030718


J’ai l’impression d’être l’un de ces chiens qui a voulu jouer avec un porc-épic et qui se retrouve vite, penaud, vexé dans le cabinet du vétérinaire. Avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures). 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

6 août 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#Vide
<  -  >

Partager

Révisions

11 révisions

030718, version 12 (6 août 2018)

Vide
J’ai l’impression d’être l’un de ces chiens qui a voulu jouer avec un porc-épic et qui se retrouve vite, penaud, vexé dans le cabinet du vétérinaire. Avec , j’ai l’impression d’être l’un de ces chiens qui a voulu jouer avec un porc-épic et qui se retrouve vite tout penaud , et vexé , dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures). 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

030718, version 11 (5 août 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi. , j’ai J’ai l’impression d’être l’un de ces chiens qui a voulu jouer avec un porc-épic et qui se retrouve vite tout penaud, et vexé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures). 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

030718, version 10 (3 août 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soivis à vis de certaines librairies , au quotidien , dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à [nous->https://www . publie.net] en librairie. J’ai l’impression d’être l’un de ces chiens qui a voulu jouer avec un porc-épic et se retrouve tout penaud, et vexé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures). 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

030718, version 9 (2 août 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à nous en librairie. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour tout et tout le temps. J’ai l’impression d’être l’un de comme dans ces chiens photos un chien qui a voulu jouer avec un porc-épic et se retrouve tout penaud, et vexé aussi un peu agacé , dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures). 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

030718, version 8 (1er août 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à nous en librairie. Par exemple quand on te dit alors, on est revenu au papier hein ? comme si on était là en train de ramper à ses pieds (pour finalement rien prendre). Ou lorsque tu te fais jeter d’une librairie après avoir pris rendez-vous au préalable auprès de la même personne qui, entre temps, a changé d’avis. Ou quand la librairie d’une grande institution te commande de grosses quantités d’un titre pour une série d’évènements de plusieurs mois et finis par te les retourner, intacts, non déballés des cartons. Ou lorsque tu fais des pieds et des mains pour que le livre d’un.e auteur.e soit présent lors d’une rencontre prévue pour sa venue pour la parution d’un autre livre et que lorsque tu te rends sur place, ce soir-là, tous ses livres issus de différents éditeurs sont présents sauf les tiens. Alors qu’ils les ont reçus. Ou lorsque tu prépares une rencontre avec un.e auteur.e, en faisant l’effort financier de le faire venir, et que le libraire opte plutôt pour une signature qu’une rencontre, à condition que l’auteur mobilise son réseau. Ou alors quand tu prends rendez-vous pour venir récupérer des invendus après une soirée pour laquelle la librairie n’a littéralement ramené personne, que tu ne les factureras que ce qu’ils ont vendu, rien d’autre, si bien qu’ils ne prennent aucun risque, et que tu te fais jeter parce que ce n’est pas le moment, qu’il y a une crise à régler pour un sujet tout autre, et toi tu perds une heure de ta journée à cause de ça. Revenez jeudi. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour tout et tout le temps. J’ai l’impression d’être comme dans ces photos où un chien qui a voulu jouer avec un porc-épic se retrouve tout penaud, et aussi un peu agacé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures). ), ce genre de trucs . 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

