310318


Marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité dirait l’ostéo, je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je peux pas courir. Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’hier. Et 847 mots d’aujourd’hui, sur l’Afforisme II répété mais mille fois, qui marqueront la fin du chapitre 120, 7400 mots de tension crescendo qui devront être réduits à deux pages (mais c’est une autre histoire, ça). Total à fin mars : 377 000 mots. Peut-être que la marque des grands textes, c’est qu’ils parviennent à altérer ton rythme de lecture (et donc, dans le prolongement, ton propre pouls). Go tell it on the mountain fait ça. Et je devrais jamais lire que des livres comme ça.

<  -  >

Partager

Révisions

7 révisions

310318, version 8 (1er mai 2018)

Corps, Arnaud Maïsetti, Neil Gaiman, Simeon ten Holt, Bernard-Marie Koltès, James Baldwin
jpg/dsc_0821.jpg
Marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité comme le dirait l’ostéo, je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je ne peux pas courir. [Arnaud Maïsetti->http://www.arnaudmaisetti.net] Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’[hier->article3983 ]. d’hier . Et 847 mots d’aujourd’hui, sur l’Afforisme II répété mais mille fois, qui marqueront la fin du chapitre 120, 7400 mots de tension crescendo qui devront être réduits à deux pages (mais c’est une autre histoire, ça ). Total à fin mars : 377 000 mots. Peut-être que la marque des grands textes, c’est qu’ils parviennent à altérer ton rythme de lecture (et donc, dans le prolongement, ton propre pouls). Go tell it on the mountain fait ça. Et je ne devrais jamais lire que des livres comme ça.

310318, version 7 (29 avril 2018)

Marre J’en ai marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Surtout des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité comme le dirait l’ostéo l’ostéopathe , je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je ne peux pas courir. Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’hier. Et 847 mots d’aujourd’hui, sur l’Afforisme II répété mais mille fois, qui marqueront la fin du chapitre 120, 7400 mots de tension crescendo qui devront être réduits à deux pages (mais c’est une autre histoire). Total à fin mars : 377 000 mots. Peut-être que la marque des grands textes, c’est qu’ils parviennent à altérer ton rythme de lecture (et donc, dans le prolongement, ton propre pouls).  ? ). Go tell it on the mountain fait ça. Et je ne devrais jamais lire que des livres comme ça.

310318, version 6 (23 avril 2018)

J’en ai marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Surtout des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité comme le dirait l’ostéopathe, je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je ne peux pas couriraujourd’hui . Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’hier. Et 847 mots d’aujourd’hui, sur l’Afforisme II l’Afforisme II répété mais mille fois, qui marqueront la fin du chapitre 120, 7400 mots de tension crescendo qui devront être réduits à deux pages (mais c’est une autre histoire). Total à fin mars : 377 000 mots. Peut-être que la marque des grands textes, c’est qu’ils parviennent à altérer ton rythme de lecture (et donc, dans le prolongement, ton propre pouls ?). Go tell it on the mountain fait ça. Et je ne devrais jamais lire que des livres comme ça.

310318, version 5 (31 mars 2018)

J’en ai marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Surtout des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité comme le dirait l’ostéopathe, je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je ne peux pas courir aujourd’hui. Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’hier. Et 847 mots d’aujourd’hui, sur l’Afforisme II répété mais mille fois, qui marqueront la fin du chapitre 120, 7400 mots de tension crescendo qui devront être réduits à deux pages (mais c’est une autre histoire). Total à fin mars : 377 000 mots. Peut-être que la marque des grands textes, c’est qu’ils parviennent à altérer ton rythme de lecture (et donc, dans le prolongement, ton propre pouls ?). Go tell it on the mountain fait ça. Et je ne devrais jamais lire que des livres comme ça.

310318, version 4 (31 mars 2018)

J’en ai marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Surtout des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité comme le dirait l’ostéopathe, je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je ne peux pas courir aujourd’hui. Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’hier. Et 847 mots d’aujourd’hui, sur l’Afforisme II répété mais mille fois, qui marqueront la fin du chapitre 120, 7400 mots de tension crescendo qui devront être réduits à deux pages (mais c’est une autre histoire). Total à fin mars : 377 000 mots.

310318, version 3 (31 mars 2018)

J’en ai marre qu’on me demande de prouver que je suis moi. Moi, je n’en sais rien. Marre aussi d’être enfermé dans mon propre corps, d’être bloqué dans de la peau, des os, des nerfs, des tendons, des tempes, des viscères. Surtout des viscères. Quand j’ai un gramme de liberté ici, de mobilité comme le dirait l’ostéopathe, je le perds ailleurs. Les vases communicants feront que je ne peux pas courir aujourd’hui. Arnaud Maïsetti sur Koltès : Impossibilité d’être seul, impossibilité d’être avec d’autres. De cela, il faudra bien faire œuvre, trouver des harmoniques : et pour cela, réformer sa vie. 733 mots d’Eff recopiés d’hier.

310318, version 2 (31 mars 2018)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |