071118


Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a donc été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Puis, c’est Cristina Campodonico qui m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la précédente relecture, les mots avaient pu changer. Ou plutôt comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Lorsque Cambourakis m’a confirmé qu’ils publieraient le livre, pareil. Pareil encore après tout le travail éditorial mené avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Même chose encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là, qui m’ont pourtant fait chaud au cœur, je me disais encore : peut-être que c’est de la merde en fait. Alors, maintenant, est-ce que ce prix va changer quelque chose ? On verra. J’espère surtout qu’il accordera au livre un peu plus de temps de présence en librairie. C’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Il faudrait que ce soit subreptice. Si quelqu’un lit ces lignes, c’est une bouteille à la mer. Sinon, c’est juste quelques bits de données déplacées d’un endroit à l’autre, comme toujours. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté tout à l’heure alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse, Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années) ; des vieux trucs. Le soir même, la tête qui tournera après la très belle soirée chez Charybde consacrée à Cécile Portier et son livre De toute pièce paru là chez Quidam parce que j’ai rien mangé. Peut-être, aussi, à force d’avoir mais trop parlé de procrastination...

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071118, version 9 (7 décembre 2018)

Cécile Portier, Amy Hempel, Traduire, Metric, Yom, Muse
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Message de félicitations de [mon éditeur->https://www.cambourakis.com]  : Le Chien du mariage Message de félicitations de mon éditeur  : Le Chien du mariage a donc été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Puis Moins d’une heure plus tard , c’est Cristina Campodonico qui de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix [le le 4 décembre->article4247] décembre , je bloquai donc cette date . , je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la précédente relecture dernière fois je l’avais relu , ou parcouru , les mots avaient pu changer. Ou plutôt , comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Lorsque Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a confirmé qu’ils publieraient informé de leur décision de publier le livre, pareil . Pareil encore Elle était toujours après tout le travail éditorial mené qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Même chose Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là, qui m’ont pourtant fait chaud au cœur , je me disais encore  : peut-être que c’est de la merde en fait . . Alors, maintenant, est-ce peut-être que ce prix va changer quelque chose je saurai ne plus trop me le dire ? On verra. J’espère surtout qu’il accordera Surtout , c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communicationdu prix ... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Il Mais sans poser , il faudrait que ce soit subreptice, il-elle pourrait me suivre dans la rue , quand la lumière est belle , et mitrailler sans que je le sache . Si quelqu’un lit ces lignes, c’est une bouteille à la mer, savoir ce qu’il vous reste à faire . Sinon, c’est juste quelques bits de données déplacées d’un endroit à l’autre, comme toujours. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté sur la table tout à l’heure alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse, et Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années)  ; des vieux trucs . ). Le soir même, la tête qui tournera après la très belle soirée chez Charybde consacrée à Cécile Portier et son livre De toute pièce paru chez [Charybde->https://www Quidam parce que j’ai rien mangé .charybde.fr] Pas sûr . consacrée à [Cécile Portier->http://petiteracine.net/wordpress/] et son livre [De toute pièce->http://www.quidamediteur.com/catalogue/made-in-europe/de-toutes-piece] On ne mesure pas combien c’est important . paru là chez Quidam parce que j’ai rien mangé. Peut-être, aussi, à force d’avoir mais trop parlé de procrastination...

071118, version 8 (4 décembre 2018)

Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Moins d’une heure plus tard, Cristina Campodonico de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la dernière fois où je l’avais relu, ou parcouru, les mots avaient pu changer. Ou plutôt, comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a informé de leur décision de publier le livre. Elle était toujours là après qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là. Alors, maintenantque c’est un prix , que c’est la SGDL , peut-être que je saurai ne plus trop me le dire ? Pas sûr. Surtout, c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. On ne mesure pas combien c’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication du prix... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Mais sans poser, il faudrait que ce soit subreptice, il-elle pourrait me suivre dans la rue, quand la lumière est belle, et mitrailler sans que je le sachece que je suis . Si quelqu’un lit ces lignes, une bouteille à la mer, savoir il-elle saura ce qu’il vous lui reste à faire. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté sur la table tout à l’heure pendant qu’il macérait alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse et Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années). Le soir même, la tête qui tournera après la très belle soirée chez Charybde consacrée à Cécile Portier et son livre De toute pièce paru là chez Quidam parce que j’ai rien mangé . Peut-être, aussi , à force d’avoir mais trop parlé de procrastination...

