140918


En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de publie.net, et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à ArchéoSF et aux origines de la science-fiction, je retombe sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand

C’est probablement la première fois que l’on fait ainsi une rencontre qui s’attache autant à représenter la variété de notre catalogue : un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la Saga de Mô avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour Kalces, un temps avec moi sur CdT. Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec (mais pas seulement) Jean-Yves Fick et Franck Queyraud. Ce sera ensuite marcher dans cette ville et la nuit, là où les lueurs sont brodées sur le corps même des cathédrales.

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140918, version 8 (15 octobre 2018)

En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de publie.net, et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à ArchéoSF et aux origines de la science-fiction, je retombe sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand
</blockquote></blockquote>

C’est probablement la première fois que l’on fait ainsi une rencontre qui s’attache autant à représenter la variété de notre catalogue : un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la Saga de Mô avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour Kalces, un temps avec moi sur CdT. Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec (mais pas seulement) Jean-Yves Fick et [Franck [Frank Queyraud->https://flaneriequotidienne.wordpress.com]. Ce sera ensuite marcher dans cette ville et la nuit, là où les lueurs sont brodées sur le corps même des cathédrales.

140918, version 7 (15 octobre 2018)

En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de [publie publie .net->https://www.publie.net]net , et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à [ArchéoSF->http://archeosf ArchéoSF et aux origines de la science-fiction , [je retombe->https://www .publie.net] et aux origines de la science-fiction, [je retombe->https://www.jstor.org/stable/pdf/432766.pdf?refreqid=excelsior%3Aa5586b7a2fdc360af0f46ac7547e3c49] sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand
</blockquote></blockquote>

C’est probablement la première fois que l’on fait ainsi une rencontre qui s’attache autant à représenter la variété de notre catalogue : ( un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la [Saga Saga de avec Michel Torres , un temps avec Florence Jou pour Kalces , un temps avec moi sur Coup de Mô->http://lasagademo . tête . publie.net] avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour [Kalces->https://publie.net/weblivres/kalces/kalces.html], un temps avec moi sur [CdT->https://www.publie.net/livre/coup-de-tete-guillaume-vissac/]. Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec (mais pas seulement) [Jean-Yves Fick->https://gammalphabets Jean-Yves Fick et Frank Queyraud .org] et [Frank Queyraud->https://flaneriequotidienne.wordpress.com]. Ce sera ensuite marcher dans cette ville et la nuit, là où les lueurs sont brodées sur le corps même des cathédrales.

Publie.net, Coup de tête, Michel Torres, Florence Jou, Jean-Yves Fick
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140918, version 6 (14 octobre 2018)

En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de publie.net, et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à ArchéoSF et aux origines de la science-fiction, je retombe sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand
</blockquote></blockquote>

C’est probablement la première fois que l’on l’ont fait ainsi une rencontre qui s’attache autant à représenter aussi représentative de la variété de notre catalogue (un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la Saga de Mô avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour Kalces, un temps avec moi sur Coup de tête. Mais on est peu nombreux dans la salle ce soir et il faut faire semblant de ne pas le remarquer. Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec ( mais pas seulement ) notamment Jean-Yves Fick et Frank Queyraud. Ce sera ensuite marcher dans cette la ville et la nuit, là où les lueurs sont brodées sur le corps même des cathédrales.

140918, version 5 (13 octobre 2018)

En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de publie.net, et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à ArchéoSF et aux origines de la science-fiction, je retombe sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand
</blockquote></blockquote>

C’est probablement la première fois que l’ont fait ainsi une rencontre aussi représentative de la variété de notre catalogue (un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la Saga de Mô avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour Kalces, un temps avec moi sur Coup de tête. Mais on est peu nombreux dans la salle ce soir et il faut faire semblant de ne pas le remarquer. ( et faire semblant me tue ). Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec notamment Jean-Yves Fick et Frank Queyraud. Ce sera ensuite marcher dans la ville et la nuit, là où les lueurs sont brodées sur le corps même des cathédrales.

140918, version 4 (29 septembre 2018)

En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de publie.net, et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à ArchéoSF et aux origines de la science-fiction, je retombe sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand
</blockquote></blockquote>

Cette histoire d’Archéo SF me tend, comme souvent dans ce genre de circonstance j’ai peur de dire une connerie (mais ce serait quoi une connerie ?). C’est Mais tout se déroule bien , et c’est probablement la première fois que l’ont fait ainsi une rencontre aussi représentative de la variété de notre catalogue (un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la Saga de Mô avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour Kalces, un temps avec moi sur Coup de tête. Mais on est peu nombreux dans la salle ce soir et il faut faire semblant de ne pas le remarquer (et faire semblant me tue). Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec Jean-Yves Fick et Frank Queyraudque je suis heureux de retrouver ici . Ce sera ensuite marcher dans la ville et la nuit, là où les lueurs sont brodées brodés sur le corps même des cathédrales.

140918, version 3 (16 septembre 2018)

En préparant la rencontre de ce soir à la médiathèque André Malraux de Strasbourg pour les 10 ans de publie.net, et notamment parce qu’une partie de la soirée sera consacrée à ArchéoSF et aux origines de la science-fiction, je retombe sur un passage du Roman d’Eneas, lu il y a plusieurs années. Il y a, dans la sépulture de Camille, des robots qui gardent le tombeau :

<blockquote> <blockquote class="spip_poesie">
Ja mais la lanpe ne charra
tant com li colons la tendra ;
il la tendreit toz tens mais bien, se nen esteit soul une rien :
un archier ot de l’altre part, tresgetez fu par grant esguart, endreit le colon ert asis
sor un perron de marbre bis ; son are tot entes6 teneit
et cele part visot tot dreit.
Li boldons esteit encochiez
et esteit si apareilliez
que le colon de bot ferist, tantost com de la corde issist.
Li archiers puet longues viser et toz tens mais l’arc enteser, mais ja li boldons n’en istreit, se primes l’arc ne distendeit
li laz d’une regoteore,
ki apareilliez ert desore, ki teneit l’arc toz tens tendu.
A un sofle fust tot perdu : ki soflast la regoteore,
et el destendist en es l’ore
et li archiers idonc traisist
dreit al colon si l’abatist, done fust la chaeine rompue et la lanpe tote espand
</blockquote></blockquote>

Cette histoire d’Archéo SF me tend, comme souvent dans ce genre de circonstance j’ai peur de dire une connerie (mais ce serait quoi une connerie ?). Mais tout se déroule bien, et c’est probablement la première fois que l’ont fait ainsi une rencontre aussi représentative de la variété de notre catalogue (un temps ArchéoSF, un temps sur la maison en elle-même, un temps sur la Saga de Mô avec Michel Torres, un temps avec Florence Jou pour Kalces, un temps avec moi sur Coup de tête. Mais on est peu nombreux dans la salle ce soir et il faut faire semblant de ne pas le remarquer (et faire semblant me tue). Je n’ai presque rien vu de Strasbourg en arrivant, la nuit est là quand nous sortons manger des Fleischknepfle avec Jean-Yves Fick et Frank Queyraud que je suis heureux de retrouver ici. Ce sera ensuite marcher dans la ville et la nuit, là où les lueurs sont brodés sur le corps même des cathédrales.

140918, version 2 (15 septembre 2018)

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