250318


Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. Date limite pour continuer à écrire Eff : 20 octobre. Presque deux ans, suffisant. Quelques petites choses à caser. Résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Des jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim (en Allemagne ?) en train et/ou à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. Le retour de celui qui s’appelle Flako (il a changé, ce n’est plus lui). La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est mis dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Peut-être oublier tout. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, eh bien, sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour Ulysse (mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site Walking Ulysses, dont je me servais pour me repérer géographiquement, n’existe plus. Casse-pieds mais, bon, il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée). Avec H. on est allé voir si
les tortues du jardin
elles étaient revenues
c’est le cas
et Dragon Ball Super
c’est fini jusqu’en
décembre
putain.

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250318, version 12 (25 avril 2018)

Paris, H., Ulysse par jour, Arvo Pärt, Dragon Ball
Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. Date limite pour continuer à écrire Eff : le 20 octobre. Presque deux ans, ce sera suffisant. Quelques petites choses à caser. Résolution La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Des jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim (en Allemagne ?) en train et/ou à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. Le retour de celui qui s’appelle Flako (il a changé, ce n’est plus lui). La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est mis dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Peut-être oublier tout. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, eh bien, sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour [Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/] (mise Deux problèmes se posent pour Ulysse ( mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site Walking Ulysses, dont je me servais pour me repérer géographiquement, n’existe plus. Casse-pieds C’est casse-pieds mais, bon, il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée). Avec [H H .->mot59] on est allé voir si

250318, version 11 (24 avril 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. Date J’ai à présent la date limite pour continuer à écrire Eff : le 20 octobre . Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) d’ici le 20 octobre. Presque Ça fera presque deux ans, ce sera suffisant c’est assez . Quelques Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Des Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim ( en Allemagne ? en train et à vélo . ) en train et/ou à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. Le retour de celui qui s’appelle Flako (il a changé, ce n’est plus lui). La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, eh bien , sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour Ulysse (mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site Walking Ulysses, dont je me servais pour me repérer géographiquement, n’existe plus. C’est casse-pieds maispas grave , bon , il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée). Avec H. on On est allé voir si

250318, version 10 (23 avril 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) d’ici avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à tous les trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. Le retour de celui qui s’appelle Flako (il a changé, ce n’est plus lui). La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour Ulysse (mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site Walking Ulysses, dont je me servais pour me repérer géographiquement, n’existe plus a été arrêté . C’est casse-pieds casse pieds mais pas grave, il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée). On est allé voir si

250318, version 9 (7 avril 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent tous les à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. Le retour de celui qui s’appelle Flako (il a changé, ce n’est plus lui). La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour Ulysse (mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site Walking Ulysses, dont je me servais pour me repérer géographiquement, a été arrêté. C’est casse pieds mais pas grave, il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée). On est allé voir si

250318, version 8 (26 mars 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour Ulysse (mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site Walking Ulysses, dont je me servais pour me repérer géographiquement, a été arrêté. C’est casse pieds mais pas grave, il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée). On est allé voir si

250318, version 6 (25 mars 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, sur le point de l’être. Deux problèmes se posent pour Ulysse (mise en ligne aujourd’hui du premier épisode du chapitre Éole qui durera 577 jours, entre midi et 13h) : le site [Walking Ulysses->http://ulysses.bc.edu], dont je me servais pour me repérer géographiquement, a été arrêté. C’est casse pieds mais pas grave, il existe d’autres publications qui ont fixé les lieux abordés dans le livre (à commencer par le Ulysse’s Annotated). Plus emmerdant, ce chapitre, censé se dérouler entre les rédactions du Freeman’s journal et du Evening Telegraph, qui n’existent plus depuis près d’un siècle. Je ne sais donc pas ce que je vais trouver à ces adresses à la place (le parcours des personnages doit bien rester le même, et le chapitre est entièrement centré sur l’écriture de presse, qui y est pastichée).

250318, version 5 (25 mars 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux. 641 mots pour aujourd’hui. L’immobilité. L’attraction. Le désir d’être ensemble quand on est sur le point, sur le point de l’être.

250318, version 4 (25 mars 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1768 1031 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment. Ceux de mardi et de mercredi sont à côté, je le savais en les faisant. Ceux d’hier (ou d’avant-hier, je ne sais plus) sont juste doux et beaux.

250318, version 3 (25 mars 2018)

Encore un changement d’heure. C’est le mauvais. J’ai à présent la date limite maximum pour continuer à écrire Eff. Il faudra finir cette première version (ce n’est qu’une première version) avant le 20 octobre. Ça fera presque deux ans, c’est assez. Il me reste quelques petites choses à caser. La résolution (laquelle ?) pour la sœur de celle qui s’appelle Claire. Les jours heureux, limpides, au présent, où les trois vivent à trois. Le retour de ce chien, Touloupe, et la recherche de ses maîtres (ils ont retrouvé une vie normale, quelle tristesse). Le départ de celui qui s’appelle Célim en Allemagne en train et à vélo. La découverte d’une bombe de la seconde guerre mondiale dans le sous-sol de la ville. L’impossibilité pour celle qui s’appelle Claire de terminer son jeu. La visite du frère de Célim (qui ne pose pas de question). L’héritage du père de Claire. L’après départ de celui qui s’appelle Vé. Le retour de Célim. Le chapitre final sur cette plage dissonante. C’est dit dans le désordre ici. Et ça n’a pas trop de sens dit comme ça. Ensuite, une fois arrivé au 20 octobre, laisser reposer, reposer, reposer tout ça quelques mois ou années et penser (s’affairer) à autre chose encore. Recopie dans l’écran de 1031 mots pour Eff écrits dans la semaine, sur une série de Frates interprétés différemment.

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