120418


Ce journal est un faux. Il échoue chaque jour à rendre compte (si c’est bien là son rôle). Pas juste quand j’écris pas dedans, pas juste quand je tais. Mais j’échoue à transcrire des tas de trucs. Ça par exemple. Je saurai même pas où commencer. Il y a des mots qui me manquent. Alors tu fais comment quand les mots ils te manquent ? Il faut aller les chercher dans les creux. Dans les non-dits. Dans l’absence, je sais pas.Ces trucs m’empoisonnent mais je les prends quand même. Une aujourd’hui. Une autre demain. Pas question de les arrêter. 515 mots pour Eff qu’il faut aller chercher ailleurs, surtout pas ici, mais dans une forme (si elle existe en moi) de clarté.

12 mai 2018
par Guillaume Vissac
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120418, version 7 (12 mai 2018)

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Ce journal est un faux. Il échoue chaque jour à rendre compte (si c’est bien là son rôle). Pas juste quand j’écris pas dedans, pas juste quand je tais. Mais j’échoue à transcrire des tas de trucs, ça par exemple . Ça par exemple. Je saurai même pas où commencer. Il y a des mots qui me manquent. Alors tu fais comment quand les mots ils te manquent ? Il faut aller les chercher ça dans les creux. Dans les non-dits. Dans l’absence, je sais pas.Ces Et dire peut-être que ces trucs m’empoisonnent mais que je les prends quand même. Une boîte aujourd’hui. Une autre demain. Pas Et qu’il n’est pas question de les arrêter, même si elles m’empoisonnent . Je préfère encore être triste qu’avoir mal. 515 mots pour Eff qu’il faut aller chercher ailleurs, surtout pas ici, mais dans une forme (si elle existe en moi) de clarté.

120418, version 6 (10 mai 2018)

Ce journal est un faux. Il échoue chaque jour à rendre compte (si c’est bien là son rôle). Pas juste quand j’écris pas dedans, pas juste quand je tais. Mais j’échoue à transcrire des tas de trucs choses , ça par exemplela noirceur . Je saurai même pas où commenceravec ça . Il y a des mots qui me manquent. Alors tu fais comment quand les mots ils te manquent ? Il faut aller chercher ça dans les creux. Dans les non-dits. Dans l’absence, je sais pas. Et dire peut-être que ces trucs m’empoisonnent mais que je les prends quand même. Une boîte aujourd’hui. Une autre demain. Et qu’il n’est pas question de les arrêter, même si elles m’empoisonnent. Je préfère encore être triste qu’avoir mal. 515 mots pour Eff qu’il faut aller chercher ailleurs, surtout pas ici, mais dans une forme (si elle existe en moi) de clarté.

120418, version 5 (5 mai 2018)

Ce journal Le journal est un faux. Il échoue chaque jour à rendre compte (si c’est bien là son rôle). Pas juste quand j’écris pas dedans, pas juste quand je tais. Mais j’échoue à transcrire des tas de choses, par exemple la noirceur. Je saurai même pas où commencer avec ça. Il y a des mots qui me manquent. Alors tu fais comment quand les mots ils te manquent ? Il faut aller chercher ça dans les creux. Dans les non-dits. Dans l’absence, je sais pas. Et dire peut-être que ces trucs m’empoisonnent mais que je les prends quand même. Une boîte aujourd’hui. Une autre demain. Et qu’il n’est pas question de les arrêter, même si elles m’empoisonnent. Je préfère encore être triste qu’avoir mal. 515 mots pour Eff qu’il faut aller chercher ailleurs, surtout pas ici, mais dans une forme (si elle existe en moi) de clarté.

120418, version 4 (29 avril 2018)

Le journal est un faux. Il échoue chaque jour à rendre compte (si c’est bien là son rôle). Pas juste quand j’écris je n’écris pas dedans, pas juste quand je tais. Mais j’échoue à transcrire des tas de choses, comme par exemple la noirceur. Je ne saurai même pas où commencer avec ça. Il y a des mots qui me manquent. Alors tu fais comment quand les mots ils te manquent ? Il faut aller chercher ça dans les creux. Dans les non-dits. Dans l’absence, je ne sais pas. Et dire peut-être que ces trucs m’empoisonnent mais que je les prends quand même. Une boîte encore aujourd’hui. Une autre demain. Et qu’il n’est pas question de les arrêter, même si elles m’empoisonnent. Je préfère encore être triste qu’avoir mal. 515 mots pour Eff qu’il faut aller chercher ailleurs, surtout pas ici, mais dans une forme (si elle existe en moi) de clarté.

120418, version 3 (12 avril 2018)

Le journal est un faux. Il échoue chaque jour à rendre compte (si c’est bien là son rôle). Pas juste quand je n’écris pas dedans, pas juste quand je tais. Mais j’échoue à transcrire des tas de choses, comme par exemple la noirceur. Je ne saurai même pas où commencer avec ça. Il y a des mots qui me manquent. Alors tu fais comment quand les mots ils te manquent ? Il faut aller chercher ça dans les creux. Dans les non-dits. Dans l’absence, je ne sais pas. Et dire peut-être que ces trucs m’empoisonnent mais que je les prends quand même. Une boîte encore aujourd’hui. Une autre demain. Et qu’il n’est pas question de les arrêter, même si elles m’empoisonnent. Je préfère encore être triste qu’avoir mal. 515 mots pour Eff qu’il faut aller chercher ailleurs, surtout pas ici, mais dans une forme (si elle existe en moi) de clarté.

120418, version 2 (12 avril 2018)

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