060918


Déposé tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort (scanner). On me fera remplir une fiche de renseignements pour ensuite me poser à l’oral chacune des questions auxquelles je viens de répondre par écrit. C’est qu’il fallait entrer tout ça dans le système. M. disait ça beaucoup, chez STAT, dans le système. Mais dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il vaut mieux avoir lu quelques uns de nos livres avant de nous envoyer quoi que ce soit (mais ça ne sert à rien de le dire). J’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ça. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération dès la semaine prochaine (devis).

<  -  >

Partager

Révisions

9 révisions

060918, version 10 (6 octobre 2018)

Déposé tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort (scanner). On me fera remplir une fiche de renseignements pour ensuite me poser à l’oral chacune des questions auxquelles de la fiche que je viens de répondre par écrit remplir . C’est qu’il fallait entrer tout ça dans le système. M. disait ça beaucoup, chez STAT, dans le système. Mais dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le [site site de publie->https://www publie .publie Oublier ça .net]. Ce n’est pas si fréquent que ça. Chaque Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit , je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres avant de nous envoyer quoi que ce soit ( , mais ça ne sert à rien de le dire ). . J’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est [H H .->mot59] qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ça. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération dès la semaine prochaine ( devis ). . Ce soir je passerai un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.
Publie.net, H., Lapin, M.
jpg/dsc_0473.jpg

060918, version 9 (6 octobre 2018)

Déposé Déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort ( pour un scanner). . On me fera remplir une fiche de renseignements pour ensuite me poser à l’oral chacune des questions chaque question de la fiche que je viens de remplir. C’est qu’il fallait entrer tout ça dans le système. M. disait ça beaucoup, chez STAT, dans le système. Mais dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche. Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. J’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ça. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération dès la semaine prochaine. Ce soir je passerai un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 8 (6 octobre 2018)

Déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort pour un scanner. On me fera remplir une fiche de renseignements (noms, adresse, coordonnées, etc.On me fera remplir une fiche de renseignements ) pour ensuite me poser à l’oral chaque question de la fiche que je viens de remplir. C’est qu’il fallait entrer tout ça dans le système. M. disait ça beaucoup, chez STAT, dans le système. Mais dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche. ( elle se traine ). Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. J’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est prendre le problème à l’envers. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ça. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération dès la semaine prochaine. Ce soir je passerai un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 7 (5 octobre 2018)

Déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort pour un scanner. On me fera remplir une fiche de renseignements renseignement (noms, adresse, coordonnées, etc.) pour ensuite me poser à l’oral chaque question de la fiche que je viens de remplir. C’est qu’il fallait entrer tout ça dans le système. M Comme d’habitude . disait ça beaucoup, chez STAT, dans le système. Mais dans Dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche (elle se traine). Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. J’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est prendre le problème à l’envers : contacter les éditeurs qui publient des livres qui leur parlent , qui les touchent . La raison est probablement tout autre. Ce sont des auteurs qui, la plupart du temps, ne lisent pas. Pas des auteurs donc. Impossible pour eux de faire ces démarches. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ça. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération dès la semaine prochaine. Ce soir je passerai un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 6 (29 septembre 2018)

Déposer déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort pour un scanner. On me fera remplir une fiche de renseignement (noms, adresse, coordonnées, etc.) pour ensuite me poser à l’oral chaque question de la fiche que je viens de remplirpour que la personne de l’accueil puisse l’entrer dans le système . C’est qu’il fallait entrer tout ça dans le système. Dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche (elle se traine). Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. Comme d’habitude. J’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est prendre le problème à l’envers : , ils devraient contacter les éditeurs qui publient des livres qui leur parlent, qui les touchent. La raison est probablement tout autre. Ce sont des auteurs qui, la plupart du temps, ne lisent pas. Pas des auteurs donc. Impossible pour eux de faire ces démarches. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ça ce scanner . En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération dès la semaine prochaine. Ce soir je passerai un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 5 (16 septembre 2018)

Dû déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort pour un scanner. On me fera remplir une fiche de renseignement (noms, adresse, coordonnées, etc.) pour ensuite me poser à l’oral chaque question de la fiche que je viens de remplir pour que la personne de l’accueil puisse l’entrer dans le système. Dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche (elle se traine). Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. Comme d’habitude. J’ai  : j’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est prendre le problème à l’envers, ils devraient contacter les éditeurs qui publient des livres qui leur parlent, qui les touchent. La raison est probablement tout autre. Ce sont des auteurs qui, la plupart du temps, ne lisent pas. Pas des auteurs donc. Impossible pour eux de faire ces démarches. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche (lui ou moi, ça ne pouvait pas être les deux). Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ce scanner. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération la semaine prochaine. Ce soir je passerai un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 4 (8 septembre 2018)

