040418


À défaut de l’aimer, j’essaye de comprendre ce truc qui s’appelle Lemniscaat. Ça suit la logique d’une courbe. J’ai l’impression que ça se joue des clichés de la musique symphonique (parfois mais démesurément) qui disparaît au bout d’un moment pour ne laisser que le piano errer (et se répéter). Il existe, semble-t-il, des Mémoires de Simeon ten Holt mais elles n’ont pas été traduites en anglais (en français encore moins) et elles sont épuisées. Le reste de cette journée est à jeter, tu sais. 813 mots pour Eff, toujours sur le Lemniscaat, et ce moment fort, au cœur de l’Episode VI a, qui est un moment de pures percussions monocordes, à quelque chose comme deux pianos au moins (plus même ?), avant de s’évanouir, et de repartir progressivement comme un retour de flamme. Le reste de cette journée est à jeter, donc, sauf Go Tell it on the Mountain, qui est le plus beau livre que j’ai lu depuis longtemps.

‘Elisha,’ he said, ‘no matter what happens to me, where I go, what folks say about me, no matter what anybody says, you remember—please remember—I was saved. I was there.’

James Baldwin, Go Tell it on the Mountain

<  -  >

Partager

Révisions

7 révisions

040418, version 8 (4 mai 2018)

Vide, Simeon ten Holt, Dragon Ball, James Baldwin
À défaut de l’aimer, j’essaye de comprendre ce truc qui s’appelle [Lemniscaat->https://www . le Lemniscaat . youtube.com/watch ?v=0xer7LIwJ-I]. Ça suit la logique [d’une courbe->https://fr d’une courbe .wikipedia.org/wiki/Lemniscate]. J’ai l’impression que ça se joue des clichés de la musique symphonique ( , parfois mais démesurément) , qui disparaît au bout d’un moment pour ne laisser que le piano errer (et se répéter). Il existe, semble-t-il, des Mémoires de Simeon ten Holt mais elles n’ont pas été traduites en anglais (en français encore moins) et elles sont épuisées. Le reste de cette journée est à jeter, tu sais. 813 mots pour Eff, toujours sur le Lemniscaat, et ce moment fort, au cœur de l’Episode VI a, qui est un moment de pures percussions monocordes, à quelque chose comme deux pianos au moins (plus même  ? peut-être ), avant de s’évanouir , et de repartir progressivement comme un retour de flamme . ), avant de s’évanouir, et de repartir progressivement comme un retour de flamme. Le reste de cette journée est à jeter, donc, sauf Go Tell it on the Mountain, qui est le plus beau livre que j’ai lu depuis longtemps.

040418, version 7 (29 avril 2018)

À défaut de l’aimer, j’essaye de comprendre le Lemniscaat. Ça suit la logique d’une courbe. J’ai l’impression que ça se joue des clichés de la musique symphonique, parfois démesurément, qui disparaît au bout d’un moment pour ne laisser que le piano errer (et se répéter). Il existe, semble-t-il, des Mémoires de Simeon ten Holt mais elles n’ont pas été traduites en anglais (en français encore moins) et elles sont épuisées. Le reste de cette journée est à jeter, tu sais. 813 mots pour Eff, toujours sur le Lemniscaat, et ce moment fort, au cœur de l’Episode VI a, qui est un moment de pures percussions monocordes, à quelque chose comme deux pianos au moins (plus peut-être), avant de s’évanouir, et de repartir progressivement comme un retour de flamme. Le reste de cette journée est à jeter, donc , sauf Go Tell it on the Mountain, qui est le plus beau livre que j’ai lu depuis longtemps.

040418, version 6 (23 avril 2018)

À défaut de l’aimer, j’essaye de comprendre le Lemniscaat. Ça suit la logique d’une courbe. J’ai l’impression que ça se joue des clichés de la musique symphonique, parfois démesurément, qui disparaît au bout d’un moment pour ne laisser que le piano errer (et se répéter). Il existe, semble-t-il, des Mémoires de Simeon ten Holt mais elles n’ont pas été traduites en anglais (en français encore moins) et elles sont épuisées. Le reste de cette journée est à jeter, tu sais. 813 mots pour Eff, toujours sur le Lemniscaat, et ce moment fort, au cœur de l’Episode VI a, qui est un moment de pures percussions monocordes, à quelque chose comme deux pianos au moins (plus peut-être), avant de s’évanouir, et de repartir progressivement comme un retour de flamme. Le reste de cette journée est à jeter, sauf Go Tell it on the Mountain, qui est le plus beau livre que j’ai lu depuis de puis longtemps.

040418, version 5 (7 avril 2018)

<blockquote>

‘Elisha,’ he said, ‘no matter what happens to me, where I go, what folks say about me, no matter what anybody says, you remember—please remember—I was saved. I was there.’

James Baldwin , Go Tell it on the Mountain

</ blockquote > extrait fin ( Elisha ... )

040418, version 4 (4 avril 2018)

png/screen_shot_2018-04-04_at_21.36.03.png

À défaut de l’aimer, j’essaye de comprendre le Lemniscaat. Ça suit la logique d’une courbe. J’ai l’impression que ça se joue des clichés de la musique symphonique, parfois démesurément, qui disparaît au bout d’un moment pour ne laisser que le piano errer (et se répéter). Il existe, semble-t-il, des Mémoires de Simeon ten Holt mais elles n’ont pas été traduites en anglais (en français encore moins) et elles sont épuisées. Le reste de cette journée est à jeter, tu sais. 813 mots pour Eff, toujours sur le Lemniscaat, et ce moment fort, au cœur de l’Episode VI a, qui est un moment de pures percussions monocordes, à quelque chose comme deux pianos au moins (plus peut-être), avant de s’évanouir, et de repartir progressivement comme un retour de flamme. Le reste de cette journée est à jeter, sauf Go Tell it on the Mountain, qui est le plus beau livre que j’ai lu de puis longtemps.

extrait fin (Elisha...)

040418, version 3 (4 avril 2018)

À défaut de l’aimer, j’essaye de comprendre le Lemniscaat. Ça suit la logique d’une courbe. J’ai l’impression que ça se joue des clichés de la musique symphonique, parfois démesurément, qui disparaît au bout d’un moment pour ne laisser que le piano errer (et se répéter). Il existe, semble-t-il, des Mémoires de Simeon ten Holt mais elles n’ont pas été traduites en anglais (en français encore moins) et elles sont épuisées. Le reste de cette journée est à jeter, tu sais. 813 mots pour Eff, toujours sur le Lemniscaat, et ce moment fort, au cœur de l’Episode VI a, qui est un moment de pures percussions monocordes, à quelque chose comme deux pianos au moins (plus peut-être), avant de s’évanouir, et de repartir progressivement comme un retour de flamme.

040418, version 2 (4 avril 2018)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |