060818


J’ai oublié le code d’ici. De chez moi, je veux dire. Pas celui qui donne sur la rue, celui du bâtiment. Et des gens à mes yeux inconnus me disent bonjour dans la cour intérieure. Comme je suis poli je réponds. Mais je mettrai huit heures à sortir de ce trou. J’aurais pu dire bader, j’ai préféré cette métaphore minière mais aussi aquatique quelque part. Je me comprends. C’est bien de se comprendre. Ces dernières semaines, nous étions plus ou moins à l’abri de la chaleur mais là, de retour à Paris, on touche la queue de comète d’une canicule qui s’éternise et qui aura vécu, pour la majeure partie de son existence, sans nous. Les stores tirés de partout et des draps humides pour les bêtes. Combien de litres d’eau faut-il boire chaque jour ? Et un lapin, combien d’eau ça doit boire ? Dans le bâtiment d’en face, ils installent des échafaudages assourdissants pour, j’imagine, ravaler. Ils parlent aussi. Pendant qu’ils montent le truc ils se parlent. J’ignore ce qu’ils se disent. Les sons dans la torpeur imitent l’ombre du bruit qu’ils font quand ils en sont à cogner sur les rambardes en fer forgé (je parle des balcons). Où sont tous les pigeons ? Loin. Et dans cette pharmacie, quelle que soit la personne, pour obtenir de la Nocertone c’est toujours des regards suspicieux, des vérifications sur la date d’achat précédente qu’il y a sur l’ordonnance et aussi, mais j’ignore réellement pourquoi, une forme de mauvaise humeur. Comme si c’était de ma faute. Quoi ? Justement, je ne sais pas.

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060818, version 8 (6 septembre 2018)

Migraine, Paris, Vide, Lapin, Chapeau melon et bottes de cuir
J’ai oublié le code d’ici. De chez moi, je veux dire. Pas celui qui donne sur la rue, celui du bâtiment. Et des gens à mes yeux inconnus me disent bonjour dans la cour intérieure. Comme je suis poli je réponds. Mais je mettrai huit heures à sortir de ce trou. J’aurais pu dire bader, j’ai préféré cette métaphore minière mais aussi aquatique quelque part. Je me comprends. C’est bien de se comprendre. Ces dernières semaines, nous étions plus ou moins à l’abri de la chaleur mais là, de retour à Paris, on touche la queue de la comète d’une canicule qui s’éternise et qui aura vécu, pour la majeure partie de son existence, sans nous. Les stores tirés de partout et des draps humides pour les bêtes. Combien de litres d’eau faut-il boire chaque jour ? Et un lapin, combien d’eau ça doit boire ? Dans le bâtiment d’en face, ils installent des échafaudages assourdissants pour, j’imagine, ravaler. Ils parlent aussi. Pendant qu’ils montent le truc ils se parlent. J’ignore ce qu’ils se disent. Les sons dans la torpeur imitent l’ombre du bruit qu’ils font quand ils en sont à cogner sur les rambardes en fer forgé forgés (je parle des balcons). Où sont tous les pigeons ? Loin. Et dans cette pharmacie, quelle que soit la personne, pour obtenir de la Nocertone c’est toujours des regards suspicieux, des vérifications sur la date d’achat précédente qu’il y a sur l’ordonnance et aussi, mais j’ignore réellement pourquoi, une forme de mauvaise humeur. Comme si c’était de ma faute. Quoi ? Justement, je ne sais pas.

060818, version 7 (4 septembre 2018)

J’ai oublié le code d’ici. De chez Chez moi, je veux dire. Pas celui qui donne sur la rue, celui du bâtiment. Et des gens à mes yeux inconnus me disent bonjour dans la cour intérieure. Comme je suis poli je réponds. Mais je mettrai huit heures à sortir de ce trou. J’aurais pu dire bader, j’ai préféré cette métaphore minière mais aussi aquatique quelque part. Je me comprends. C’est bien de se comprendre. Ces dernières semaines, nous étions plus ou moins à l’abri de la chaleur mais là, de retour à Paris , on touche la queue de la comète d’une canicule qui s’éternise et qui aura vécu, pour la majeure partie de son existence, sans nous. Les stores tirés de partout et des draps humides pour les bêtes. Combien de litres d’eau faut-il boire chaque jour ? Et un lapin, combien d’eau ça doit boire ? Dans le bâtiment d’en face, ils installent des échafaudages assourdissants pour, j’imagine, ravaler. Ils parlent aussi. Pendant qu’ils montent le truc ils se parlent. J’ignore ce qu’ils se disent. Les sons dans la torpeur imitent l’ombre du bruit qu’ils font quand ils en sont à cogner sur les rambardes en fer forgés (je parle des balcons). Où sont tous les pigeons ? Loin. Et dans cette pharmacie, quelle que soit la personnequi me sert , pour obtenir de la Nocertone c’est toujours des regards suspicieux, des vérifications sur la date d’achat précédente qu’il y a sur l’ordonnance et aussi, mais j’ignore réellement pourquoi, une forme de mauvaise humeur. Comme si c’était de ma faute. Quoi ? Justement, je ne sais pas.

