170918


Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, plus fort. Là je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, de l’énergie m’est venu. Je suis plus concentré le jour. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette, qu’elle a gardé ouverts trop longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se dessèchent. Voilà pourquoi il lui faut du collyre. Dans l’un d’eux, c’est un abcès. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour que, elle aussi, elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors. J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce dû à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a demandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (gumi), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa propre mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera), bon, surnaturel. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Bolaño [1] : Alors tu retournes aux hôtels-coléoptères, aux hôtels-araignées,
lire de la poésie au bord de la falaise.
Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu pratiquer cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait mien ? Peut-être. Le soir, croyant regarder un film que quelqu’un avait recommandé quelque part, j’en regarderai un autre par inadvertance. C’était bien aussi.

6 novembre 2018
par Guillaume Vissac
Journal
#Froid #Geinoh Yamashirogumi #Joachim Séné #Lapin #Publie.net #Roberto Bolaño

[1Christian Bourgois, traduction Robert Amutio.

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170918, version 12 (6 novembre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, de l’énergie m’est venu. Je suis plus concentré le jour. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette, qu’elle a gardé ouverts trop longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se dessèchent. Voilà pourquoi il lui faut du collyre. Dans l’un d’eux, c’est un abcès. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour que, elle aussi, elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas [froid dehors->https://twitter . froid dehors ( lien tweet Joachim ). com/joachimsene/status/1041689192542208000]. J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce dû à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a demandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif ( gumi ( logique  : gumi ), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa propre mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera ), bon , surnaturel sera),bon,surnaturel . Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. [Bolaño->https://www.christianbourgois-editeur.com/une-nouvelle.php  ? + citation Bolano Id=262] [1]  : Alors tu retournes aux hôtels-coléoptères, aux hôtels-araignées,

[1Christian Bourgois, traduction Robert Amutio.

Publie.net, Roberto Bolaño, Joachim Séné, Froid, Lapin, Geinoh Yamashirogumi
jpg/une-histoire-simple-1978-1.jpg
<img2605|center > Une simple histoire

170918, version 11 (5 novembre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, de l’énergie m’est venu. Je suis plus concentré le jour la journée . Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette, qu’elle a gardé ouverts trop longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se dessèchent. Voilà pourquoi il lui faut du collyre. Dans l’un d’eux, c’est un abcès. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour que, elle aussi, elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce dû à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a demandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique : gumi), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa propre mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera),bon,surnaturel sera ) surnaturel , vraiment . Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : [«  «  Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑)  »->https://youtu .  ». be/lZyTvHABrdI ?t=1193]. On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu expérimenter cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait mien ? Peut-être. Le soir, croyant regarder un film que quelqu’un avait recommandé quelque part, j’en regarderai un autre par inadvertance. C’était bien aussi. + citation Bolano

170918, version 10 (16 octobre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, de l’énergie m’est venu j’ai plus d’énergie . Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette, qu’elle a gardé ouverts trop longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se dessèchent. Voilà pourquoi il lui faut du collyre. Dans l’un d’eux, c’est un abcès. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour que, elle aussi, elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce dû à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a demandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique : gumi), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera) surnaturel, vraiment. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu expérimenter expérimenté cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait mien ? Peut-être. Le soir, croyant regarder un film que quelqu’un avait recommandé quelque part, j’en regarderai un autre par inadvertance. C’était bien aussi. + citation Bolano

170918, version 9 (15 octobre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Il Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette, qu’elle a gardé ouverts trop longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille , alors ils se dessèchent . Elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Voilà pourquoi il lui faut du collyre. Dans Et l’un d’eux, c’est un abcès. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour que , elle aussi , elle qu’elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce dû à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a demandé commandé . C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique : gumi), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera) surnaturel, vraiment. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu expérimenté cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait mien ? Peut-être. Le soir, croyant regarder un film que quelqu’un avait recommandé quelque part, j’en regarderai un autre par inadvertance. C’était bien aussi. + citation Bolano

