020418


Il faut franchir cette épaisseur de temps qui sépare le présent d’un temps plus ancien que le passé seulement, nécessaire pour remonter le cours de civilisations perdues — et c’est une ville de pierres et de temps qui soudain se dresse là, au milieu des cris d’animaux sauvages et dans la chaleur étouffante, comme au milieu du monde, sur la ligne de l’Équateur et au centre précis, imaginaire et mythique, de la terre : Tikal, utopie sublime de toutes les villes aimées.

Arnaud Maïsetti, Bernard-Marie Koltès, Éditions de Minuit, P. 160.

858 mots pour Eff recopiés d’hier, c’est un nouveau chapitre. On a changé de voix. Il fait si blanc dehors. J’écoutais le Palimpsest for string septet encore, attendant que la beauté prenne pied en moi et fasse de moi son esclave. Go Tell it on the Mountain est un livre remarquable, même si tout à fait étranger à l’image que je m’étais fait de lui avant de le lire. Qu’est-ce que j’imaginais ? Mais que s’imagine-t-on jamais ? Enfant je rêvais savoir taper à l’ordinateur vite, sans regarder mes doigts. Le clavier, comme dans cette scène du premier Ghost in the Shell, comme extension de soi. Pourquoi le Palimpsest il est pas dans Spotify ? En réalité si, mais sous un nom différent. J’aimerais lire une biographie de Simeon ten Holt, ça existe ? 586 mots d’aujourd’hui, toujours dans le mouvement du Palimpsest. Sur un autre morceau (Horizon), une suite pour piano cette fois, reprendre le Morphine(s) 05 et faire ici ce que j’aurais déjà dû avoir fait là il y a des semaines, à savoir recopier le chapitre Avalon pour pouvoir ensuite le diluer et l’éparpiller aux quatre coin du texte, dont je ne commence qu’à peine à percevoir les résonances, l’architecture, le ton quoi.

Oh, but his thoughts were evil—but to-night he did not care. Somewhere, in all this whirlwind, in the darkness of his heart, in the storm—was something—something he must find. He could not pray. His mind was like the sea itself : troubled, and too deep for the bravest man’s descent, throwing up now and again, for the naked eye to wonder at, treasure and debris long forgotten on the bottom—bones and jewels, fantastic shells, jelly that had once been flesh, pearls that had once been eyes. And he was at the mercy of this sea, hanging there with darkness all around him.

James Baldwin, Got Tell it on the Mountain

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020418, version 7 (2 mai 2018)

Arnaud Maïsetti, ///, Neil Gaiman, Simeon ten Holt, Mamoru Oshii, Bernard-Marie Koltès, James Baldwin
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<blockquote> Il faut franchir cette épaisseur de temps qui sépare le présent d’un temps plus ancien que le passé seulement, nécessaire pour remonter le cours de civilisations perdues — et c’est une ville de pierres et de temps qui soudain se dresse là, au milieu des cris d’animaux sauvages et dans la chaleur étouffante, comme au milieu du monde, sur la ligne de l’Équateur et au centre précis, imaginaire et mythique, de la terre : Tikal, utopie sublime de toutes les villes aimées.

Arnaud Maïsetti, Bernard-Marie Koltès , Éditions de Minuit , [Bernard-Marie Koltès->http://www P .arnaudmaisetti.net/spip/spip.php ?article2091], Éditions de Minuit, P. 160.

</blockquote>

858 mots pour Eff recopiés d’hier d’hier , c’est un nouveau chapitre . , c’est un nouveau chapitre. On a changé de voix. Il fait si blanc dehors. J’écoutais le [Palimpsest for string septet->https://www.youtube.com/watch?v=OSX-TK_8Y90] J’écoutais le Palimpsest for string septet encore, attendant que la beauté prenne pied en moi et fasse de moi son esclave. Go Tell it on the Mountain est un livre remarquable, même si tout à fait étranger à l’image que je m’étais fait de lui avant de le lire. Qu’est-ce que j’imaginais je m’imaginais ? Mais que s’imagine-t-on jamais ? Enfant je rêvais savoir taper à l’ordinateur vite, sans regarder mes doigts. Le clavier, comme dans [cette scène ces scènes du premier Ghost in the Shell->https://www Shell , comme extension de soi .youtube.com/watch ?v=KlJ8eTuFe9U], comme extension de soi. Pourquoi le Palimpsest il est n’est pas dans Spotify ? En réalité si, mais sous un nom un peu différent. J’aimerais lire une biographie de Simeon ten Holt, est-ce que ça existe ? 586 mots mot d’aujourd’hui, toujours dans le mouvement du Palimpsest. Sur un autre morceau (Horizon), une suite pour piano cette fois, reprendre le Morphine(s) 05 et faire ici ce que j’aurais déjà dû avoir fait là il y a des semaines, à savoir recopier le chapitre Avalon pour pouvoir ensuite le diluer et l’éparpiller aux quatre coin du texte, dont je ne commence qu’à peine à percevoir les résonances, l’architecture, le ton quoi .

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Oh, but his thoughts were evil—but to-night he did not care. Somewhere, in all this whirlwind, in the darkness of his heart, in the storm—was something—something he must find. He could not pray. His mind was like the sea itself : troubled, and too deep for the bravest man’s descent, throwing up now and again, for the naked eye to wonder at, treasure and debris long forgotten on the bottom—bones and jewels, fantastic shells, jelly that had once been flesh, pearls that had once been eyes. And he was at the mercy of this sea, hanging there with darkness all around him.

James Baldwin, Got Tell it on the Mountain

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020418, version 6 (29 avril 2018)

020418, version 5 (23 avril 2018)

<blockquote> Il faut franchir cette épaisseur de temps qui sépare le présent d’un temps plus ancien que le passé seulement, nécessaire pour remonter le cours de civilisations perdues — et c’est une ville de pierres et de temps qui soudain se dresse là, au milieu des cris d’animaux sauvages et dans la chaleur étouffante, comme au milieu du monde, sur la ligne de l’Équateur et au centre précis, imaginaire et mythique, de la terre : Tikal, utopie sublime de toutes les villes aimées.

Arnaud Maïsetti, Bernard-Marie Koltès, Éditions de Minuit, P. 160.

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858 mots pour Eff recopiés d’hier, c’est un nouveau chapitre. On a changé de voix. Il fait si blanc dehors. J’écoutais le Palimpsest for string septet encore, attendant que la beauté prenne pied pieds en moi et fasse face de moi son esclave. Go Tell it on the Mountain est un livre remarquable, même si tout à fait étranger à l’image que je m’étais fait de lui avant de le lire. Qu’est-ce que je m’imaginais ? Mais que s’imagine-t-on jamais ? Enfant je rêvais de savoir taper à l’ordinateur vite, sans regarder mes doigts. Le clavier, comme dans ces scènes du premier Ghost in the Shell, comme extension de soi. Pourquoi le Palimpsest n’est pas dans Spotify ? En réalité si, mais sous un nom un peu différent. J’aimerais lire une biographie de Simeon ten Holt, est-ce que ça existe ? . 586 mot d’aujourd’hui, toujours dans le mouvement du Palimpsest. Sur un autre morceau (Horizon), une suite pour piano cette fois, reprendre le Morphine(s) 05 et faire ici ce que j’aurais déjà dû avoir fait là il y a des semaines, à savoir recopier le chapitre Avalon pour pouvoir ensuite le diluer et l’éparpiller aux quatre coin du texte, dont je ne commence qu’à peine à percevoir les résonances, l’architecture, le ton.

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Oh, but his thoughts were evil—but to-night he did not care. Somewhere, in all this whirlwind, in the darkness of his heart, in the storm—was something—something he must find. He could not pray. His mind was like the sea itself : troubled, and too deep for the bravest man’s descent, throwing up now and again, for the naked eye to wonder at, treasure and debris long forgotten on the bottom—bones and jewels, fantastic shells, jelly that had once been flesh, pearls that had once been eyes. And he was at the mercy of this sea, hanging there with darkness all around him.

James Baldwin, Got Tell it on the Mountain

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020418, version 4 (2 avril 2018)

<blockquote> Il faut franchir cette épaisseur de temps qui sépare le présent d’un temps plus ancien que le passé seulement, nécessaire pour remonter le cours de civilisations perdues — et c’est une ville de pierres et de temps qui soudain se dresse là, au milieu des cris d’animaux sauvages et dans la chaleur étouffante, comme au milieu du monde, sur la ligne de l’Équateur et au centre précis, imaginaire et mythique, de la terre : Tikal, utopie sublime de toutes les villes aimées.

