170218


H. me dira, à propos de tel truc dans l’appart (j’ai oublié quoi), que ça n’est pas très bon. Mais qu’est-ce qui l’est ? J’aime bien la petite boutique de comics qui s’est ouverte il y a un an ou deux rue de l’Ambroisie (il y a une rue de l’Ambroisie) mais je déteste y acheter quelque chose. Ils sont obligés de me tutoyer et de m’appeler mon ami ? Des fois je préfèrerais juste aller dans n’importe quelle grande surface culturelle pour n’avoir pas à être qui que ce soit. Là, j’ai le choix entre une BD où le héros arbore un genre de masque à gaz et une autre dans laquelle quelqu’un a un écran de télévision à la place du visage. Ses émotions s’affichaient sur l’écran de manière sporadique. Je parie que tu t’attendais pas à voir venir le mot arbore ici. Ou sporadique. Moi non plus. Au comptoir, je me débrouille toujours pour donner un faux nom quand on me crée un compte (je suis résolument contre les cartes de fidélité). Un faux mail. Des fois des noms de gens bien réels, comme quand enfant on faisait de la luge dans le pré au-dessus de la maison et qu’on défonçait consciencieusement le grillage des voisins (voisins suffisamment éloignés pour ne pas nous reconnaître mais suffisamment proches pour aller se plaindre de notre comportement à nos parents respectifs si besoin), et qu’on disait s’appeler comme des acteurs de séries qu’on regardait (j’étais David Duchovny, ce qui en soi était étrange car je n’avais pas le droit, X-Files, de le regarder). La plupart du temps quoi qu’il en soit nous savions préparer à l’avance nos noms d’emprunt, au cas où. Des fois des noms inventés. Quand on en arrive au numéro de téléphone, je réponds toujours que je ne le connais pas par cœur, ce qui par ailleurs est vrai. Est-ce que je suis là pendant qu’il me parle et que moi je réponds ? Pas sûr. J’ai mis les lunettes de soleil pour qu’on puisse pas me trouver et je flotte à cause de ce qui s’est passé à deux heures du matin. Ce que je veux dire par là ? Juste que j’aime pas ça, être sous influence chimique. Mais je n’aime pas non plus ne pas l’être. Sur le chemin du retour, je m’arrêterai en bas de la rue T. pour acheter trois nouveaux tapis de bain pour Tartelette. Ils sont encore plus épais que d’habitude et le fait est qu’à deux heures, en pleine nuit, je l’avais effrayée. Poulpir aussi, j’ai effrayée Poulpir. Simplement en rien faisant. Juste en étant moi. C’est un instant de vie sauvage qui s’est ouvert sans que le sache. Mais c’était là. Dans leurs yeux comme dans les miens. Me replonger ces derniers jours dans Le chien, ça a forcément des conséquences non négligeables sur l’écriture. J’aime assez. Et comme je suis mais irrécupérable je me dis que je pourrais me servir de ça pour reprendre ce machin sur le taf abandonné il y a un mois. Je pense aussi aux Mille et une nuit qui pourraient m’être utiles mais 1) je n’arriverai pas à le lire car je n’arriver pas à lire aujourd’hui [1] et 2) il n’y a pas de podcast là-dessus sur France Culture pour les écouter. Et si ça n’était que ça, écrire, trouver les textes sur quoi prendre appui pour écrire ? Amy Hempel c’est cet art non pas de la concision mais de l’ellipse, du désordre temporel (ou, au contraire, d’une forme d’ordre très appliqué ?) et des effets de bascule sur un objet, un mot, un son. J’aimerais assez écrire dans ça, non pas une langue à moi mais des langues autres. Le propre de mon écriture, c’est que je cherche à fuir mon écriture plutôt qu’à la trouver. Mais je crois que ça sonnait mieux dans ma tête, cette histoire. Faire Eff : 599 mots, sur le Landfall de Laurie Anderson et du Kronos Quartet. Je m’arrête simplement de taper à chaque fois qu’elle parle, ce qui n’arrive pas si souvent que ça, pour l’écouter attentivement. Laurie Anderson est assez Hempelienne elle-même. Son écriture l’est. Et le texte d’un morceau comme We Learn to Speak yet Another Language pourrait tout à fait figurer dans l’un de ses recueils comme nouvelle [2].

I was in a Dutch karaoke bar. Trying to sing a song in Korean. And I was just getting the hang of things when the software crashed and the video background of sand dunes got all glitchy from the bad connection, by an indonesian version of Netflix... And for no reason at all it would all come back up again.

17 mars 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#Amy Hempel #H. #Lapin #Laurie Anderson #Mémoire #Migraine #Paris #X-Files

[1J’ai sorti le Pléiade et je l’ai reposé, indemne. T. se moque de mes Pléiades. Il dit que c’est ringard des Pléiades.

[2Dreams aussi. Dreams pourrait être une nouvelle, une nouvelle du Chien.

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170218, version 5 (17 mars 2018)

H. me dira, à propos de tel truc dans l’appart (j’ai oublié quoi), que ça n’est pas très bon. Mais qu’est-ce qui l’est ? J’aime bien la petite boutique de comics qui s’est ouverte il y a un an ou deux rue de l’Ambroisie (il y a une rue de l’Ambroisie) mais je déteste y acheter quelque chose. Ils sont obligés de me tutoyer et de m’appeler mon ami ? Des fois je préfèrerais juste aller dans n’importe quelle grande surface culturelle pour n’avoir pas à être qui que ce soit. Là, j’ai le choix entre une BD où le héros arbore un genre de masque à gaz et une autre dans laquelle quelqu’un a un écran de télévision à la place du visage. Ses émotions s’affichaient sur l’écran de manière sporadique. Je parie que tu t’attendais pas à voir venir le mot arbore ici. Ou sporadique. Moi non plus. Je choisirai de prendre les deux pour retarder encore un peu l’heure à venir du choix. Au comptoir, je me débrouille toujours pour donner un faux nom quand on me crée un compte (je suis résolument contre les cartes de fidélité). Un faux mailaussi . Des fois des noms de gens bien réels, comme quand enfant on faisait de la luge dans le pré au-dessus de la maison et qu’on défonçait consciencieusement le grillage des voisins (voisins suffisamment éloignés pour ne pas nous reconnaître mais suffisamment proches pour aller se plaindre de notre comportement à nos parents respectifs si besoin), et qu’on disait s’appeler comme des acteurs de séries série télé qu’on regardait (j’étais David Duchovny, ce qui en soi était étrange car je n’avais pas le droit, X-Files, de le regarder). )  ; la plupart du temps quoi qu’il en soit nous savions préparer à l’avance nos noms d’emprunt , au cas ). La plupart du temps quoi qu’il en soit nous savions préparer à l’avance nos noms d’emprunt, au cas où. Des fois des noms inventés. Quand on en arrive au numéro de téléphone, je réponds toujours que je ne le connais pas par cœur, ce qui par ailleurs est vrai. Est-ce que je suis là pendant qu’il me parle et que moi je réponds ? Pas sûr. J’ai mis les lunettes de soleil pour qu’on puisse pas me trouver et je flotte à cause de ce qui s’est passé cette nuit à deux heures du matin. Ce que je veux dire par là ? Juste que j’aime pas ça, être sous influence chimique. Mais je n’aime pas non plus ne pas l’être. Sur le chemin du retour, je m’arrêterai en bas de la rue T. pour acheter trois nouveaux tapis de bain pour Tartelette. Ils sont encore plus épais que d’habitude et le fait est qu’à deux heures, en pleine nuit, je l’avais effrayée. Poulpir aussi, j’ai effrayée Poulpir. Simplement en rien faisant. Juste en étant moi. C’est un instant espace de vie sauvage qui s’est ouvert sans que le sache, sans que je le veuille . Mais c’était là. Dans leurs yeux comme dans les miens. Me replonger ces derniers jours dans Le chien, ça a forcément des conséquences non négligeables sur l’écriture mon écriture . J’aime assez. Et comme je suis mais irrécupérable je me dis que je pourrais me servir de ça pour reprendre ce machin sur le taf abandonné il y a un mois. Je pense aussi aux Mille et une nuit qui pourraient m’être utiles mais 1) je n’arriverai pas à le lire car je n’arriver n’arrive pas à lire aujourd’hui[J’ai sorti le Pléiade et je l’ai reposé, indemne. [T T . se moque de mes Pléiades. Il dit que c’est ringard des Pléiades.]] et 2) il n’y a pas de podcast là-dessus sur France Culture France-Culture pour les écouter. Et si ça n’était que ça, écrire, trouver les textes sur quoi prendre appui pour écrire ? Amy Hempel c’est cet art non pas de la concision mais de l’ellipse, du désordre temporel (ou, au contraire, d’une forme d’ordre très appliqué ?) et des effets de bascule sur un objet, un mot, un son. J’aimerais assez écrire dans ça, non pas une langue à moi mais des langues autres. Le propre de mon écriture, c’est que je cherche à fuir mon écriture plutôt qu’à la trouver. Mais je crois que ça sonnait mieux dans ma tête, cette histoire. Faire Eff : 599 mots, sur le Landfall de Laurie Anderson et du Kronos Quartet. Je m’arrête simplement de taper d’écrire à chaque fois qu’elle parle, ce qui n’arrive pas si souvent que ça, pour l’écouter attentivement. Laurie Anderson est assez Hempelienne elle-même. Son écriture l’est. Et le texte d’un morceau comme We Learn to Speak yet Another Language pourrait tout à fait figurer dans l’un de ses recueils comme nouvelle [1].

