260318


J’aime quand on m’invite à des soirées hypnoses (c’est faux). Le lundi je mets plein de blocs de mon temps dans une grille qui ne va pas arrêter de bouger tout au long de la semaine (mais c’est une bonne chose, hein). C’est bien que ça y soit et c’est bien que ça bouge. Même si là, j’en suis à redéployer des heures entières parce que ça ne colle plus. Quelque chose comme 780 mots pour Eff. Une partie de l’après-midi à relire la version numérique de M.E.R.E de Julien Boutonnier. C’est un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années, et plus de deux ans et demi je crois qu’on échange à ce sujet. Je me souviens avoir vu venir les différentes versions, dont l’une, dense, prévue précisément pour cette version numérique, dans un tram, en route vers le salon du livre 2016. Mais c’est la première fois ici que je relis spécifiquement les carnets qu’il a joints à l’epub, c’est-à-dire le souterrain du livre, l’architecture invisible, seuls. De citations externes en créations visuelles, de photos en extraits du journal de l’auteur, et les renvois réguliers au Livre des morts égyptien : j’ai l’impression comme d’arpenter une ville par son envers. De marcher sous de l’asphalte (et c’est mon sol, pas mon plafond). Et c’est très beau d’encore être surpris par un texte que l’on connaît bien. La version papier est complètement différente, ces carnets n’y sont pas, et tout le texte est spatialisé à outrance. Le texte est aussi un support pour le blanc. Et c’est vraiment un modèle du genre, ce livre : qui sait réinventer le rapport qu’il entretien avec son support à chaque version. Le soir, c’est La tempête : le jeune couple à côté de nous à ma gauche, elle ne parlant pas très bien français, et lui lui chuchotant des mots à l’oreille pour qu’elle comprenne.

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260318, version 7 (26 avril 2018)

Publie.net, William Shakespeare, Julien Boutonnier
J’aime quand on m’invite à des soirées hypnoses (c’est faux). Le lundi je mets plein de blocs de mon temps dans une grille qui ne va pas arrêter de bouger tout au long de la semaine (mais c’est une bonne chose, hein c’est bien ). C’est bien que ça y soit et c’est bien que ça bouge. Même si là, j’en suis à redéployer des heures entières parce que ça ne colle plus. Quelque chose comme 780 mots pour Eff. Une partie de l’après-midi à relire la version numérique de [M M .E.R.E->https://www.publie.net/livre/m-e-r-e-julien-boutonnier/] E de [Julien Boutonnier->https://julienboutonnier-peut-etre Julien Boutonnier .blogspot.fr]. C’est un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années, et plus de deux ans et demi je crois qu’on échange à ce sujet. Je me souviens avoir vu venir les différentes versions, dont l’une, dense, prévue précisément pour cette version numérique, dans un tram, en route vers le salon du livre 2016. Mais c’est la première fois ici que je relis spécifiquement les carnets qu’il a joints à l’epub, c’est-à-dire le souterrain du livre, l’architecture invisible, seuls. De citations externes en créations visuelles, de photos en extraits du journal de l’auteur, et les renvois réguliers au Livre des morts égyptien : j’ai l’impression comme d’arpenter une ville par son envers. De marcher sous de l’asphalte (et c’est mon sol, pas mon plafond). Et c’est très beau d’encore être surpris par un texte que l’on connaît bien. La version papier est complètement différente, ces carnets n’y sont pas, et tout le texte est spatialisé à outrance. Le texte est aussi un support pour le blanc. Et c’est vraiment un modèle du genre, ce livre : qui sait réinventer le rapport qu’il entretien avec son support à chaque version. Le soir, c’est La tempête : le jeune couple à côté de nous à ma gauche, elle ne parlant pas très bien français, et lui lui chuchotant des mots à l’oreille pour qu’elle comprenne.

260318, version 6 (23 avril 2018)

J’aime quand on m’invite à des soirées hypnoses (c’est faux). Le lundi je mets plein de blocs de mon temps dans une grille qui ne va pas arrêter de bouger tout au long de la semaine ( mais c’est une bonne chose , c’est bien). . C’est bien que ça y soit et c’est bien que ça bouge. Même si là, j’en suis à redéployer des heures entières parce que ça ne colle plus. Quelque chose comme 780 mots pour Eff. Une partie de l’après-midi à relire la version numérique de M.E.R.E de Julien Boutonnier. C’est un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années, et plus de deux ans et demi je crois qu’on échange à ce sujet. Je me souviens avoir vu venir les différentes versions, dont l’une, dense, prévue précisément pour cette version numérique, dans un tram, en route vers le salon du livre 2016. Mais c’est la première fois ici que je relis spécifiquement les carnets qu’il a joints à l’epub, c’est-à-dire le souterrain du livre, l’architecture invisible, seuls . De citations externes en créations visuelles, de photos en extraits du journal de l’auteur, et les renvois réguliers au Livre des morts égyptien : j’ai l’impression comme d’arpenter une ville par son envers. De marcher sous de l’asphalte (et c’est l’asphalte est mon sol, pas mon plafond ). Et c’est très beau d’encore être surpris par un texte que l’on connaît bien. La version papier est complètement différente, ces carnets n’y sont pas, et tout le texte est spatialisé à outrance. Le texte est aussi un support pour le blanc. Et c’est vraiment un modèle du genre, ce livre : qui sait réinventer le rapport qu’il entretien avec son support à chaque version. Le soir, c’est à la Comédie française pour La tempête : le jeune couple à côté de nous à ma gauche, elle ne parlant pas très bien français, et lui lui chuchotant des mots à l’oreille pour qu’elle comprenne.

260318, version 5 (7 avril 2018)

J’aime quand on m’invite à des soirées hypnoses (c’est faux). Le lundi je mets plein de blocs de mon temps dans une grille qui ne va pas arrêter de bouger tout au long de la semaine mais c’est bien. C’est bien que ça y soit et c’est bien que ça bouge. Même si là, j’en suis à redéployer des heures entières parce que ça ne colle plus. Quelque chose comme 780 mots pour Eff. Une partie de l’après-midi à relire la version numérique de M.E.R.E de Julien Boutonnier. C’est un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années, et plus de deux ans et demi je crois qu’on échange à ce sujet. Je me souviens avoir vu venir les différentes versions, dont l’une, dense, prévue précisément pour cette version numérique, dans un tram, en route vers le salon du livre 2016. Mais c’est la première fois ici que je relis spécifiquement les carnets qu’il a joints joint à l’epub, c’est-à-dire le souterrain du livre, l’architecture invisible. De citations externes en créations visuelles, de photos en extraits du journal de l’auteur, et les renvois réguliers au Livre des morts égyptien : j’ai l’impression comme d’arpenter une ville par son envers. De marcher sous de l’asphalte (et l’asphalte est mon sol). Et c’est très beau d’encore être surpris par un texte que l’on connaît bien. La version papier est complètement différente, ces carnets n’y sont pas, et tout le texte est spatialisé à outrance. Le texte est aussi un support pour le blanc. Et c’est vraiment un modèle du genre, ce livre : qui sait réinventer le rapport qu’il entretien avec son support à chaque version. Le soir à la Comédie française pour La tempête : le jeune couple à côté de nous à ma gauche, elle ne parlant pas très bien français, et lui lui chuchotant des mots à l’oreille pour qu’elle comprenne.

260318, version 4 (27 mars 2018)

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J’aime quand on m’invite à des soirées hypnoses (c’est faux). Le lundi je mets plein de blocs de mon temps dans une grille qui ne va pas arrêter de bouger tout au long de la semaine mais c’est bien. C’est bien que ça y soit et c’est bien que ça bouge. Même si là, j’en suis à redéployer des heures entières parce que ça ne colle plus. Quelque chose comme 780 mots pour Eff. Une partie de l’après-midi à relire la version numérique de M.E.R.E de Julien Boutonnier. C’est un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années, et plus de deux ans et demi je crois qu’on échange à ce sujet. Je me souviens avoir vu venir les différentes versions, dont l’une, dense, prévue précisément pour cette version numérique, dans un tram, en route vers le salon du livre 2016. Mais c’est la première fois ici que je relis spécifiquement les carnets qu’il a joint à l’epub, c’est-à-dire le souterrain du livre, l’architecture invisible. De citations externes en créations visuelles, de photos en extraits du journal de l’auteur, et les renvois réguliers au Livre des morts égyptien : j’ai l’impression comme d’arpenter une ville par son envers. De marcher sous l’asphalte (et l’asphalte est mon sol). Et c’est très beau d’encore être surpris par un texte que l’on connaît bien. La version papier est complètement différente, ces carnets n’y sont pas, et tout le texte est spatialisé à outrance. Le texte est aussi un support pour le blanc. Et c’est vraiment un modèle du genre, ce livre : qui sait réinventer le rapport qu’il entretien avec son support à chaque version. Le soir à la Comédie française pour La tempête : le jeune couple à côté de nous à ma gauche, elle ne parlant pas très bien français, et lui lui chuchotant des mots à l’oreille pour qu’elle comprenne.

260318, version 3 (26 mars 2018)

J’aime quand on m’invite à des soirées hypnoses (c’est faux). Le lundi je mets plein de blocs de mon temps dans une grille qui ne va pas arrêter de bouger tout au long de la semaine mais c’est bien. C’est bien que ça y soit et c’est bien que ça bouge. Même si là, j’en suis à redéployer des heures entières parce que ça ne colle plus. Quelque chose comme 780 mots pour Eff. Une partie de l’après-midi à relire la version numérique de M.E.R.E de Julien Boutonnier. C’est un projet sur lequel il travaille depuis plusieurs années, et plus de deux ans et demi je crois qu’on échange à ce sujet. Je me souviens avoir vu venir les différentes versions, dont l’une, dense, prévue précisément pour cette version numérique, dans un tram, en route vers le salon du livre 2016. Mais c’est la première fois ici que je relis spécifiquement les carnets qu’il a joint à l’epub, c’est-à-dire le souterrain du livre, l’architecture invisible. De citations externes en créations visuelles, de photos en extraits du journal de l’auteur, et les renvois réguliers au Livre des morts égyptien : j’ai l’impression comme d’arpenter une ville par son envers. De marcher sous l’asphalte (et l’asphalte est mon sol). Et c’est très beau d’encore être surpris par un texte que l’on connaît bien. La version papier est complètement différente, ces carnets n’y sont pas, et tout le texte est spatialisé à outrance. Le texte est aussi un support pour le blanc. Et c’est vraiment un modèle du genre, ce livre : qui sait réinventer le rapport qu’il entretien avec son support à chaque version.

260318, version 2 (26 mars 2018)

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