230818


Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. C’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur, pour une raison qui m’échappe, ne chargeait plus les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps évanoui sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux réseaux sociaux sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni cohérent mais ça m’allait très bien. Là, mon Safari amputé de ses feuilles, c’est lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Il était là avec une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave, le regard assez pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer clandestinement (mais l’air enjoué) quelqu’un.

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Révisions

9 révisions

230818, version 10 (23 septembre 2018)

230818, version 9 (23 septembre 2018)

Publie.net, Amy Hempel, Spip
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Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. C’était pas des sites minimalistes, c’était que [mon navigateur->https://www.apple.com/fr/safari/]C’était pas des sites minimalistes , c’était que mon navigateur ( Safari ), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait plus les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps évanoui sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter [publie->https://www publie et que je n’y arrive pas ) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web .publie.net] Lourd . et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux réseaux sociaux sont mes comptes propres. Mais je travaille pour [publie->https://www.publie.net] Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, mon Safari amputé de ses feuilles, c’est lourd chiant . Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour voir si Le chien du mariage Soudain , sortant de l’immeuble pour voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Il était là avec une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave, le regard assez pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer clandestinement (mais l’air enjoué) quelqu’un.

230818, version 8 (22 septembre 2018)

Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. C’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur (Safari), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait plus les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Juste Safari. Les autres navigateurs non. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps évanoui avachi sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux réseaux sociaux RS sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Même Et même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, mon Safari amputé de ses feuilles, c’est chiant. Lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Il était là avec une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave, le regard assez pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer clandestinement (mais l’air enjoué) quelqu’un.

230818, version 7 (22 septembre 2018)

Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. C’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur (Safari), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait plus les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Juste Safari. Les autres navigateurs non. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à [H H .->mot59] (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps avachi sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux RS sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Et même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, à présent , mon Safari amputé de ses feuilles, c’est chiant. Lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Il était là avec une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave, le regard assez pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer clandestinement (mais l’air enjoué) quelqu’un.

230818, version 6 (21 septembre 2018)

Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. C’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur (Safari), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait plus les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Juste Safari. Les autres navigateurs non. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps avachi sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux RS sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Et même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, à présent, mon Safari amputé de ses feuilles CSS , c’est chiant. Lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour sortir voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Il était avec , il porte une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave, le regard assez avec un air pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer clandestinement ( mais l’air enjoué ) quelqu’un.

230818, version 5 (16 septembre 2018)

Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. C’était Ce n’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur (Safari), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait plus pas les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Juste Safari. Les autres navigateurs non. Et je trouve pas de raisons qui expliqueraient ça. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps avachi sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux RS sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Et même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, à présent, mon Safari est amputé de CSS, et c’est chiant. Lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour sortir voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Là, il porte une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave, avec un d’un air pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer clandestinement quelqu’un.

230818, version 4 (8 septembre 2018)

Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. Ce n’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur (Safari), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait pas les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Juste Safari. Les autres navigateurs non. Et je trouve pas de raisons qui expliqueraient ça. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps avachi sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux RS sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Et même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, à présent, mon Safari est amputé de CSS et c’est chiant. Lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour sortir voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Là, il porte une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave d’un air pétillant je dois dire, comme s’il en était à enterrer quelqu’un . ...

230818, version 3 (24 août 2018)

Plusieurs fois je tomberai sur des sites ultra minimalistes, sans CSS. Juste la plus pure expression de ce que le web a à offrir : du texte, éventuellement des photos, des liens, un flux rss. Et c’est tout. Quelle idée géniale ! Il n’y a besoin de rien d’autre. Pourquoi je fais pas ça, moi ? Puis j’ai réalisé. Ce n’était pas des sites minimalistes, c’était que mon navigateur (Safari), pour une raison qui m’échappe, ne chargeait pas les feuilles de style. Et ça sur plusieurs sites très différents, qui n’ont rien à voir les uns les autres. Juste Safari. Les autres navigateurs non. Et je trouve pas de raisons qui expliqueraient ça. Ce qui pose un problème, car comme je l’explique à H. (qui devinera de suite, à ma position sur le bureau, un crayon à la main, le reste du corps avachi sur la feuille, et au moment dans le mois qu’on aborde, que l’heure est venue d’écrire la prochaine newsletter publie et que je n’y arrive pas) j’ai une utilisation erratique des navigateurs web. Je passe la plupart de mon temps perso sur Safari, et mes connexions aux RS sont mes comptes propres. Mais je travaille pour publie via Firefox, où je suis logué par exemple pour Twitter. Et même chose pour Chrome et Opera, à chaque fois avec des usages qui leur sont propres. Ce qui n’est pas très pratique ni très cohérent mais ça m’allait très bien. Là, à présent, mon Safari est amputé de CSS et c’est chiant. Lourd. Mais je garde l’idée d’un site minimal, sans fioriture, juste du flux. Soudain, sortant de l’immeuble pour sortir voir si Le chien du mariage est bien chez Atout livres (ne faites pas ça), quelqu’un nous dira quelque chose. C’est le voisin du sixième, celui qui joue de la viole. Là, il porte une lampe frontale et il s’apprête à descendre mystérieusement à la cave d’un air pétillant je dois dire...

230818, version 2 (23 août 2018)

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