230518


Toujours Empreintes. J’avance à un rythme (lent) de 40 pages par jour (40 pages du Bavard). Il faut compter plus de cinq heures pour ça. Et le reste du temps, le reste du temps est pour le reste de ce qui te tombe dessus dans la journée. Retrouvé T. de retour de Grèce au Pouchla (mais ça ne s’appelle plus le Pouchla désormais), échevelé, bronzé. Des dilemmes capillaires puis une grosse pièce de viande à partager sur une énorme planche (mais ça fait des semaines que j’en ai pas mangé de la viande). Il sera question des énergies narratives et aussi, mais c’est une autre histoire, il y a ce défilé de deux chevaux en arrivant, côté Montorgueuil. Dans la nuit qui n’est pas encore une nuit, il y aura ces deux mecs qui, traversant la rue Mandar avec une grosse enceinte portable, emplissent la rue de son, un truc assez lourd, gras, et ils ont des masques de singe. Curieusement, ça avait du sens de les voir arpenter la rue comme ça, avec ce son, cette attitude, et ces masques de singe. Quelques 539 mots d’Eff rapidement sous une pluie battante.

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230518, version 7 (23 juin 2018)

Toujours [Empreintes->https://www Empreintes .publie.net/livre/louis-rene-forets-empreintes-emmanuel-delaplanche/]. J’avance à un rythme (lent) de 40 pages par jour (40 pages du Bavard). Il faut compter plus de cinq heures pour ça. Et le reste du temps, le reste du temps est pour le reste de ce qui te tombe dessus dans la journée. Retrouvé [T T .->mot503] de retour de Grèce au Pouchla (mais ça ne s’appelle plus le Pouchla désormais), échevelé, bronzé. Des dilemmes capillaires puis une grosse pièce de viande à partager sur une énorme planche (mais ça fait des semaines que j’en ai pas mangé de la viande). Il sera question des énergies narratives et aussi, mais c’est une autre histoire, il y a ce défilé de deux chevaux en arrivant, côté Montorgueuil. Dans la nuit qui n’est pas encore une nuit, il y aura ces deux mecs qui, traversant la rue Mandar avec une grosse enceinte portable, emplissent la rue de son, un truc assez lourd, grasje pense , et ils ont des masques de singe. Curieusement Quelque part , ça avait du sens de les voir arpenter la rue comme ça, avec ce son, cette attitude, et ces masques de singe. Quelques 539 mots d’Eff rapidement sous une pluie battante.
Publie.net, Paris, T., Louis-René des Forêts, Emmanuel Delaplanche
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230518, version 6 (21 juin 2018)

Toujours Empreintes. J’avance à un rythme (lent) de 40 pages par jour (40 pages du Bavard). Il faut compter plus de cinq heures pour ça. Et le reste du temps, le reste du temps est pour le reste de ce qui te tombe dessus dans la journée. Retrouvé T. de retour de Grèce au Pouchla (mais ça ne s’appelle plus le Pouchla désormais), échevelé, bronzé. Des dilemmes capillaires puis une grosse pièce de viande à partager sur une énorme planche (mais ça fait des semaines que j’en je n’en ai pas mangé de la viande). Il sera question des énergies narratives et aussi, mais c’est une autre histoire, il y a ce défilé de deux chevaux en arrivant, côté Montorgueuil. Dans la nuit qui n’est pas encore une nuit, il y aura ces deux mecs qui, traversant la rue Mandar avec une grosse enceinte portable, emplissent la rue de gros son, un truc assez lourd , gras je pense , et ils ont des masques de singe et quelque part , ça avait du sens d’arpenter la rue comme ça , avec ce son , cette attitude , et ces masques de singe. Quelque part, ça avait du sens de les voir arpenter la rue comme ça, avec ce son, cette attitude, et ces masques de singe. Quelques 539 mots d’Eff rapidement sous une pluie battante.

230518, version 5 (18 juin 2018)

Toujours Empreintes. J’avance à un rythme ( lent) de 40 pages par jour (40 pages du Bavard). Il faut compter plus de cinq heures pour ça. Et le reste du temps, le reste du temps est pour le reste de ce qui te tombe dessus dans la journée. Retrouvé T. de retour de Grèce au Pouchla (mais ça ne s’appelle plus le Pouchla désormais ), échevelé , bronzé . pas vrai  ? ), échevelé, bronzé. Des dilemmes capillaires puis une grosse pièce de viande à partager sur une énorme planche (mais ça fait des semaines que je n’en ai pas mangé de la viande). Il sera question des énergies narratives et aussi, mais c’est une autre histoire, il y a ce défilé de deux chevaux en arrivant, côté Montorgueuil. Dans la nuit qui n’est pas encore une nuit, il y aura ces deux mecs qui, traversant la rue Mandar avec une grosse enceinte portable, emplissent la rue de gros son, et ils ont des masques de singe sur le visage et quelque part, ça , ce moment , c’est parfaitement juste en réalité et ça avait du sens d’arpenter la rue comme ça, avec ce son, cette attitude, et ces masques de singe. Quelques 539 mots d’Eff rapidement sous une pluie battante.

230518, version 4 (16 juin 2018)

Toujours Empreintes. J’avance à un rythme lent de 40 pages par jour (40 pages du Bavard). Il faut compter plus de cinq heures pour ça. Et le reste du temps, le reste du temps est pour le reste de ce qui te tombe dessus dans durant la journée. Retrouvé T. de retour de Grèce au Pouchla (mais ça ne s’appelle plus le Pouchla pas vrai ?), échevelé, bronzé. Des dilemmes capillaires puis une grosse pièce de viande à partager sur une énorme planche (mais ça fait des semaines que je n’en ai pas mangé de la viande). Il sera question des énergies narratives et aussi, mais c’est une autre histoire, il y a ce défilé de deux chevaux en arrivant, côté Montorgueuil. Dans la nuit qui n’est pas encore une nuit, il y aura deux mecs qui, traversant la rue Mandar avec une grosse enceinte portable, emplissent emplisset la rue de gros son, et ils ont des masques de singe sur le visage et quelque part, ça, ce moment, c’est parfaitement juste en réalité et ça avait du sens d’arpenter la rue comme ça, avec ce son, cette attitude, et ces masques de singe. Quelques 539 mots d’Eff rapidement sous une pluie battante.

230518, version 3 (26 mai 2018)

Toujours Empreintes. J’avance à un rythme lent de 40 pages par jour (40 pages du Bavard). Il faut compter plus de cinq heures pour ça. Et le reste du temps, le reste du temps est pour le reste de ce qui te tombe dessus durant la journée. Retrouvé T. de retour de Grèce au Pouchla (mais ça ne s’appelle plus le Pouchla pas vrai ?), échevelé, bronzé. Des dilemmes capillaires puis une grosse pièce de viande à partager sur une énorme planche (mais ça fait des semaines que je n’en ai pas mangé de la viande). Il sera question des énergies narratives et aussi, mais c’est une autre histoire, il y a ce défilé de deux chevaux en arrivant, côté Montorgueuil. Dans la nuit qui n’est pas encore une nuit, il y aura deux mecs qui, traversant la rue Mandar avec une grosse enceinte portable, emplisset la rue de gros son, et ils ont des masques de singe sur le visage et quelque part, ça, ce moment, c’est parfaitement juste en réalité et ça avait du sens d’arpenter la rue comme ça, avec ce son, cette attitude, et ces masques de singe. Quelques 539 mots d’Eff rapidement sous une pluie battante.

230518, version 2 (24 mai 2018)

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