060818, version 6 (23 août 2018)

J’ai oublié le code d’ici de chez moi . Chez moi, je veux dire. Pas celui qui donne sur la rue, celui du bâtiment. Et des gens à mes yeux inconnus me disent bonjour dans la cour intérieure. Comme je suis poli je réponds. Mais je mettrai huit heures à sortir de ce trou. J’aurais pu dire bader, j’ai préféré cette métaphore minière mais aussi aquatique quelque part. Je me comprends. C’est bien de se comprendre. Ces dernières semaines, nous étions plus ou moins à l’abri de la chaleur mais là, on touche la queue de la comète d’une canicule qui s’éternise et qui aura vécu, pour la majeure partie de son existence, sans nous. Les stores tirés de partout et des draps humides pour les bêtes. Combien de litres d’eau faut-il boire chaque jour ? Et un lapin, combien d’eau ça doit boire ? Dans le bâtiment d’en face, ils installent des échafaudages assourdissants pour, j’imagine, ravaler. Ils parlent aussi. Pendant qu’ils montent le ce truc ils se parlent. J’ignore ce qu’ils se disent. Les sons dans la torpeur imitent l’ombre du bruit qu’ils font quand ils en sont à cogner sur les rambardes en fer forgés (je parle des balcons). Où sont tous les pigeons ? Loin Envolés . Et dans cette pharmacie, quelle que soit la personne qui me sert, pour obtenir de la Nocertone c’est toujours des regards suspicieux, des vérifications sur la date d’achat précédente qu’il y a sur l’ordonnance et aussi, mais j’ignore réellement pourquoi, une forme de mauvaise humeur. Comme si c’était de ma faute. Quoi ? Justement, je ne sais pas.

060818, version 5 (16 août 2018)

J’ai oublié le code de chez moi l’immeuble . Pas celui qui donne sur la rue, l’autre , celui du bâtiment pour monter jusqu’à l’appartement . Et des gens à mes yeux inconnus me disent bonjour dans la cour intérieure. Comme je suis poli je réponds. Mais je mettrai huit heures à sortir de ce trou. J’aurais pu dire bader, j’ai préféré cette métaphore minière mais aussi aquatique quelque part. Je me comprends. C’est bien de se comprendre. Ces dernières semaines, nous étions plus ou moins à l’abri de la chaleur mais là, on touche la queue de la comète d’une canicule qui s’éternise et qui aura vécu, pour la majeure partie de son existence, sans nous. Les stores tirés de partout et des draps humides pour les bêtes lapins . Combien de litres d’eau faut-il boire chaque jour ? Et un lapin, combien d’eau ça doit boire ? Dans le bâtiment d’en face, ils installent des échafaudages assourdissants une quantité astronomique et assourdissante d’échafaudages pour, j’imagine, ravaler. Ils parlent aussi. Pendant qu’ils montent ce truc ils se parlent. J’ignore ce qu’ils se disent. Les sons dans la torpeur imitent l’ombre du bruit qu’ils font quand ils en sont à cogner sur les rambardes en fer forgés ( je parle des balcons ). . Où sont tous les pigeons ? Envolés. Et dans cette pharmacie, quelle que soit la personne qui me sert, pour obtenir de la Nocertone c’est toujours des regards suspicieux, des vérifications sur la date d’achat précédente qu’il y a sur l’ordonnance et aussi, mais j’ignore réellement pourquoi, une forme de mauvaise humeur. Comme si c’était de ma faute. Quoi ? Justement, je ne sais pas.

060818, version 4 (14 août 2018)

J’ai oublié le code de l’immeuble. Pas celui sur la rue, l’autre, celui pour monter jusqu’à l’appartement. Et des gens à mes yeux inconnus me disent bonjour dans la cour intérieure. Comme je suis poli je réponds. Mais je mettrai huit heures à sortir de ce trou. J’aurais pu dire bader, j’ai préféré cette métaphore minière mais aussi aquatique quelque part. Je me comprends. C’est bien de se comprendre. Ces dernières semaines, nous étions plus ou moins à l’abri de la chaleur mais là, on touche la queue de la comète d’une canicule qui s’éternise et qui aura vécu, pour la majeure partie de son existence, sans nous. Les stores tirés de partout et des draps humides pour les lapins. Combien de litres d’eau faut-il boire chaque jour ? Dans le bâtiment d’en face, ils installent une quantité astronomique et assourdissante d’échafaudages pour, j’imagine, ravaler. Ils parlent aussi. Pendant qu’ils montent ce truc ils se parlent. J’ignore ce qu’ils se disent. Les sons dans la torpeur imitent l’ombre du bruit qu’ils font quand ils en sont à cogner sur les rambardes en fer forgés. Où sont tous les pigeons ? Envolés. Et dans cette pharmacie, quelle que soit la personne qui me sert, pour obtenir de la Nocertone c’est toujours des regards suspicieux, des vérifications sur la date d’achat précédente qu’il y a sur l’ordonnance et aussi, mais j’ignore réellement pourquoi, une forme de mauvaise humeur. Comme si c’était de ma faute.

060818, version 2 (6 août 2018)

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