130218


J’ai plein de fourmis dans les mains, toute la journée j’ai ça. J’aime bien écrire nécessairement. Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures du Chien. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépassait. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec d’autres livres. Il y a aussi la carte Récupération [1] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, en vrac, volantes quoi, tout ce que pour le Chien je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue. 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre (j’ai tant besoin de ça). Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le son, des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue. Pas le français mais la tienne. D’autres fois ce sera se dire que finalement, après réflexion, la précédente version est meilleure et c’est très bien comme ça : que ce travail serve à révéler que ça marchait. Ou bien encore : ne plus changer que le rythme d’une phrase, pas le sens, et constater qu’après quelques années, à un ou deux pieds près, la musique a changé. Plus tard, ce sera se dire quand la nuit elle s’allonge et que le froid s’immisce : allez, j’ai encore une heure et demie deux heures dans les jambes.

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130218, version 9 (14 mars 2018)

J’ai plein de fourmis dans les mains, toute la journée j’ai ça. J’aime bien écrire nécessairement. Le dire aussi. Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de [De De la Mère et de la Partie->https://www Partie .publie . net/livre/de-mere-de-patrie-bozena-keff/]. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures du Chien. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépassait. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec d’autres dedans quelques livresplus commercialisés . Il y a aussi la carte Récupération [1] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, en vrac, volantes quoi, tout ce que pour le Chien je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue. ( et la plus exigeante  ? 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre ( j’ai tant besoin de ça ). . J’ai tant besoin de ça. Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Merde, même d’un jour à l’autre je suis capable d’avoir changé d’avis... Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais pourquoi t’as écrit ça , ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le son langage , des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue. Pas Non pas le français mais la tienne. D’autres fois ce sera se dire que finalement, après réflexion, la précédente version est meilleure et c’est très bien comme ça : que ce travail serve à révéler que c’était bien , que ça marchait. Ou bien encore : ne plus changer que le rythme d’une phrase, pas le sens, et constater qu’après quelques années, à un ou deux pieds près, la musique a changé. Plus tard, ce sera se dire quand la nuit elle s’allonge et que le froid s’immisce : allez, j’ai encore une heure et demie demi deux heures dans les jambes. ).

[1Mettez la carte ciblée de votre cimetière au-dessus de votre bibliothèque.

Publie.net, Corps, Amy Hempel, Traduire, Antonin Artaud, Philippe Forest, Algernon Swinburne, André Markowicz, Jacques Abeille, Alexandre Gefen, Gilles Bonnet
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130218, version 8 (13 mars 2018)

J’ai plein de fourmis dans les mains, toute la journée j’ai ça. J’aime bien écrire nécessairement. Le dire aussi. Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures du Chien. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépassait. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec dedans quelques livres plus commercialisés. Il y a aussi la carte Récupération [2] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, en vrac, volantes quoi, tout ce que pour le Chien je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue (et la plus exigeante ?). 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre. J’ai tant besoin de çatu sais . Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Merde, même d’un jour à l’autre je suis capable d’avoir changé d’avis... Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais pourquoi t’as écrit ça, ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le langage, des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue. Non pas le français mais la tienne. D’autres fois ce sera se dire que finalement, après réflexion, la précédente version est meilleure et c’est très bien comme ça : que ce travail serve à révéler que c’était bien, que ça marchait. Ou bien encore : ne plus changer que le rythme d’une phrase, pas le sens, et constater qu’après quelques années, à un ou deux pieds près, la la musique a changé. Plus tard, ce sera se dire quand la nuit elle s’allonge et que le froid s’immisce : allez, j’ai encore une heure et demi deux heures dans les jambes.

[2Mettez la carte ciblée de votre cimetière au-dessus de votre bibliothèque.

130218, version 7 (6 mars 2018)

J’ai plein de fourmis dans les mains, toute la journée j’ai ça. J’aime bien écrire nécessairement. Le dire aussi. Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures du Chien. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépassait. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec dedans quelques livres plus commercialisés. Il y a aussi la carte Récupération [3] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, en vrac , volantes quoi , tout ce que pour le Chien je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue ( , et la plus exigeante ? . ). 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre. J’ai tant besoin de ça tu sais. Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Merde, même d’un jour à l’autre je suis capable d’avoir changé d’avis, alors imagine en sept ou huit ans ... Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais pourquoi t’as écrit ça, ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le langage, des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue. D’autres fois ce sera se dire que finalement, après réflexion, la précédente version est meilleure et c’est très bien comme ça : que ce travail serve à révéler que c’était bien, que ça marchait. Ou bien encore : ne plus changer que le rythme d’une phrase, pas le sens, et constater qu’après quelques années, à un ou deux pieds près, la musique a changé. Plus tard, ce sera se dire quand la nuit elle s’allonge et que le froid s’immisce : allez, j’ai encore une heure et demi deux heures dans les jambes.

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130218, version 6 (4 mars 2018)

J’ai plein de fourmis dans les mains, toute la journée j’ai ça. J’aime bien écrire nécessairement. Le dire aussi. Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures du Chien . de ma traduction . Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépassait dépasse . Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec dedans quelques des livres plus commercialisés. Il y a aussi la carte Récupération [4] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, tout ce que pour le Chien je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue, et la plus exigeante. 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre. J’ai tant besoin de ça tu sais. Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Merde, même d’un jour à l’autre je suis capable d’avoir changé d’avis, alors imagine en sept ou huit ans... Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais pourquoi t’as écrit ça, ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le langage, des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue. ... D’autres fois ce sera se dire que finalement, après réflexion, la précédente version est meilleure et c’est très bien comme ça : que ce travail serve à révéler que c’était bien, que ça marchait. Ou bien encore : ne plus changer que le rythme d’une phrase, pas le sens, et constater qu’après quelques années, à un ou deux pieds près, la musique a changé. Plus tard, ce sera se dire quand la nuit elle s’allonge et que le froid s’immisce : allez allez , j’ai encore une heure et demi deux heures dans les jambes.

[4Mettez la carte ciblée de votre cimetière au-dessus de votre bibliothèque.

130218, version 5 (13 février 2018)

J’ai plein de fourmis dans les mains, toute la journée j’ai ça. J’aime bien écrire nécessairement. Le dire aussi. Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures de ma traduction. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépasse. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec dedans des livres plus commercialisés. Il y a aussi la carte Récupération [5] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, tout ce que je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue, et la plus exigeante. 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre. J’ai tant besoin de ça tu sais. Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Merde, même d’un jour à l’autre je suis capable d’avoir changé d’avis, alors imagine en sept ou huit ans... Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais pourquoi t’as écrit ça, ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le langage, des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue... D’autres fois ce sera se dire que finalement, après réflexion, la précédente version est meilleure et c’est très bien comme ça : que ce travail serve à révéler que c’était bien, que ça marchait. Ou bien encore : ne plus changer que le rythme d’une phrase, pas le sens, et constater qu’après quelques années, à un ou deux pieds près, la musique a changé. Plus tard, ce sera se dire quand la nuit s’allonge et que le froid s’immisce : allez, j’ai encore une heure et demi deux heures dans les jambes.

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130218, version 4 (13 février 2018)

Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures de ma traduction. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépasse. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec dedans des livres plus commercialisés. Il y a aussi la carte Récupération [6] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, tout ce que je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue, et la plus exigeante. 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre. J’ai tant besoin de ça tu sais. Retravailler une traduction qui a déjà été effectuée il y a des années de cela, c’est être en permanence en désaccord avec soi-même. Merde, même d’un jour à l’autre je suis capable d’avoir changé d’avis, alors imagine en sept ou huit ans... Surtout, c’est retrouver cet état de naïveté globale : mais pourquoi t’as écrit ça, ça n’a pas de sens... Jusqu’à se rappeler que, oui, c’est complètement vicié en fait car il y a des torsions dans la langue, des jeux sur le langage, des déséquilibres choisis. Et il te faut rendre ça dans la tienne, de langue... Plus tard, ce sera se dire quand la nuit s’allonge et que le froid s’immisce : allez, j’ai encore une heure et demi deux heures dans les jambes.

[6Mettez la carte ciblée de votre cimetière au-dessus de votre bibliothèque.

130218, version 3 (13 février 2018)

Mon bureau ça ressemble plus à rien. La place autour de mon ordinateur pour deux piles de livres. À gauche ce sont des épreuves publie ou les derniers tirages de De la Mère et de la Partie. À droite c’est Artaud, Philippe Forest, Gilles Bonnet, Alexandre Gefen, Jacque Abeille et depuis tout à l’heure les Poèmes choisis de Swinburne parus l’an dernier chez Corti car j’ai besoin là-dedans de deux vers pour terminer les relectures de ma traduction. Et Partages, vol 1 derrière l’écran qui dépasse. Un carnet, trois stylos. Un carton au-dessus avec dedans des livres plus commercialisés. Il y a aussi la carte Récupération [7] et des feuilles volantes un peu partout, une quarantaine de pages recto-verso, tout ce que je n’ai pas pu modifier dans l’écran. J’ai tout relu là après des heures de travail depuis vendredi soir. Maintenant intégrer les corrections de la dernière nouvelle, qui est aussi la plus longue, et la plus exigeante. 654 mots pour Eff mais complètement imprégnés de ça, gorgés même et ça rend ma langue autre. J’ai tant besoin de ça tu sais.

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130218, version 2 (13 février 2018)

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