030718, version 7 (29 juillet 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à [nous->https://www nous en librairie .publie.net] en librairie. Par exemple quand on te dit alors, on est revenu au papier hein ? comme si on était là en train de ramper à ses pieds (pour finalement ne rien prendre). Ou lorsque tu te fais jeter d’une librairie après avoir pris rendez-vous au préalable auprès de la même personne qui , entre temps , a changé d’avis . Ou quand la librairie d’une grande institution te commande de grosses quantités d’un titre pour une série d’évènements de plusieurs mois et finis par te les retourner, intacts, non déballés des cartons. Ou lorsque tu fais des pieds et des mains pour que le livre d’un.e auteur.e soit présent lors d’une rencontre prévue pour sa venue pour la parution d’un autre livre et que lorsque tu te rends sur place, ce soir-là, tous ses livres issus de différents éditeurs sont présents sauf les tiens. Alors qu’ils les ont reçus. Ou lorsque tu prépares une rencontre avec un.e auteur.e, en faisant l’effort financier de le faire venir, et que le libraire opte plutôt pour une signature qu’une rencontre, à condition que l’auteur mobilise son réseau. Ou alors quand tu prends rendez-vous pour venir récupérer des invendus après une soirée pour laquelle la librairie n’a littéralement ramené personne, que tu ne les factureras que ce qu’ils ont vendu, rien d’autre, si bien qu’ils ne prennent aucun risque, et que tu te fais jeter parce que ce n’est pas le moment, qu’il y a une crise à régler pour un sujet tout autre, et toi tu perds une heure de ta journée à cause de ça. Revenez jeudi. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, de sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour tout et tout le temps. J’ai l’impression d’être comme dans ces photos où un chien qui a voulu jouer avec un porc-épic se retrouve tout penaud, et aussi un peu agacé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures), ce genre de trucs. 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff.

030718, version 6 (23 juillet 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à nous en librairie. Par exemple quand on te dit alors, on est revenu au papier hein ? comme si on était là en train de ramper à ses pieds (pour finalement ne rien prendre). Ou lorsque tu te fais jeter d’une librairie après avoir pris rendez-vous au préalable auprès de la personne. Ou quand la librairie d’une grande institution te commande de des grosses quantités d’un titre pour une série d’évènements de plusieurs mois et finis par te les retourner, intacts, non déballés des cartons. Ou lorsque tu fais des pieds et des mains pour que le livre d’un.e auteur.e soit présent lors d’une rencontre prévue pour sa venue pour la parution d’un autre livre et que lorsque tu te rends sur place, ce soir-là, tous ses livres issus de différents éditeurs sont présents sauf les tiens. Alors qu’ils les ont reçus. Ou lorsque tu prépares une rencontre avec un.e auteur.e Ou lorsque tu prépares une rencontre avec un auteur , en faisant l’effort financier de le faire venir, et que le libraire opte plutôt pour une signature qu’une rencontre, à condition de plus que l’auteur mobilise son réseau. Ou alors quand tu prends rendez-vous pour venir récupérer des invendus après une soirée pour laquelle la librairie n’a littéralement ramené personne zéro personnes , que tu ne les factureras que ce qu’ils ont vendu, rien d’autre, si bien qu’ils ne prennent aucun risque, et que tu te fais jeter parce que ce n’est pas le moment, qu’il y a une crise à régler pour un sujet tout autre, et toi tu perds une heure de ta journée à cause de ça. Revenez jeudi. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, de sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour tout ceci et tout le temps cela . J’ai l’impression d’être comme dans ces photos où un chien qui a voulu jouer avec un porc-épic se retrouve tout penaud, et aussi un peu agacé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures), ce genre de trucsquoi . 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose d’écrire Eff .

030718, version 5 (6 juillet 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à nous en librairie. Par exemple quand on te dit alors, on est revenu au papier hein ? comme si on était là en train de ramper à ses pieds (pour finalement ne rien prendre). Ou lorsque tu te fais jeter d’une librairie après avoir pris rendez-vous au préalable auprès de la personne. Ou quand la librairie d’une grande institution te commande des grosses quantités d’un titre pour une série d’évènements de plusieurs mois et finis par te les retourner, intacts, non déballés des cartons. Ou lorsque tu fais des pieds et des mains pour que le livre d’un.e auteur.e soit présent lors d’une rencontre prévue pour sa venue pour la parution d’un autre livre et que lorsque tu te rends sur place, ce soir-là, tous ses livres issus de différents éditeurs sont présents sauf les tiens. Alors qu’ils les ont reçus. Ou lorsque tu prépares une rencontre avec un auteur, en faisant l’effort financier de le faire venir, et que le libraire opte plutôt pour une signature qu’une rencontre, à condition de plus que l’auteur mobilise son réseau. Ou alors quand tu prends rendez-vous pour venir récupérer des invendus après une soirée pour laquelle la librairie n’a littéralement ramené zéro personnes, que tu ne les factureras que ce qu’ils ont vendu, rien d’autre, si bien qu’ils ne prennent aucun risque, et que tu te fais jeter parce que ce n’est pas le moment, qu’il y a une crise à régler pour un sujet tout autre, et toi tu perds une heure de ta journée à cause de ça. Revenez jeudi. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, de sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour ceci et cela. J’ai l’impression d’être comme dans ces photos où un chien qui a voulu jouer avec un porc-épic se retrouve tout penaud, et aussi un peu agacé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures), ce genre de trucs quoi. 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose.

030718, version 4 (4 juillet 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à nous en librairie. Par exemple quand on te dit alors, on est revenu au papier hein ? comme si on était là en train de ramper à ses pieds (pour finalement ne rien prendre). Ou lorsque tu te fais jeter d’une librairie après avoir pris rendez-vous au préalable auprès de la personne. Ou quand la librairie d’une grande institution te commande des grosses quantités d’un titre pour une série d’évènements de plusieurs mois et finis par te les retourner, intacts, non déballés des cartons. Ou lorsque tu fais des pieds et des mains pour que le livre d’un.e auteur.e soit présent lors d’une rencontre prévue pour sa venue pour la parution d’un autre livre et que lorsque tu te rends sur place, ce soir-là, tous ses livres issus de différents éditeurs sont présents sauf les tiens. Alors qu’ils les ont reçus. Ou alors quand tu prends rendez-vous pour venir récupérer des invendus après une soirée pour laquelle la librairie n’a littéralement ramené zéro personnes, que tu ne les factureras que ce qu’ils ont vendu, rien d’autre, si bien qu’ils ne prennent aucun risque, et que tu te fais jeter parce que ce n’est pas le moment, qu’il y a une crise à régler pour un sujet tout autre, et toi tu perds une heure de ta journée à cause de ça. Revenez jeudi. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, de sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour ceci et cela. J’ai l’impression d’être comme dans ces photos où un chien qui a voulu jouer avec un porc-épic se retrouve tout penaud, et aussi un peu agacé, dans le cabinet du vétérinaire avec des épines un peu partout dans le museau (et alors il ne faut pas tenter de les arracher soi-même, auquel cas on risquerait d’infecter ses blessures), ce genre de trucs quoi. 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose.

030718, version 3 (3 juillet 2018)

Il y aurait beaucoup à dire sur combien on est prêt à prendre sur soi vis à vis de certaines librairies, au quotidien, dans la jungle que c’est d’essayer d’avoir des livres à nous en librairie. Par exemple quand on te dit alors, on est revenu au papier hein ? comme si on était là en train de ramper à ses pieds (pour finalement ne rien prendre). Ou lorsque tu te fais jeter d’une librairie après avoir pris rendez-vous au préalable auprès de la personne. Ou quand la librairie d’une grande institution te commande des grosses quantités d’un titre pour une série d’évènements de plusieurs mois et finis par te les retourner, intacts, non déballés des cartons. Ou lorsque tu fais des pieds et des mains pour que le livre d’un.e auteur.e soit présent lors d’une rencontre prévue pour sa venue pour la parution d’un autre livre et que lorsque tu te rends sur place, ce soir-là, tous ses livres issus de différents éditeurs sont présents sauf les tiens. Alors qu’ils les ont reçus. Ou alors quand tu prends rendez-vous pour venir récupérer des invendus après une soirée pour laquelle la librairie n’a littéralement ramené zéro personnes, que tu ne les factureras que ce qu’ils ont vendu, rien d’autre, si bien qu’ils ne prennent aucun risque, et que tu te fais jeter parce que ce n’est pas le moment, qu’il y a une crise à régler pour un sujet tout autre, et toi tu perds une heure de ta journée à cause de ça. Revenez jeudi. Au bout d’un moment, on finira tout simplement par se désintéresser de ces histoires-là, de sauver les libraires et compagnie, tout simplement car c’est si fatigant de devoir se battre avec eux pour ceci et cela. 649 mots pour Eff, à supposer que ça serve à quelque chose.

0 | 10 | Tout afficher

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |