040318


1280 mots pour Eff recopiés d’hier mais c’est tout autre chose. J’ai dû en rajouter autant dans l’élan de la transcription que ce que j’avais equissé à l’origine. C’est arrivé tout en laissant le Natalon s’écouler. C’était beau. Et 1016 mots pour aujourd’hui qui sont la face ombrageuse de ceux d’hier qui n’étaient que douceur et, oui, lumière. Tout se termine sur cette pièce au piano si belle, qui s’intitule Aforisme II, et qui vient, sur l’album Simeon ten Holt : Solo Piano Music, vol1-5 après le Natalon. J’ignore s’il existe d’autres de ces Aforisme mais voilà ce que je trouve sur ce morceau sur le site de Simeon ten Holt (je traduis) :

Lorsque Simeon ten Holt travaillait à l’Institut de Sonologie d’Utrecht dans les années soixante-dix, il s’intéressait à une forme de musique tonale, enregistrée et produite par voies électroniques. Le résultat de ces recherches a donné lieu à une série de compositions intitulées Aforisme I-VI. Aforisme II a été écrit en 1974 et repose entièrement sur une improvisation au piano qui comprend la progression en accord majeur qu’il réutilisera partiellement pour un nouveau morceau en 1976 : Perpetuum. Cette nouvelle pièce pour plusieurs claviers et instruments sera achevée sous un nouveau nom en 1979 : Canto Ostinato. Aforisme II a le même voicing main gauche (comme Chopin) [1]. Si l’on retire un temps, on se retrouve avec Perpetuum/Canto. J’ai transcrit les enregistrements que Simeon a fait, le fichier original a disparu, mais j’ai pu en reconstituer la majorité. Lorsque nous en avons discuté ensemble, Simeon ten Holt a ajouté au titre l’indication « une vieille mélodie ».

Ces Aforisme I-VI initiaux semblent introuvables aujourd’hui (the original sound file was lost), du moins sur le web. J’ai intégré (et j’intègrerai encore) cette mélodie dans Eff, qui sera la seule que Vé saura jouer au piano (on ne saura pas pourquoi). Je remonterai pendant un certain temps tous les témoignages de mères dans Les cercueils de zinc pour retrouver ce passage qui m’avait tant ému, mais que je n’ai pas corné, au cours duquel cette mère raconte qu’elle ne parvient pas à rêver de son fils mort malgré ses innombrables tentatives. Le voici. [2]

« Ça fait trois ans que j’ai perdu mon fils et je ne l’ai pas vu une seule fois en rêve. Je mets pourtant son pantalon ou son maillot sous mon oreiller :
— Viens-moi en rêve, mon petit. Viens voir ta maman. Il ne vient pas. Que lui ai-je fait pour qu’il m’en veuille ? »

LEM : Le poète est juste un homme un peu plus creux que les autres. Wilk : le mot « vagabond » en polonais désignait aussi bien celui qui fait la route que la route elle-même (sans but !). Et au lieu de prendre note de tout ce que je risque d’oublier d’idées foisonnantes pour étendre Grieg, je rattraperai mon retard dans la tenue de l’herbier pour Morphine(s), avec justement cet extrait des Cercueils, mais aussi les dizaines de citations de La maison du vagabond de Wilk et celles issues du premier Partages de Markowicz.

4 avril 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #André Markowicz #Dragon Ball #Frédéric Chopin #Jeroen van Veen #Lionel-Édouard Martin #Mariusz Wilk #Simeon ten Holt #Svetlana Alexievich

[1Ici le texte anglais précise : rhynmycal in a 6/8 bar mais je ne sais pas comment rendre ça.

[2Dans Les cercueils de zinc (Christian Bourgois, "Titres", traduction Wladimir Berelowitch et Bernadette du Crest, P. 207).

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040318, version 9 (4 avril 2018)

1280 mots pour Eff recopiés d’hier d’hier mais en réalité c’est tout à fait autre chose . mais c’est tout autre chose. J’ai dû en écrire la moitié et , aujourd’hui , en rajouter autant dans l’élan de la transcription que ce que j’avais equissé à l’origine . C’est arrivé tout en laissant le [Natalon->https://www Natalon s’écouler .youtube.com/watch ?v=iZbInCgB_Kg] s’écouler. C’était beau. Et 1016 mots pour aujourd’hui qui sont la face ombrageuse de ceux d’hier d’hier qui n’étaient que douceur et , oui , lumière . qui n’étaient que douceur et, oui, lumière. Tout se termine sur cette pièce au piano si belle, qui s’intitule [Aforisme II->https://www.youtube.com/watch?v=i66qUcygjdk]Tout se termine sur cette pièce au piano si belle , qui s’intitule Aforisme II , et qui vient, sur l’album Simeon ten Holt : Solo Piano Music, vol1-5 après le Natalon. J’ignore s’il existe d’autres de ces Aforisme (un I ou un III ? J’ignore s’il existe d’autres de ces Aforisme a priori non ) mais voilà ce que je trouve sur ce morceau [sur sur le site de Simeon ten Holt->http://www . Holt  : simeontenholt.com/webshop/sheetmusic/aforisme/] (je traduis) :
Frédéric Chopin, Lionel-Édouard Martin, ///, Jeroen van Veen, Simeon ten Holt, André Markowicz, Dragon Ball, Svetlana Alexievich, Mariusz Wilk

040318, version 8 (31 mars 2018)

1280 mots pour Eff recopiés d’hier mais en réalité c’est tout à fait autre chose. J’ai dû en écrire la moitié et là, aujourd’hui, en rajouter autant dans l’élan de la transcription. Est-ce qu’on peut dire ça ? C’est arrivé tout en laissant le Natalon s’écouler. C’était beau. Et 1016 mots pour aujourd’hui qui sont la face ombrageuse de ceux d’hier qui n’étaient que douceur et, oui, lumière. Tout se termine sur cette pièce au piano si belle, qui s’intitule Aforisme II, et qui vient, sur l’album Simeon ten Holt : Solo Piano Music, vol1-5 après le Natalon. J’ignore s’il existe d’autres de ces Aforisme (un I ou un III ? a priori non) mais voilà ce que je trouve sur ce morceau sur le site de Simeon ten Holt  : officiel (? ) de Simeon ten Holt :

Ces Aforisme I-VI initiaux semblent introuvables aujourd’hui (the original sound file was lost), du moins sur le web. J’ai intégré (et j’intègrerai encore) cette mélodie dans Eff, qui sera la seule que Vé saura jouer au piano (on ne saura pas pourquoi). Je remonterai pendant un certain temps tous les témoignages de mères dans Les cercueils de zinc pour retrouver ce passage qui m’avait tant ému, mais que je n’ai pas corné, au cours duquel cette mère raconte qu’elle ne parvient pas à rêver de son fils mort malgré ses innombrables tentatives. Le voici. [1]

[1Dans Les cercueils de zinc (Christian Bourgois, "Titres", traduction Wladimir Berelowitch et Bernadette du Crest, P. 207).

040318, version 7 (27 mars 2018)

1280 mots pour Eff que j’ai recopiés d’hier mais en réalité c’est tout à fait autre chose. J’ai dû en écrire la moitié et là, aujourd’hui, en rajouter autant dans l’élan de la transcription dactylographie . Est-ce qu’on peut dire ça ? C’est arrivé tout en laissant le Natalon s’écouler. C’était beau. Et 1016 mots pour aujourd’hui qui sont la face ombrageuse de ceux d’hier qui n’étaient que douceur et, oui, lumière. Tout se termine sur cette pièce au piano si belle, qui s’intitule Aforisme II, et qui vient, sur l’album Simeon ten Holt : Solo Piano Music, vol1-5 après le Natalon. J’ignore d’abord s’il existe d’autres de ces Aforisme (un I ou un III ? a priori non) mais voilà ce que je trouve sur ce morceau sur le site officiel (?) de Simeon ten Holt :

040318, version 6 (4 mars 2018)

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Ces Aforisme I-VI initiaux semblent introuvables aujourd’hui (the original sound file was lost), , du moins sur le web. J’ai intégré (et j’intègrerai encore) cette mélodie dans Eff, qui sera la seule que Vé saura jouer au piano (on ne saura pas pourquoi). Je remonterai pendant un certain temps tous les témoignages de mères dans Les cercueils de zinc pour retrouver ce passage qui m’avait tant ému, mais que je n’ai pas corné, au cours duquel cette mère raconte qu’elle ne parvient pas à rêver de son fils mort malgré ses tentatives. Le voici. [2]

[2Dans Les cercueils de zinc (Christian Bourgois, "Titres", traduction Wladimir Berelowitch et Bernadette du Crest, P. 207).

040318, version 5 (4 mars 2018)

LEM : Le poète est juste un homme un peu plus creux que les autres. Wilk : le mot « vagabond » en polonais désignait aussi bien celui qui fait la route que la route elle-même (sans but !). Et au lieu de prendre note de tout ce que je risque d’oublier d’idées foisonnantes pour étendre Greig, je rattraperai mon retard dans la tenue de l’herbier pour Morphine(s), avec justement cet extrait des cercueils de zinc, mais aussi les dizaines de citations de La maison du vagabond de Wilk et celles issues du premier Partages de Markowicz.

040318, version 4 (4 mars 2018)

Ces Aforisme I-VI initiaux semblent introuvables aujourd’hui (the original sound file was lost, du moins sur le web. J’ai intégré (et j’intègrerai encore) cette mélodie dans Eff, qui sera la seule que Vé saura jouer au piano (on ne saura pas pourquoi). Je remonterai pendant un certain temps tous les témoignages de mères dans Les cercueils de zinc pour retrouver ce passage qui m’avait tant ému, mais que je n’ai pas corné, au cours duquel cette mère raconte qu’elle ne parvient pas à rêver de son fils mort malgré ses tentatives. Le voici. [3]

<blockquote>« Ça fait trois ans que j’ai perdu mon fils et je ne l’ai pas vu une seule fois en rêve. Je mets pourtant son pantalon ou son maillot sous mon oreiller :</blockquote>

LEM : Le poète est juste un homme un peu plus creux que les autres. Wilk : le mot « vagabond » en polonais désignait aussi bien celui qui fait la route que la route elle-même (sans but !).

[3Dans Les cercueils de zinc (Christian Bourgois, "Titres", traduction Wladimir Berelowitch et Bernadette du Crest, P. 207).

040318, version 3 (4 mars 2018)

1280 mots pour Eff que j’ai recopiés d’hier mais en réalité c’est tout à fait autre chose. J’ai dû en écrire la moitié et là, aujourd’hui, en rajouter autant dans l’élan de la dactylographie. Est-ce qu’on peut dire ça ? C’est arrivé tout en laissant le Natalon s’écouler. C’était beau. Et 1016 mots pour aujourd’hui qui sont la face ombrageuse de ceux d’hier qui n’étaient que douceur et, oui, lumière. Tout se termine sur cette pièce au piano si belle, qui s’intitule Aforisme II, et qui vient, sur l’album Simeon ten Holt : Solo Piano Music, vol1-5 après le Natalon. J’ignore d’abord s’il existe d’autres de ces Aforisme (un I ou un III ? a priori non) mais voilà ce que je trouve sur ce morceau sur le site officiel (?) de Simeon ten Holt :

<blockquote></blockquote>

Ces Aforisme I-VI initiaux semblent introuvables aujourd’hui (the original sound file was lost, du moins sur le web. J’ai intégré (et j’intègrerai encore) cette mélodie dans Eff, qui sera la seule que Vé saura jouer au piano (on ne saura pas pourquoi).

040318, version 2 (4 mars 2018)

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