170918, version 8 (13 octobre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette. Elle Tartelette , elle a des soins quatre fois par jour suite à l’opération de mercredi , et le collyre en fait partie  : elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Voilà pourquoi il lui faut du collyre. Et l’un d’eux, c’est un abcèsqui s’y est mis . Je dépose ma calebasse sur le balcon pour qu’elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce du à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a commandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique : gumi ), ), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera) surnaturel, vraiment. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu expérimenté cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait le mien ? Peut-être. Le soir, croyant regarder un film que quelqu’un avait recommandé quelque part, j’en regarderai un autre par inadvertance. C’était bien aussi. + citation Bolano

170918, version 7 (18 septembre 2018)

Une simple histoire
Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette. Tartelette, elle a des soins quatre fois par jour suite à l’opération de mercredi, et le collyre en fait partie : elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Et l’un d’eux, c’est un abcès qui s’y est mis. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour qu’elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce du à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a commandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera) surnaturel, vraiment. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu expérimenté cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait le mien ? Peut-être. Le soir, croyant regarder un film que quelqu’un avait recommandé quelque part, j’en regarderai un autre par inadvertance. C’était bien aussi. + citation Bolano

170918, version 6 (17 septembre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette. Tartelette, elle a des soins quatre fois par jour suite à l’opération de mercredi, et le collyre en fait partie : elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Et l’un d’eux, c’est un abcès qui s’y est mis. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour qu’elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce du à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a commandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera) surnaturel, vraiment. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares. Beaucoup de mots pour Eff, mais sur autre chose, près du triple de ce que je fais d’habitude, du niveau de ce que j’ai pu expérimenté cet été, c’est dû à ce que je bois aussi ? À ce que je fais circuler dans un réseau de veines qui est (et n’est pas) tout à fait le mien ? Peut-être.

170918, version 5 (17 septembre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette. Tartelette, elle a des soins quatre fois par jour suite à l’opération de mercredi, et le collyre en fait partie : elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Et l’un d’eux, c’est un abcès qui s’y est mis. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour qu’elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce du à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a commandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça. Toute la journée j’écouterai Geinoh Yamashirogumi, dont j’apprends qu’il ne s’agit pas d’une personne mais d’un collectif (logique), des albums antérieurs et postérieurs à la bande originale d’Akira, qui est juste le truc le plus troublant que l’on puisse entendre quand on est comme moi piégé dans le passé de sa mémoire. Alors relire des textes là-dessus, se perdre dans des fichiers excel là-dessus, réécrire cet article là-dessus, c’était (c’est, ce sera) surnaturel, vraiment. Il y a ce truc, sur Reverberation of Earth : « Lyon, Moi Lyon (わたしの亜麻畑) ». On dirait (c’est sans doute) des voix bulgares.

170918, version 4 (17 septembre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette. Tartelette, elle a des soins quatre fois par jour suite à l’opération de mercredi, et le collyre en fait partie : elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Et l’un d’eux, c’est un abcès qui s’y est mis. Je dépose ma calebasse sur le balcon pour qu’elle sèche, dehors on crève de chaud, dedans j’avais un pull. Donc, non, il ne fait pas froid dehors (lien tweet Joachim). J’ai enfin les neurones qui se connectent (est-ce du à ce que je bois ou ne bois pas ?) et je peux écrire réellement l’article qu’on m’a commandé. C’est-à-dire avec ma vraie voix, et pas celle des jours passés, consensuelle as fuck. D’ailleurs j’écris as fuck. Il va falloir censurer ça.

170918, version 3 (17 septembre 2018)

Plus tu laisses la yerba macérer dans l’eau froide, plus le maté est fort. Pas forcément plus amer, mais plus fort. À présent je dilue du miel dans l’eau chaude pour que ce soit plus doux, ce qui est probablement une hérésie. Mais depuis que je bois ça chaque jour, j’ai plus d’énergie. Je suis plus concentré la journée. Et j’ai moins besoin, la nuit, de dormir. Mais il y aura malgré tout deux alarmes enregistrées dans mon téléphone aujourd’hui. Ce sont des alarmes diurnes, l’une à midi, l’autre à seize heures, qui visent à me rappeler de mettre ses deux types de collyre dans les yeux de Tartelette. Tartelette, elle a des soins quatre fois par jour suite à l’opération de mercredi, et le collyre en fait partie : elle a gardé les yeux ouverts longtemps pendant qu’on lui charcutera l’oreille, alors ils se désèchent. Et l’un d’eux, c’est un abcès qui s’y est mis.

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