180918


Souvent, parmi les textes qu’on reçoit, j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est inabouti. Rien de plus normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie, par exemple en le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Elle serait là, ma marge de manœuvre dans ce travail ? Un autre colis pour du maté. Nouvelle marque (Amanda), packaging sobre, rouge, blanc, ancestral si ça se trouve. Ressemble à un maillot de baseball. J’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas un jour d’y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. L’Amanda, c’est un maté argentin. J’ai pas encore goûté pour voir la différence. À la place, je teste les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux, oui. C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manque. Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme avec son cochon d’Inde : il a le même problème sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Un œil cousu, quoi. Aussi, sa tête est de travers. Il penche. Rien ne va, semble-t-il.

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180918, version 8 (6 novembre 2018)

Publie.net, Lapin, Richard Wagner
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Souvent, parmi les textes qu’on reçoit, j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est inabouti. Rien de plus C’est normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie, par exemple en le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes . En le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Elle serait là, ma marge de manœuvre dans ce travail, ma liberté ? Un J’ai reçu un autre colis pour du maté. Nouvelle Autre marque (Amanda), packaging sobre, rouge, blanc, ancestral si ça se trouve, ressemble à un maillot de baseball . Ressemble à un maillot de baseball. J’ai Je n’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas un jour d’y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. L’Amanda, c’est un maté argentin. J’ai pas encore goûté pour voir ( sentir ) la différence. À la place, je teste les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux, oui. C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manque. Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme avec son cochon d’Inde : il a le même problème qu’elle sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Un œil cousu, quoi donc . Aussi, sa tête est de travers. Il penche. Rien Et rien ne va, semble-t-il vraisemblablement .On tombe sur de ces gens parfois dans ces cliniques. Probablement des versions de nous-mêmes dans le cas, parallèle, où tout s’est mal passé. Ou bien, plus simple, des doubles issus de notre propre passé tant cette situation s’est déjà produite bien des fois, pour d’autres causes, et dans d’autres contextes, mais pour quel résultat.

180918, version 7 (6 novembre 2018)

Souvent, parmi les textes qu’[on->https://www qu’on reçoit pour publie .publie.net] reçoit net , j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est comme inabouti. C’est normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie. En le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Elle serait là, ma marge de manœuvre dans ce travail, ma liberté ? J’ai reçu un autre colis pour du maté. Autre Une autre marque (Amanda), packaging sobre, rougeet noir , blanc , ancestral si ça se trouve, qui ressemble à un maillot de baseball. Je n’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas un d’un jour d’y y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. L’Amanda , c’est un maté argentin. J’ai Je n’ai pas encore goûté pour voir (sentir) la différence. À la place, je teste j’ai testé les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux, oui . C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manqueun peu . Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme avec son cochon d’Inde. Pendant que nous attendons qu’on nous la rende , une femme avec son cochon d’Inde  : il Il a le même problème qu’elle sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir y revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Un œil cousu, donc. Aussi, sa tête est de travers. Et rien ne va vraisemblablement. On tombe sur de ces gens parfois dans ces cliniques. Probablement des versions de nous-mêmes dans le cas, parallèle, où tout s’est mal passé ça ne se serait pas bien déroulé . Ou bien, plus simple, des doubles issus de notre propre passé tant cette situation s’est déjà produite bien des fois, pour d’autres causes, et dans d’autres contextes, mais pour quel résultat.

180918, version 6 (5 novembre 2018)

Souvent, parmi les textes qu’on reçoit pour publie.net, j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est comme inabouti. C’est normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie. En le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Elle serait Est-elle là, ma marge de manœuvre dans ce travail, ma liberté ? J’ai reçu un autre colis pour du maté. Une autre marque (Amanda), packaging sobre, rouge et noir, ancestral si ça se trouve, qui ressemble à un maillot de baseball. Je n’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas d’un jour y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. Là, c’est un maté argentin. Je n’ai pas encore goûté pour voir (sentir) la différence. À la place, j’ai testé les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux. C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manque un peu. Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme avec son cochon d’Inde. Il a le même problème qu’elle sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir y revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Un œil cousu, donc. Aussi, sa tête est de travers. Et rien ne va vraisemblablement. On tombe sur de ces gens parfois dans ces cliniques. Probablement des versions de nous-mêmes dans le cas, parallèle, où ça ne se serait pas bien déroulé. Ou bien, plus simple, des doubles issus de notre propre passé tant cette situation s’est déjà produite bien des fois, pour d’autres causes, et dans d’autres contextes, mais pour quel résultat.

180918, version 5 (16 octobre 2018)

Souvent, parmi les textes qu’on que l’on reçoit pour publie.net, j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est comme inabouti. C’est normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie. En le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Est-elle là, ma marge de manœuvre dans ce travail, ma liberté ? J’ai reçu un autre colis pour du maté. Une autre marque (Amanda), packaging sobre, rouge et noir, ancestral si ça se trouve, qui ressemble à un maillot de baseball. Je n’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas d’un jour y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. Là, c’est un maté argentin. Je n’ai pas encore goûté pour voir (sentir) la différence. À la place, j’ai testé les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux. C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manque un peu. Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme attend avec son cochon d’Inde. Il a le même problème qu’elle sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir y revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Un œil cousu, donc. Aussi , Et sa tête est de travers. Et rien ne va vraisemblablement. On tombe sur de ces gens parfois dans ces cliniques. Probablement des versions de nous-mêmes dans le cas, parallèle, où ça ne se serait pas bien déroulé. Ou bien, plus simple, des doubles issus de notre propre passé tant cette situation s’est déjà produite bien des fois, pour d’autres causes, et dans d’autres contextes, mais pour quel résultat.

180918, version 4 (13 octobre 2018)

Souvent, parmi les textes que l’on reçoit pour publie.net, j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est comme inabouti. C’est normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie. En le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Est-elle là, ma marge de manœuvre dans ce travail, ma liberté ? J’ai reçu un autre colis pour du maté. Une autre marque (Amanda), packaging sobre, rouge et noir, ancestral si ça se trouve, qui ressemble à un maillot de baseball. Je n’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas d’un jour y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. Là, c’est un maté argentin. Je n’ai pas encore goûté pour voir (sentir) la différence. À la place, j’ai testé les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux. C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manque un peu. Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. C’est du cartilage, ça. Et ça n’est plus vascularisé à cet endroit. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme est qui attend avec son cochon d’Inde. Il a le même problème qu’elle sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir y revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Et sa tête est de travers. Et rien ne va vraisemblablement. On tombe sur de ces gens parfois dans ces cliniques. Probablement des versions de nous-mêmes dans le cas, parallèle, où ça ne se serait pas bien déroulé. Ou bien, plus simple, des doubles issus de notre propre passé tant cette situation s’est déjà produite bien des fois, pour d’autres causes, et dans d’autres contextes, mais pour quel résultat.

180918, version 3 (18 septembre 2018)

Souvent, parmi les textes que l’on reçoit pour publie.net, j’ai le sentiment non pas que c’est mauvais mais que c’est comme inabouti. C’est normal. Mais ce sentiment prend parfois la forme d’une envie de faire en sorte que le texte se déploie. En le dédoublant complètement pour le prolonger dans des proportions conséquentes. En redéfinissant le concept même du livre. Ça a lieu, le plus souvent, dans ma tête. Et ce n’est pas forcément rendre service à l’auteur.e que rejouer sans lui (ou elle) le film de son récit. Mais j’y pense. Est-elle là, ma marge de manœuvre dans ce travail, ma liberté ? J’ai reçu un autre colis pour du maté. Une autre marque (Amanda), packaging sobre, rouge et noir, ancestral si ça se trouve, qui ressemble à un maillot de baseball. Je n’ai jamais rien compris aux règles du baseball. Mais, au fond, c’est comme pour Wagner le baseball : je ne désespère pas d’un jour y adhérer. Là, c’est un paquet d’un kilo. De quoi voir venir ? Il y a aussi cette boutique boulevard de Reuilly qui aura du maté du Brésil fin de mois. Là, c’est un maté argentin. Je n’ai pas encore goûté pour voir (sentir) la différence. À la place, j’ai testé les infusions en sachet que j’ai commandées en même temps (hérésie ?). Ça n’a pas beaucoup de goût. C’est sans doute plus doux. C’est aux agrumes. Et le cérémonial (le rituel) me manque un peu. Mais plus facile à emporter avec soi en voyage (pour cela, il faudrait encore voyager et c’est une autre question). Tartelette semble aller mieux. À cause du collyre toutes les quatre heures et du fait qu’elle est rasée sur la moitié gauche de la tête, c’est un peu la nuit des lapins morts-vivants ici. Mais elle est courageuse. C’est un gentil petit. Il faut l’emmener à la clinique vétérinaire de Maisons Alfort pour lui faire faire des injections d’antibiotiques et une visite de contrôle : tout va bien. Mais une partie de son oreille opérée se nécrose, il est possible que cette partie, d’elle-même, tombe. C’est du cartilage, ça. Et ça n’est plus vascularisé à cet endroit. Pendant que nous attendons là qu’on nous la rende, une femme est là qui attend avec son cochon d’Inde. Il a le même problème qu’elle sauf que là, l’opération n’a pas bien fonctionné, il va falloir y revenir. Et l’un des ses yeux a dû être suturé après qu’il se l’est trop gratté. Et sa tête est de travers. Et rien ne va vraisemblablement. On tombe sur de ces gens parfois dans ces cliniques. Probablement des versions de nous-mêmes dans le cas, parallèle, où ça ne se serait pas bien déroulé. Ou bien, plus simple, des doubles issus de notre propre passé tant cette situation s’est déjà produite bien des fois, pour d’autres causes, et dans d’autres contextes, mais pour quel résultat.

180918, version 2 (18 septembre 2018)

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