160518


Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Bref, un truc, le titre ce serait Nous sommes le vent. Un autre, c’est un livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il n’y a plus que des résonances, il y a des interférences partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera des traces. Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippe, aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait mais impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s)). Il est vingt-et-une heure. Les voici [1] :

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

17 juin 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#/// #Anna Akhmatova #Migraine #Philippe Aigrain #Publie.net

[1Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

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160518, version 9 (17 juin 2018)

Migraine, Publie.net, ///, Philippe Aigrain, Anna Akhmatova
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Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Bref , un Un truc, le titre ce serait Nous sommes le vent. Un autre, c’est un livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il n’y a plus que des résonances, il y a des interférences partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera des traces. Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir, en sortant de chez [Philippe->https://www.atelierdebricolage.net]Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir , en sortant de chez Philippe , aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait mais impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour [l’herbier l’herbier pour Morphine(s)->article3818] Morphine(s ). ).  : Il est vingt-et-une heure. Les voici [1]  :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[1Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518, version 8 (16 juin 2018)

Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Un truc, le titre ce serait Nous sommes le vent. Un autre , c’est un livre à lire avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il n’y a plus que des résonances, il y a des interférences partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera des traces. Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippe, aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait mais impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s). Il est vingt-et-une heure. Les voici [2] :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[2Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518, version 7 (16 juin 2018)

Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la [douleur->mot1 ]. douleur . Un truc, le titre ce serait Nous sommes le vent. Un livre à lire livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il n’y y a plus que des résonances, il y a des interférences de partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera des traces. Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippe, aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait mais impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s). Il est vingt-et-une heure. Les voici [3] :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[3Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518, version 6 (15 juin 2018)

Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Un truc, le titre ce ça serait Nous sommes le vent. Un livre à livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il y a plus que des résonances, il y a des interférences de partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera des traces. Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippece matin , aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait mais impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s). Il est vingt-et-une heure. Les voici [4] :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[4Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518, version 5 (14 juin 2018)

Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Un truc, le titre ça serait Nous sommes le vent. Un livre à livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il y a plus que des résonances, il y a des interférences de partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera des traces. Je m’autoriserai cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippe ce matin, aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s). Il est vingt-et-une heure. Les voici [5] :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[5Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518, version 4 (26 mai 2018)

Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Un truc, le titre ça serait Nous sommes le vent. Un livre à livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il y a plus que des résonances il y a des interférences de partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laissera laisse des traces. Je m’autoriserai m’autoriserait cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippe ce matin, aller d’aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il me fallait impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s). Il est vingt-et-une heure. Les voici [6] :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[6Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518, version 3 (16 mai 2018)

Quelques idées qui viennent (et vont) pendant que la paille de fer achoppe sous les plaques tectoniques de ta propre tête comme en effervescence quand c’est de la tension, pas de la douleur. Un truc le titre ça serait Nous sommes le vent. Un livre à livre avec deux fils distincts, l’un sur la page de droite, l’autre sur la page de gauche. Sur l’une c’est un classique de la littérature et peu à peu les deux pages se mélangent, il y a plus que des résonances il y a des interférences de partout. À la fin tu sais plus lequel est où. Un site internet, une revue littéraire par exemple, qui aurait pour titre le mois de l’année où elle émettrait, par exemple décembre.net. Chaque jour de ce mois, il y aurait des textes mis en ligne. Et rien jusqu’à l’année suivante. Pour le reste, j’ai passé comme chaque jour cette semaine la journée à me dire je vais pas y arriver, je vais pas y arriver, pour finir dans les temps mais éreinté par ça : cette idée que l’on se jette dans le mur. Quatre heures de suite sans respirer sur ça pour y parvenir, malgré tout, ça laisse des traces. Je m’autoriserait cinq minutes de plaisir, en sortant de chez Philippe ce matin, d’aller à L’arbre à lettre acheter le Requiem d’Anna Akhmatova qu’il fallait impérativement lire. 714 mots tout en sueur sur elle, lui et lui. Gravity est en boucle à chaque seconde de ces 714 mots. En boucle encore pendant le Requiem, que je lirai d’une main (l’autre écrit lettre après lettre les fragments que je mets de côté pour l’herbier pour Morphine(s). Il est vingt-et-une heure. Les voici [7] :

<blockquote>

« C’est pour les autres que souffle la brise fraîche
C’est pour les autres que s’attendrit le crépuscule » (P. 17)

« Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. » (P. 25)

« Maintenant, je ne peux plus distinguer
Où est la bête et où est l’homme. » (P. 29)

« L’éclat bleu des yeux que j’aime » (P. 35)

« Et j’ai compris
Que je devais capituler
En écoutant mon propre délire
Comme s’il était celui d’une autre » (P. 37)

« Et j’ai appris comment s’effondrent les visages » (P. 41)

</blockquote>

[7Les pages renvoient à l’édition bilingue chez Minuit, traduction de Paul Valet.

160518

160518, version 2 (16 mai 2018)

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