Dû déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort pour un scanner. On me fera remplir une fiche de renseignement (noms, adresse, coordonnées, etc.) pour ensuite me poser à l’oral chaque question de la fiche que je viens de remplir pour que la personne de l’accueil puisse l’entrer dans le système. Dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche (elle se traine). Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. Comme d’habitude. Là : j’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. C’est prendre Prennent le problème à l’enversréellement , ils devraient contacter les éditeurs qui publient des livres qui leur parlent, qui les touchent. La raison est probablement tout autre. Ce sont des auteurs qui, la plupart du temps, ne lisent pas. Pas des auteurs donc. Impossible ( donc ) pour eux de faire ces démarches. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche ( lui ou moi , ça ne pouvait pas être les deux ). . Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ce scanner. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération la semaine prochaine. Ce soir je passerai passerait un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet , en plus de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, et d’élaborer quelques règles du jeu pour ce support que sont , à mes yeux du moins , les beignets de lecture . J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il me semble que c’est l’un des intérêts à travailler le son. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 3 (6 septembre 2018)

Dû déposer tôt Tartelette à l’École vétérinaire de Maisons Alfort pour un scanner. On me fera remplir une fiche de renseignement (noms, adresse, coordonnées, etc.) pour ensuite me poser à l’oral chaque question de la fiche que je viens de remplir pour que la personne de l’accueil puisse l’entrer dans le système. Dans ce cas à quoi sert la fiche manuscrite ? Sans doute que la révolution numérique est en marche (elle se traine). Comme ça arrive parfois, un auteur en quête d’éditeur m’appelle sur mon portable car c’est mon numéro qui figure sur le site de publie. Ce n’est pas si fréquent que ça. Mais chaque fois c’est un dialogue de sourd. Il veut savoir si c’est possible d’envoyer un manuscrit, je lui réponds qu’il vaut mieux au préalable avoir lu quelques uns de nos livres, mais ça ne sert à rien. Comme d’habitude. Là : j’ai trente éditeurs à contacter, je vais pas lire les livres de chacun. Prennent le problème à l’envers réellement, ils devraient contacter les éditeurs qui publient des livres qui leur parlent, qui les touchent. La raison est probablement tout autre. Ce sont des auteurs qui, la plupart du temps, ne lisent pas. Pas des auteurs donc. Impossible (donc) pour eux de faire ces démarches. C’est H. qui ira chercher Tartoune, ce qui avait l’air de poser comme un problème pour savoir qui inscrire comme propriétaire sur cette fiche. Les années passent et les scènes chez le vétérinaire se répètent : c’est un lapin qui a du caractère, c’est un lapin courageux, il est probablement plus âgé qu’on ne le croie, il a peut-être été initialement abandonné parce qu’il était malade, etc, etc. Nous saurons lundi les résultats de ce scanner. En fonction de ce qu’ils nous diront, il faudra peut-être envisager une opération la semaine prochaine. Ce soir je passerait un moment à nettoyer l’enregistrement que j’ai effectué la semaine dernière pour le beignet de lecture sur Le camion, ce qui me permet, en plus de supprimer quelque chose comme deux ou trois minutes de euuuuh interminables, d’élaborer quelques règles du jeu que sont, à mes yeux du moins, les beignets de lecture. J’aimerai par exemple garder le ton de la conversation, donc ne pas lire strictement un texte écrit au préalable. Il y a un texte mais c’est une base. je brode autour. Il me semble que c’est l’un des intérêts à travailler le son. Il faut aussi qu’une ambiance sonore soit présente, il ne faut pas chercher le silence, au contraire. Et ne pas se cantonner à l’actualité littéraire, même si là c’est un livre paru au printemps. Éviter aussi autant que faire se peut les phrases type premier roman, chef d’œuvre, ovni. Enfin, s’interdire de lire ce que d’autres ont pu dire, ou écrire, sur le sujet. Ça m’a souvent parasité par le passé dans l’écriture de chronique ou de note de lecture, aller vérifier chez d’autre que ce que j’ai lu moi est bien, je ne sais pas, valide ? Oublier ça. Rester concentré sur le livre. En parler simplement comme on en parlerait à un pote, dans un bar, un soir où l’on était ensemble.

060918, version 2 (6 septembre 2018)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |