020318


Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt. C’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient (et on vient). Plus je relis le prochain livre de Lionel-Édouard Martin, que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. La vieille au buisson de roses est proche. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde ça beaucoup, l’architecture d’un texte). Je n’avais pas prévu recevoir ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles, piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre, qui s’appellera Cor, avant de partir vite pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un autre truc.

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020318, version 12 (2 avril 2018)

Publie.net, Métro, H., Arnaud Maïsetti, Lionel-Édouard Martin, Bernard-Marie Koltès, Tintin
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Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt. C’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient (et on vient). Plus je relis le prochain livre de [Lionel-Édouard Martin->https://lionel-edouard-martin Lionel-Édouard Martin , que [nous->https://www .net] , que [nous->https://www.publie.net] ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. [La La vieille au buisson de roses->article867] roses est proche . est proche. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde ça beaucoup, l’architecture d’un comment un texte). est architecturé ). Je n’avais pas prévu recevoir ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles, piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre, qui s’appellera Cor , Cor avant de partir vite pour la soirée de lancement du [livre livre d’Arnaud sur Koltès->http://www Koltès au Coupe papier .arnaudmaisetti.net/spip/spip.php ?article2091] au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un autre truc.

020318, version 11 (1er avril 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt. C’est Le redoux est pour , bientôt , c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient ( et on vient ). . Et on vient. Plus je relis le prochain livre de Lionel-Édouard Martin, que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses est proche . roses . C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde ça beaucoup, comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles, piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre qui s’appellera Cor avant de partir vite pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un autre truc.

020318, version 10 (1er avril 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis le prochain livre de Lionel-Édouard Martin, que [nous->https://www nous ferons paraître à la rentrée , plus je l’aime .publie.net] ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça beaucoup, comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles, piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre qui s’appellera Cor avant de partir vite pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un autre truc.

020318, version 9 (31 mars 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis le prochain livre de Lionel-Édouard Martin, que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça beaucoup ces temps-ci , comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ça , ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles, piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre qui s’appellera Cor avant de vite partir vite pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un autre truc.

020318, version 8 (29 mars 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis le prochain livre de Lionel-Édouard Martin, que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça ces temps-ci, comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ça, ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles, piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre qui s’appellera Cor avant de vite partir pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un autre truc.

020318, version 7 (28 mars 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis Cor , le prochain livre de Lionel-Édouard Martin que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça ces temps-ci, comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ça, ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autrescieux , faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles, piles , piles . Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de ce livre qui s’appellera Cor avant de vite partir pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un tout autre truc.

020318, version 6 (27 mars 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis Cor, le prochain livre de Lionel-Édouard Martin que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça ces temps-ci, comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ça, ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres cieux, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Piles. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de Cor avant de vite partir pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui c’est confond Le pays de l’or noir et Coke en stock. Abdallah à Moulinsart, c’est encore un tout autre truc.

020318, version 5 (17 mars 2018)

Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis Cor, le prochain livre de Lionel-Édouard Martin que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça ces temps-ci, comment un texte est architecturé ). architecturé ). Je n’avais pas prévu recevoir ça, ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres cieux, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de Cor avant de vite partir pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et [H H .->mot59] Neuf heures vingt-et-une heures .  : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui confond Le pays de l’or noir et Coke en stock. Reste à savoir aussi dans quel volume Abdallah se retrouve à squatter Moulinsart, c’est encore un autre truc .

020318, version 4 (4 mars 2018)

020318, version 3 (3 mars 2018)

Neuf heures vingt-et-une heures. Zombifié dans les rues du métro le matin. Le redoux est pour là, bientôt, c’est devant nous, ça approche. La neige elle a fondu, la pluie s’est transformée en perles. Ça se brise au contact de nous quand on vient. Et on vient. Plus je relis Cor, le prochain livre de Lionel-Édouard Martin que nous ferons paraître à la rentrée, plus je l’aime. Du niveau de La vieille au buisson de roses. C’est aussi une belle leçon de composition narrative (je regarde beaucoup ça ces temps-ci, comment un texte est architecturé). Je n’avais pas prévu recevoir ça, ces livres, aujourd’hui, et ce que ça bouscule derrière c’est assez lourd : déplacer des blocs de temps vers d’autres cieux, faire des piles, mettre à part certains titres, d’autres les garder là sur le bureau en attendant mieux. Ça me retarde mais je terminerai quand même ma relecture de Cor avant de vite partir pour la soirée de lancement du livre d’Arnaud sur Koltès au Coupe papier. 520 mots pour Eff quelque part au milieu de tout ça et H. : moi je confonds Coke en stock et Vol 774 pour Sydney, mais lui confond Le pays de l’or noir et Coke en stock. Reste à savoir aussi dans quel volume Abdallah se retrouve à squatter Moulinsart.

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