Arnaud Maïsetti, Bernard-Marie Koltès, Éditions de Minuit, P. 160.

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858 mots pour Eff recopiés d’hier, c’est un nouveau chapitre. On a changé de voix. Il fait si blanc dehors. J’écoutais le Palimpsest for string septet encore, attendant que la beauté prenne pieds en moi et face de moi son esclave. Go Tell it on the Mountain est un livre remarquable, même si tout à fait étranger à l’image que je m’étais fait de lui avant de le lire. Qu’est-ce que je m’imaginais ? Mais que s’imagine-t-on jamais ? Enfant je rêvais de savoir taper à l’ordinateur vite, sans regarder mes doigts. Le clavier, comme dans ces scènes du premier Ghost in the Shell, comme extension de soi. Pourquoi le Palimpsest n’est pas dans Spotify ? En réalité si, mais sous un nom un peu différent. J’aimerais lire une biographie de Simeon ten Holt, est-ce que ça existe. 586 mot d’aujourd’hui, toujours dans le mouvement du Palimpsest. Sur un autre morceau (Horizon), une suite pour piano cette fois, reprendre le Morphine(s) 05 et faire ici ce que j’aurais déjà dû avoir fait là il y a des semaines, à savoir recopier le chapitre Avalon pour pouvoir ensuite le diluer et l’éparpiller aux quatre coin du texte, dont je ne commence qu’à peine à percevoir les résonances, l’architecture, le ton.

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Oh, but his thoughts were evil—but to-night he did not care. Somewhere, in all this whirlwind, in the darkness of his heart, in the storm—was something—something he must find. He could not pray. His mind was like the sea itself : troubled, and too deep for the bravest man’s descent, throwing up now and again, for the naked eye to wonder at, treasure and debris long forgotten on the bottom—bones and jewels, fantastic shells, jelly that had once been flesh, pearls that had once been eyes. And he was at the mercy of this sea, hanging there with darkness all around him.

James Baldwin, Got Tell it on the Mountain

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020418, version 3 (2 avril 2018)

<blockquote> Il faut franchir cette épaisseur de temps qui sépare le présent d’un temps plus ancien que le passé seulement, nécessaire pour remonter le cours de civilisations perdues — et c’est une ville de pierres et de temps qui soudain se dresse là, au milieu des cris d’animaux sauvages et dans la chaleur étouffante, comme au milieu du monde, sur la ligne de l’Équateur et au centre précis, imaginaire et mythique, de la terre : Tikal, utopie sublime de toutes les villes aimées.

Arnaud Maïsetti, Bernard-Marie Koltès, Éditions de Minuit, P. 160.

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858 mots pour Eff recopiés d’hier, c’est un nouveau chapitre. On a changé de voix. Il fait si blanc dehors. J’écoutais le Palimpsest for string septet encore, attendant que la beauté prenne pieds en moi et face de moi son esclave. Go Tell it on the Mountain est un livre remarquable, même si tout à fait étranger à l’image que je m’étais fait de lui avant de le lire. Qu’est-ce que je m’imaginais ? Mais que s’imagine-t-on jamais ? Enfant je rêvais de savoir taper à l’ordinateur vite, sans regarder mes doigts. Le clavier, comme dans ces scènes du premier Ghost in the Shell, comme extension de soi. Pourquoi le Palimpsest n’est pas dans Spotify ? En réalité si, mais sous un nom un peu différent. J’aimerais lire une biographie de Simeon ten Holt, est-ce que ça existe. 586 mot d’aujourd’hui, toujours dans le mouvement du Palimpsest.

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Oh, but his thoughts were evil—but to-night he did not care. Somewhere, in all this whirlwind, in the darkness of his heart, in the storm—was something—something he must find. He could not pray. His mind was like the sea itself : troubled, and too deep for the bravest man’s descent, throwing up now and again, for the naked eye to wonder at, treasure and debris long forgotten on the bottom—bones and jewels, fantastic shells, jelly that had once been flesh, pearls that had once been eyes. And he was at the mercy of this sea, hanging there with darkness all around him.

James Baldwin, Got Tell it on the Mountain

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020418, version 2 (2 avril 2018)

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