Rien ça veut dire : je n’ai pas existé.

070118, version 4 (6 février 2018)

J’ai pas besoin de kétamine pour être une limace. Journée passée à dormir ou à sombrer dans le creux d’un coude à moi, sur ce le bureau, écrivant mes mots d’Eff pour meubler dans un cahier à spirales spirale . J’émerge à 17h36. Jusque-là, rien. Rien ça veut dire : je n’ai pas existé.

070118, version 3 (9 janvier 2018)

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Quand il avait fini ses heures, il retournait à l’ascenseur et dormait dans le bus. Il passait d’un ascenseur à l’autre, enchaînait les chantiers, vivait dans les bus. Il se déplaçait en permanence sur le réseau pulsatile enfoui dans la métropole, parfois tournant en rond, parfois s’écoulant d’un point à un autre, invisible des services de l’immigration, ne coûtant rien au système d’importation de main d’oeuvre illégale, il choisissait une tanière, faisait un somme, observait.

Hideo Furukawa, Soundtrack, Picquier, traduction Patrick Honnoré, P. 223

</blockquote>

J’ai pas besoin de kétamine pour être une limace. Journée passée à dormir ou à sombrer dans le creux d’un coude à moi, sur le bureau, écrivant mes mots d’Eff pour meubler dans un cahier à spirale. J’émerge à 17h36. Jusque-là, rien. Rien ça veut dire : je n’ai pas existé.

070118, version 2 (7 janvier 2018)

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