100318


Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, Corderie, L’atelier contemporain, P. 115

Tout est soit trop loin, trop cher, ou c’est qu’ils prévoyaient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, enfin que ça se lève quoi. Chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis à pied jusqu’à des rues infimes pour des fringues. Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoire, c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité et je suis comme dans ce clip de Thursday’s Child à vivre ma vie comme on articule quelques paroles de la chanson, mais absent, sans âme, en marmonnant. Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils de la vierge ont eu lieu. Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore moins. Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que T. et E. arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple de devenir quelqu’un d’autre. Le premier épisode, c’était il y a longtemps. À H., maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ?

<  -  >

Partager

Révisions

7 révisions

100318, version 8 (10 avril 2018)

Migraine, David Bowie, E., Paris, Vide, H., Julio Cortázar, Christophe Grossi, T., H. P. Lovecraft
<blockquote> Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, [Corderie->http://www.editionslateliercontemporain.net/collections/litterature/article/corderie]Christophe Grossi , Corderie , L’atelier contemporain, P. 115

</blockquote>

Tout est soit trop loin, trop cher, ou c’est qu’ils prévoyaient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’ai mal et que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, enfin que ça se lève quoi. Chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis de à pied jusqu’à des rues infimes pour des fringues. Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoire, c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité et je suis comme dans ce clip de Thursday’s Child à vivre ma vie comme on lui articule distraitement quelques paroles de la chanson, mais absent, sans âme , en marmonnant . Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils de la vierge ont eu lieu. Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore moins. Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que [T T .->mot503] et [E E .->mot28] arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple et plaisante de devenir quelqu’un d’autre. Le premier épisode, c’était il y a longtemps. À [H H .->mot59], maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ?

jpg/dsc_0770.jpg

100318, version 7 (8 avril 2018)

<blockquote> Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, Corderie, L’atelier contemporain, P. 115

</blockquote>

Tout est soit trop loin, trop cher, ou c’est qu’ils prévoyaient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’ai mal et que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, que le cocktail il prenne , enfin que ça ça se lève quoi . se lève quoi. Chez Passé chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis de là à pied jusqu’à des rues infimes pour acheter des fringues. Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoire, c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité et je suis comme dans ce clip de Thursday’s Child à vivre ma vie comme lui articule distraitement quelques paroles de la chanson, mais absent. Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils de la vierge ont eu lieu. Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore moins. Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que le soir venu T. et E. arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple et plaisante de devenir quelqu’un d’autre. Le premier épisode, c’était il y a longtemps. À H., maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ?

100318, version 6 (7 avril 2018)

<blockquote> Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, Corderie, L’atelier contemporain, P. 115

</blockquote>

J’aurais voulu plutôt prendre un billet de train pour quelque part : pour le week-end, y aller seul, quelque part, une ville inconnue, plutôt en bord de mer. Peut-être que là au moins je finirais par trouver quelqu’un d’autre en moi-même (ou du moins faire semblant avec suffisamment de force et de rigueur pour parvenir moi à y croire ?Tout Mais tout est soit trop loin, trop cher, ou c’est qu’ils prévoyaient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’ai mal et que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, que le cocktail il prenne, enfin que ça se lève quoi. Passé chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis de là à pied jusqu’à des rues infimes dans le Marais pour acheter des fringues. Peut-être qu’à défaut de devenir quelqu’un d’autre je pourrais en avoir l’apparence ? Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoired’être un autre , c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité et je suis comme dans ce clip de Thursday’s Child à vivre ma vie comme lui articule distraitement quelques paroles de la chanson, absent. Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils Fils de la vierge ont eu lieu vierge , etc . Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore moins. Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que le soir venu T. et E. arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple et plaisante de devenir quelqu’un d’autre. Le premier épisode, c’était il y a longtemps. À H., maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ? ).