[1Dreams aussi nouvelle . Dreams pourrait être une nouvelle, une nouvelle du Chien.

Migraine, Paris, H., Amy Hempel, Lapin, Mémoire, Laurie Anderson, X-Files
jpg/dsc_0728.jpg

170218, version 4 (17 mars 2018)

H. me dira, à propos de tel truc dans l’appart (j’ai oublié quoi), que ça n’est pas très bon. Mais qu’est-ce qui l’est ? J’aime bien la petite boutique de comics qui s’est ouverte il y a un an ou deux rue de l’Ambroisie (il y a une rue de l’Ambroisie) mais je déteste y acheter quelque chose. Ils sont obligés de me tutoyer et de m’appeler mon ami ? Des fois je préfèrerais juste aller dans n’importe quelle grande surface culturelle pour n’avoir pas à être qui que ce soit. Là, j’ai le choix entre une BD où le héros arbore un genre de masque à gaz et une autre dans laquelle quelqu’un a un écran de télévision à la place du visage. Ses émotions s’affichaient sur l’écran de manière sporadique. Je parie que tu t’attendais pas à voir venir le mot arbore ici. Ou sporadique. Moi non plus. Je choisirai de prendre les deux pour retarder encore un peu l’heure à venir du choix. Au comptoir, je me débrouille toujours pour donner un faux nom quand on me crée un compte (je suis résolument contre les cartes de fidélité). Un faux mail aussi. Des fois des noms de gens bien réels, comme quand enfant on faisait de la luge dans le pré au-dessus de la maison et qu’on défonçait consciencieusement le grillage des voisins (voisins suffisamment éloignés pour ne pas nous reconnaître mais suffisamment proches pour aller se plaindre de notre comportement à nos parents respectifs si besoin nécessaire ), et qu’on disait , moi le premier , s’appeler comme des acteurs de série télé qu’on regardait (j’étais David Duchovnymais pas toujours , ce qui en soi était étrange car je n’avais pas le droit, X-Files, de le regarder) ; la plupart du temps quoi qu’il en soit nous savions préparer à l’avance nos noms d’emprunt, au cas où). Des fois des noms inventés. Quand on en arrive au numéro de téléphone, je réponds toujours que je ne le connais pas par cœur, ce qui par ailleurs est vrai. Est-ce que je suis là pendant qu’il me parle et que moi je réponds ? Pas sûr. J’ai mis les lunettes de soleil pour qu’on puisse pas me trouver et je flotte à cause de ce qui s’est passé cette nuit à deux heures du matin . Je me suis mis une mine cette nuit, il était deux heures du matin. Mais qu’est-ce que ça veut dire exactement, cette phrase ? Je n’en ai pas eu besoin au moment de le faire. Ce que je veux dire par là ? Juste que j’aime pas ça, être sous influence chimique. Mais je n’aime pas non plus ne pas l’être. Sur le chemin du retour, je m’arrêterai en bas de la rue T. pour acheter trois nouveaux tapis de bain pour Tartelette. Ils sont encore plus épais que d’habitude et le fait est qu’à deux heures, en pleine nuit, je l’avais effrayée. Poulpir aussi, j’ai effrayée Poulpir. Simplement en rien faisant. Juste en étant moi. C’est un espace de vie sauvage qui s’est ouvert sans que le sache, sans que je le veuille. Mais c’était là. Dans leurs yeux comme dans les miens. Me replonger ces derniers jours dans Le chien, ça a forcément des conséquences non négligeables sur mon écriture. J’aime assez. Et comme je suis mais irrécupérable je me dis que je pourrais me servir de ça pour reprendre ce machin sur le taf abandonné il y a un mois. Je pense aussi aux Mille et une nuit qui pourraient m’être utiles mais 1) je n’arriverai pas à le lire car je n’arrive pas à lire aujourd’hui [2] et 2) il n’y a pas de podcast là-dessus sur France-Culture pour les écouter. Et si ça n’était que ça, écrire, trouver les textes sur quoi prendre appui pour écrire ? Amy Hempel c’est cet art non pas de la concision mais de l’ellipse, du désordre temporel (ou, au contraire, d’une forme d’ordre très appliqué ?) et des effets de bascule sur un objet, un mot, un son. J’aimerais assez écrire dans ça, non pas une langue à moi mais des langues autres. Le propre de mon écriture, c’est que je cherche à fuir mon écriture plutôt qu’à la trouver. Mais je crois que ça sonnait mieux dans ma tête, cette histoire. Faire Eff : 599 mots, sur le Landfall de Laurie Anderson et du Kronos Quartet. Je m’arrête simplement d’écrire à chaque fois qu’elle parle, ce qui n’arrive pas si souvent que ça, pour l’écouter attentivement. Laurie Anderson est assez Hempelienne elle-même. Son écriture l’est. Et le texte d’un morceau comme We Learn to Speak yet Another Language pourrait tout à fait figurer être une nouvelle figurant dans l’un de ses recueils comme nouvelle .

[2J’ai sorti le Pléiade et je l’ai reposé, indemne. T. se moque de mes Pléiades. Il dit que c’est ringard des Pléiades .

170218, version 3 (4 mars 2018)

H. me dira, à propos de tel truc dans l’appart (j’ai oublié quoi), que ça n’est pas très bon. Mais qu’est-ce qui l’est ? J’aime bien la petite boutique de comics qui s’est ouverte il y a un an ou deux rue de l’Ambroisie (il y a une rue de l’Ambroisie) mais je déteste y acheter quelque chose. Ils sont obligés de me tutoyer et de m’appeler mon ami ? Des fois je préfèrerais juste aller dans n’importe quelle grande surface culturelle pour n’avoir pas à être qui que ce soit. Là, j’ai le choix entre une BD où le héros arbore un genre de masque à gaz et une autre dans laquelle quelqu’un a un écran de télévision à la place du visage. Ses émotions s’affichaient sur l’écran de manière sporadique. Je parie que tu t’attendais pas à voir venir le mot arbore ici. Ou sporadique. Moi non plus. Je choisirai de prendre les deux pour retarder encore un peu l’heure à venir du choix. Au comptoir, je me débrouille toujours pour donner un faux nom quand on me crée un compte (je suis résolument contre les cartes de fidélité). Un faux mail aussi. Des fois des noms de gens bien réels, comme quand enfant on faisait de la luge dans le pré au-dessus de la maison et qu’on défonçait consciencieusement le grillage des voisins (voisins suffisamment éloignés pour ne pas nous reconnaître mais suffisamment proches pour aller se plaindre de notre comportement à nos parents respectifs si nécessaire), et qu’on disait, moi le premier, s’appeler comme des acteurs de série télé qu’on regardait (j’étais David Duchovny mais pas toujours, ce qui en soi était étrange car je n’avais pas le droit, X-Files, de le regarder) ; la plupart du temps quoi qu’il en soit nous savions préparer à l’avance nos noms d’emprunt, au cas où). Des fois des noms inventés. Quand on en arrive au numéro de téléphone, je réponds toujours que je ne le connais pas par cœur, ce qui par ailleurs est vrai. Est-ce que je suis là pendant qu’il me parle et que moi je réponds ? Pas sûr. J’ai mis les lunettes de soleil pour qu’on puisse pas me trouver et je flotte. Je me suis mis une mine cette nuit, il était deux heures du matin. Mais qu’est-ce que ça veut dire exactement, cette phrase ? Je n’en ai pas eu besoin au moment de le faire. Ce que je veux dire par là ? Juste que j’aime pas ça, être sous influence chimique. Mais je n’aime pas non plus ne pas l’être. Sur le chemin du retour, je m’arrêterai en bas de la rue T. pour acheter trois nouveaux tapis de bain pour Tartelette. Ils sont encore plus épais que d’habitude et le fait est qu’à deux heures, en pleine nuit, je l’avais effrayée. Poulpir aussi, j’ai effrayée Poulpir. Simplement en rien faisant. Juste en étant moi. C’est un espace de vie sauvage qui s’est ouvert sans que le sache, sans que je le veuille. Mais c’était là. Dans leurs yeux comme dans les miens. Me replonger ces derniers jours dans Le chien, ça a forcément des conséquences non négligeables sur mon écriture. J’aime assez. Et comme je suis mais irrécupérable je me dis que je pourrais me servir de ça pour reprendre ce machin sur le taf abandonné il y a un mois. Je pense aussi aux Mille et une nuit qui pourraient m’être utiles mais 1) je n’arriverai pas à le lire car je n’arrive pas à lire aujourd’hui [3] et 2) il n’y a pas de podcast là-dessus sur France-Culture pour les écouter. Et si ça n’était que ça, écrire, trouver les textes sur quoi prendre appui pour écrire ? Amy Hempel c’est cet art non pas de la concision mais de l’ellipse, du désordre temporel (ou, au contraire, d’une forme d’ordre très appliqué ?) et des effets de bascule sur un objet, un mot, un son. J’aimerais assez écrire dans ça, non pas une langue à moi mais des langues autres. Le propre de mon écriture, c’est que je cherche à fuir mon écriture plutôt qu’à la trouver. Mais je crois que ça sonnait mieux dans ma tête, cette histoire. Faire Eff : 599 mots, sur le Landfall de Laurie Anderson et du Kronos Quartet. Je m’arrête simplement d’écrire à chaque fois qu’elle parle, ce qui n’arrive pas si souvent que ça, pour l’écouter attentivement. Laurie Anderson est assez Hempelienne elle-même. Son écriture l’est. Et le texte d’un morceau comme We Learn to Speak yet Another Language pourrait être une nouvelle figurant dans l’un de ses recueils.

[3J’ai sorti le Pléiade et je l’ai reposé, indemne. T. se moque de mes Pléiades. Il dit que c’est ringard.

170218, version 2 (17 février 2018)

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