280918


Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injections à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que j’apprendrai aujourd’hui, à commencer par le décès soudain de Jean-François Gayrard, fondateur des éditions Numeriklivres. Avec publie.net, Onlit, Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en fait. J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptiques, j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré intenable. Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mails pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était venu pour des tumeurs mammaires à répétition. Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu précisément cela) un tic de langage.

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280918, version 9 (11 novembre 2018)

Publie.net, Mort, Amy Hempel, Lapin, Traduire, Dzoosotoyn Elisen
Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injections à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’[Amy Hempel->mot113] d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019 . paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que j’apprendrai aujourd’hui, à commencer par [le le décès soudain de Jean-François Gayrard->https://www . Gayrard , fondateur des éditions NL ( Numeriklivres ). actualitte.com/article/zone-51/deces-de-jean-francois-gayrard-fondateur-des-editions-numeriklivres/91136], fondateur des [éditions Numeriklivres->http://numeriklivres.info]. Avec [publie publie .net->https://www.publie.net], [Onlit->https://www.onlit.net], [Walrus->https://www.actualitte.com/article/zone-51/walrus-s-arrete-et-disparait-un-sacri-pan-de-l-edition-numerique-francaise/89368] net , Onlit , Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en fait. J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptiques, j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré intenable impossible à faire tenir . Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mails pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était venu pour des tumeurs mammaires à répétition. Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu précisément cela) un tic de langage.

280918, version 8 (11 novembre 2018)

Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injections à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que j’apprendrai aujourd’hui, à commencer par le décès soudain de Jean-François Gayrard, fondateur des éditions NL (Numeriklivres). Avec publie.net, Onlit, Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en fait. J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptiques, j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré impossible à faire tenir concrétiser  : ça n’a tout simplement pas tenu . Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mails pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était venu pour des tumeurs mammaires à répétition. Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu précisément cela) un tic de langage.

280918, version 7 (10 novembre 2018)

Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injections à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que j’apprendrai aujourd’hui, à commencer par le décès soudain de Jean-François Gayrard, fondateur des éditions NL (Numeriklivres). Avec publie.net, Onlit, Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en fait. J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptiques postapocalyptique , j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré impossible à concrétiser : ça n’a tout simplement pas tenu. Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mails pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était venu pour des tumeurs mammaires à répétition. Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu précisément cela) un tic des tics de langage.

280918, version 6 (9 novembre 2018)

Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injections à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que j’apprendrai l’apprendrai aujourd’hui, à commencer par le décès soudain de Jean-François Gayrard, fondateur des éditions NL (Numeriklivres). Avec publie.net, Onlit, Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en fait. J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptique, j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré impossible à concrétiserde mon côté : ça n’a tout simplement pas tenu. Je n’ai pas perdu l’espoir, ce texte, d’en faire quelque chose (mais quoi ?). Un jour peut-être. Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mails pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était venu pour des tumeurs mammaires mammaires à répétition. . Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu précisément cela ça ) des tics de langage.

280918, version 5 (8 novembre 2018)

Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injections d’injection à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que l’apprendrai aujourd’hui, à commencer par le décès soudain de Jean-François Gayrard, fondateur des éditions NL (Numeriklivres). ) il y a quelques années . Avec publie.net, Onlit, Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en fait réalité . J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptique, j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré impossible à concrétiser de mon côté : ça n’a tout simplement pas tenu. Je n’ai pas perdu l’espoir, ce texte, d’en faire quelque chose (mais quoi ?). Un jour peut-être. Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mails mail pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre, avec publie . net. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était venu pour des tumeurs mammaires à répétition. Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu ça) des tics de langage.

280918, version 4 (13 octobre 2018)

Avant d’emmener Tartelette à sa dernier séance d’injection à l’école vétérinaire de Maisons Alfort, j’apprends qu’un nouveau recueil de nouvelles d’Amy Hempel paraîtra aux États-Unis au printemps 2019. Cambourakis souhaitera-t-il le publier en France ? Et, si oui, le traduirai-je ? Mais ce n’est pas la seule chose que l’apprendrai aujourd’hui, à commencer par le décès soudain de Jean-François Gayrard, fondateur des éditions NL (Numeriklivres) il y a quelques années. Avec publie.net, Onlit, Walrus et d’autres, il fut l’un des pionniers de l’édition numérique en France et le hasard fait que je rends aujourd’hui un article sur les dix ans de publie qui le mentionne comme tel. J’ai peu échangé avec lui, une succession de rendez-vous manqués en réalité. J’avais répondu à un appel qu’il avait lancé en 2010 ou 2011 pour créer une collection de textes postapocalyptique, j’ai même écrit quelque chose à ce sujet dans l’idée de lui envoyer, texte qui s’est finalement avéré impossible à concrétiser de mon côté : ça n’a tout simplement pas tenu. Je n’ai pas perdu l’espoir, ce texte, d’en faire quelque chose (mais quoi ?). Un jour peut-être. Il y a quelques années nous nous étions littéralement croisés, et salués, en marge du Salon du livre, porte de Versailles, c’en était suivi alors un tête à tête avec une tierce personne que je ne nommerai pas et qui s’est révélé désespérant. Puis il y a quelques mois à peine, des échanges de mail pour une piste de travail en commun que nous n’avons pas pu suivre, avec publie.net. Dans les couloirs de l’école vétérinaire, il y a de gros chiens perdus avec des collerettes, des gouttes de sang séché là sur le sol, des plus petit tenus à bouts de bras et tout tremblants. Celui-là était là pour des tumeurs mammaires à répétition. Cet autre, il faudra lui mettre des poches de glace et de chaud sur les articulations pendant treize jours. Dehors, des chevaux, je les regarde faire, c’est-à-dire rien, juste attendre dehors que le ciel les accompagne dans leurs pensées complexes de chevaux. C’est une structure de phrase (regarder faire, c’est-à-dire rien) dont j’ai abusé dans Eff. Il faudra sans doute en supprimer beaucoup pour que ça ne devienne pas (mais j’ai conscience que c’est devenu ça) des tics de langage.

280918, version 2 (28 septembre 2018)

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