100318, version 5 (31 mars 2018)

<blockquote> Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, Corderie, L’atelier contemporain, P. 115

</blockquote>

J’aurais voulu plutôt prendre un billet de train pour quelque part : pour le week-end, y aller seul, quelque partqui ne serait qu’à moi , une ville inconnue, plutôt en bord de mer. Peut-être que là au moins je finirais par trouver quelqu’un d’autre en moi-même (ou du moins faire semblant avec suffisamment de force et de rigueur pour parvenir moi à y croire ?). Mais tout est soit trop loin, trop cher, ou c’est qu’ils prévoyaient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’ai mal et que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, que le cocktail il prenne, enfin que ça se lève quoi enfin . Passé chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis de là à pied jusqu’à des rues infimes dans le Marais pour acheter des fringues. Peut-être qu’à défaut de devenir quelqu’un d’autre je pourrais en avoir l’apparence ? Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoire d’être un autre, c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité et je suis comme dans ce clip de Thursday’s Child à vivre ma vie comme lui articule distraitement quelques paroles de la chanson, absent. Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils de la vierge, etc. Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore moins. Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que le soir venu T. et E. arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple et plaisante de devenir quelqu’un d’autre. Le premier épisode, c’était il y a longtemps. À H., maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ?

100318, version 4 (12 mars 2018)

<blockquote> Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, Corderie, L’atelier contemporain, P. 115

</blockquote>

J’aurais voulu plutôt prendre un billet de train pour quelque part pour le week-end, y aller seul, quelque part qui ne serait qu’à moi, une ville inconnue, plutôt en bord de mer. Peut-être que là au moins je finirais par trouver quelqu’un d’autre en moi-même (ou du moins faire semblant avec suffisamment de force et de rigueur pour parvenir moi à y faire semblant d’y croire ? ). ). Mais tout est soit trop loin, ou trop cher, ou c’est qu’ils prévoyaient prévoient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’ai mal et que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, que le cocktail il prenne, que ça se lève enfin. Passé chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis de là à pied jusqu’à des rues infimes dans le Marais pour acheter des fringues. Peut-être qu’à défaut de devenir quelqu’un d’autre je pourrais en avoir l’apparence ? Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoire d’être un autre, c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité et je suis comme dans ce clip de Thursday’s Child à vivre ma vie comme lui articule distraitement quelques paroles de la chanson , absent . Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils de la vierge, etc. Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore moins mois . Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que le soir venu T. et E. arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple et plaisante de devenir quelqu’un d’autre. Le premier épisode, c’était il y a longtemps. À H., maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ?

100318, version 3 (11 mars 2018)

<blockquote> Il y a tant de corps en nous, tant de corps à porter et à accompagner vers la lumière ou la tombe, il y a trop de corps : étrangers, inconnus, aimés, indésirables, pluriels, dans mon propre corps, devant mes yeux ou dans ma tête.

Christophe Grossi, Corderie, L’atelier contemporain, P. 115

</blockquote>

J’aurais voulu plutôt prendre un billet de train pour quelque part pour le week-end, y aller seul, quelque part qui ne serait qu’à moi, une ville inconnue, plutôt en bord de mer. Peut-être que là au moins je finirais par trouver quelqu’un d’autre en moi-même (ou du moins faire semblant avec suffisamment de force et de rigueur pour faire semblant d’y croire). Mais tout est soit trop loin, ou trop cher, ou c’est qu’ils prévoient trop de pluie, et paradoxalement c’est à Paris qu’il fera beau et c’est à cause de ça que j’ai mal et que j’en suis à attendre dans le noir que ça kick in, que le cocktail il prenne, que ça se lève enfin. Passé chez Charybde récupérer deux tomes deux. Puis de là à pied jusqu’à des rues infimes dans le Marais pour acheter des fringues. Peut-être qu’à défaut de devenir quelqu’un d’autre je pourrais en avoir l’apparence ? Mais ça ne marchera pas, c’est voué à l’échec cette histoire d’être un autre, c’est comme écrire, tu finis toujours par composer ta propre langue peu importe combien tu essayes, maladroitement sans doute, de t’y arracher. Je marcherai jusqu’à l’île de la Cité. Un verre en terrasse près de l’endroit où les Fils de la vierge, etc. Lire là, mais je suis incapable de lire quoi que ce soit, et écrire encore mois. Puis rentrer par le sol pour, donc, m’enfermer dans le noir un moment jusqu’à ce que le soir venu T. et E. arrivent pour la deuxième partie de notre spin-off lovecraftien chez les Pictes. Tu te souviens de ça ? C’est finalement la façon la plus simple et plaisante de devenir quelqu’un d’autre. À H., maître du jeu : tu pourras nous rappeler qui on est ?

100318, version 2 (11 mars 2018)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |