290418


J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je sais pas, quelque chose j’imagine. Comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte j’en ai pas trop idée pour l’instant. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Plus de prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions de Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir, mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfants que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, impossible de la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps Gustavo Santaolalla. Je cherche des compositeurs russes, des contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça marche pas. Dmitri Kurliandski (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça marche mieux). J’ai beaucoup avancé Morphine(s) ce week-end. C’est bien. Il faut aller plus loin maintenant.

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290418, version 13 (30 mai 2018)

Corps, Bob Dylan, ///, T., Simeon ten Holt, Yasunori Mitsuda, Bernard-Marie Koltès, Gustavo Santaolalla, Anton Batagov
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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleurLa douleur , elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je sais pas, quelque chose j’imagine. Comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte j’en ai pas trop idée pour l’instant. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Plus J’ai plus de prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions de Dylan à [T T .->mot503], en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous [Corridors Corridors of time->https://www . time . youtube.com/watch ?v=p636Rw_L3XU]. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir ( je cours pas , précisément à cause de ça , ces douleurs dans le dos ), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du [Canto Ostinato avec des instruments pour enfants->https://www.youtube.com/watch?v=wTzjcx4ofHs] que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, impossible de la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla. ( vérifier ). Je cherche des compositeurs russes, des idéalement contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça marche pas. Dmitri Kurliandski (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça marche me parle mieux). J’ai beaucoup avancé Morphine(s) ce week-end. C’est bien. Il faut aller plus loin continuer maintenant.

290418, version 12 (27 mai 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je sais pas, quelque chose j’imagine. Comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte j’en ai pas trop idée pour l’instant. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. J’ai Moi j’ai plus de prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions de sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je cours pas, précisément à cause de ça, ces douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du [Canto Canto Ostinato avec des instruments pour enfants->https://www enfants que j’avais trouvée un jour sur Youtube .youtube.com/watch ?v=wTzjcx4ofHs] que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, impossible de la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes, idéalement contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça marche pas. Dmitri Kurliandski (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça me parle mieux). J’ai beaucoup avancé Morphine(s) ce week-end. C’est bien. Il faut continuer maintenant.

290418, version 11 (26 mai 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je sais pas, quelque chose j’imagine. Comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte j’en ai pas trop idée pour l’instant. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus de prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je cours pas, précisément à cause de ça, ces douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos pianos préparés, , qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfants enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, impossible de la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes, idéalement contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça marche pas. Dmitri Kurliandski (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça me parle mieux). J’ai beaucoup avancé Morphine(s) ce week-end. C’est bien. Il faut continuer maintenant.

290418, version 10 (19 mai 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep , Sleep , ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Comment Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte j’en ai pas trop idée pour l’instant . C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus de prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je ne cours pas, précisément à cause de ça , ces des douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, impossible de je ne parviens pas à la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça ne marche pas. Dmitri Kurliandski (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça me parle mieux). J’ai beaucoup avancé Morphine(s) ce week-end. C’est bien. Il faut continuer maintenant.

290418, version 9 (29 avril 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je ne cours pas, à cause des douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, je ne parviens pas à la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça ne marche pas. Dmitri Kurliandski (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça me parle mieux). J’ai beaucoup avancé Morphine(s) ce week-end. C’est bien. Il faut continuer maintenant.

290418, version 8 (29 avril 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je ne cours pas, à cause des douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, je ne parviens pas à la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça ne marche pas. [Dmitri Kurliandski->https://soundcloud.com/fancymusic/sets/dmitri-kourliandski-asteroid] (ça fait peur à Poulpir tous ces bruits de crépitements). Anton Batagov (déjà ça me parle mieux).

290418, version 7 (29 avril 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je ne cours pas, à cause des douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, je ne parviens pas à la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça. Ça ne marche pas.

290418, version 6 (29 avril 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur. Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je ne cours pas, à cause des douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, je ne parviens pas à la trouver entière. Depuis des semaines je cherche de la musique sur quoi écrire Morphine(s). Pendant un temps c’était Gustavo Santaolalla (vérifier). Je cherche des compositeurs russes contemporains. Par exemple Sofia Gubaidulina. J’écoute ça.

290418, version 5 (29 avril 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout pour le monde extérieur . Mais il existe un album qui regroupe X interprétations du Canto Ostinato, notamment une version au synthétiseur que j’utilise souvent pour courir (là je ne cours pas, à cause des douleurs dans le dos), mais il existe également une version à un seul piano, dont j’ignorais l’existence, beaucoup plus calme. Mais aussi une version avec deux pianos préparés, qui est complètement lunaire : c’est quasiment de la musique électronique ce truc, et ça se rapproche de cette interprétation du Canto Ostinato avec des instruments pour enfant que j’avais trouvée un jour sur Youtube. La version au violoncelle, malheureusement, je ne parviens pas à la trouver entière.

290418, version 4 (29 avril 2018)

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J’ai toujours pensé que la meilleure manière de vivre tranquille était d’être aussi transparent qu’une vitre, comme un caméléon sur la pierre, passer à travers les murs, n’avoir ni couleur ni odeur ; que le regard des gens vous traverse et voie les gens derrière vous, comme si vous n’étiez pas là. C’est une rude tâche d’être transparent ; c’est un métier ; c’est un ancien, très ancien rêve d’être invisible.

Bernard-Marie Koltès, Roberto Zucco, Minuit

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La douleur, elle a fondu un peu. Mais, entre temps, elle a su rayonner pendant la nuit, ça fractionne le sommeil, ça, ces fils de blanc tendus sous ce qu’ils appellent les fausses côtes (mais ce n’est pas osseux c’est musculaire). Il y aura 684 mots pour Eff, sur Sleep, ce qui est à la fois dérisoire et, je ne sais pas, quelque chose j’imagine. Je ne sais pas encore comment il faudrait clore ce moment de bonheur qui s’est tissé dans le texte. C’est éprouvant d’écrire des choses heureuses. Moi j’ai plus prise sur les choses tristes. J’ai envoyé une première version des traductions sur Dylan à T., en espérant que ça fonctionne un peu. Il faut en revenir au Morphine(s) 05. C’est quoi le subjonctif de mourir ? Pourquoi j’ai encore envie d’y foutre deux r ? Il fait un temps blême. Dehors les yeux d’un chien aux yeux vairons sous Corridors of time. C’est à peu près tout.

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