071118, version 7 (26 novembre 2018)

Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Moins d’une heure plus tard, Cristina Campodonico de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la dernière fois où je l’avais relu, ou parcouru, les mots avaient pu changer. Ou plutôt , comme Comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a informé de leur décision de publier le livre. Elle était toujours là après qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là. Alors, maintenant que c’est un prix, que c’est la SGDL, peut-être que je saurai ne plus trop me le dire ? Pas sûr. Surtout, c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. On ne mesure pas combien c’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication du prix... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Mais sans poser, il faudrait que ce soit subreptice, il-elle pourrait me suivre dans la rue, quand la lumière est belle, et mitrailler sans que je le sache ce que je suis. Si quelqu’un lit ces lignes, une bouteille à la mer, il-elle saura ce qu’il lui reste à faire. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté sur la table tout à l’heure pendant qu’il macérait alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse et Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années). Le soir même, la tête qui tournera après la très belle soirée chez Charybde consacrée à Cécile Portier et son livre De toute pièce paru là chez Quidam. Peut-être à force d’avoir mais trop parlé de procrastination...

071118, version 6 (8 novembre 2018)

Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Moins d’une heure plus tard, Cristina Campodonico de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la dernière fois où je l’avais relu, ou parcouru, les mots avaient pu changer. Comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a informé de leur décision de publier le livre. Elle était toujours là après qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là. Alors, maintenant que c’est un prix, que c’est la SGDL, peut-être que je saurai ne plus trop me le dire ? Surtout, c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. On ne mesure pas combien c’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication du prix... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Mais sans poser, il faudrait que ce soit subreptice, il-elle pourrait me suivre dans la rue, quand la lumière est belle, et mitrailler sans que je le sache ce que je suis. Si quelqu’un lit ces lignes, une bouteille à la mer, il-elle saura ce qu’il lui reste à faire. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté sur la table tout à l’heure pendant qu’il macérait alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse et Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années). Le soir même, la tête qui tournera après la très belle soirée chez Charybde consacrée à Cécile Portier et son livre De toute pièce paru là chez Quidam. Peut-être à force d’avoir mais trop parlé de procrastination...

071118, version 5 (8 novembre 2018)

Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Moins d’une heure plus tard, Cristina Campodonico de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la dernière fois où je l’avais relu, ou parcouru, les mots avaient pu changer. Comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a informé de leur décision de publier le livre. Elle était toujours là après qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là. Alors, maintenant que c’est un prix, que c’est la SGDL, peut-être que je saurai ne plus trop me le dire ? Surtout, c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. On ne mesure pas combien c’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication du prix... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Mais sans poser, il faudrait que ce soit subreptice, il-elle pourrait me suivre dans la rue, quand la lumière est belle, et mitrailler sans que je le sache ce que je suis. Si quelqu’un lit ces lignes, une bouteille à la mer, il-elle saura ce qu’il lui reste à faire. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté sur la table tout à l’heure pendant qu’il macérait alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse et Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années). Le soir même, la tête qui tournera après la très belle soirée chez Charybde consacrée à Cécile Portier et son livre De toute pièce paru là chez Quidam.

071118, version 4 (7 novembre 2018)

Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Moins d’une heure plus tard, Cristina Campodonico de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la dernière fois où je l’avais relu, ou parcouru, les mots avaient pu changer. Comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a informé de leur décision de publier le livre. Elle était toujours là après qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là. Alors, maintenant que c’est un prix, que c’est la SGDL, peut-être que je saurai ne plus trop me le dire ? Surtout, c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. On ne mesure pas combien c’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication du prix... J’aurais besoin qu’un photographe se penche sur moi. Mais sans poser, il faudrait que ce soit subreptice, il-elle pourrait me suivre dans la rue, quand la lumière est belle, et mitrailler sans que je le sache ce que je suis. Si quelqu’un lit ces lignes, une bouteille à la mer, il-elle saura ce qu’il lui reste à faire. Mais je suis une vraie pile électrique, là. J’ai oublié mon maté sur la table tout à l’heure pendant qu’il macérait alors il est trop fort et je l’ai bu quand même, d’où l’électricité de la pile (moi). Ça se traduit par un cliquetis frénétique du clavier, un éparpillement permanent de toute tâches, des mails envoyés à la pelle de partout, des resteless legs de ouf, et le rythme des trucs que j’écoute fracassé de toute part (tête, épaule, bras, jambes donc), par exemple Yom et The Wonder Rabbis (et non Rabbits, comme je l’ai lu d’abord), puis Muse et Metric (plus écouté ces trucs depuis mais des années).

071118, version 3 (7 novembre 2018)

Message de félicitations de mon éditeur : Le Chien du mariage a été choisi par le jury du prix révélation de traduction de la SGDL. Moins d’une heure plus tard, Cristina Campodonico de la SGDL m’appellera pour me l’annoncer officiellement et m’expliquer comment ça va se dérouler. Il y aura une soirée de remise des prix le 4 décembre, je bloquai donc cette date. Je veux dire cette soirée. Je veux dire c’est génial. Et d’une, parce que je n’ai jamais cessé de me dire, rouvrant le livre (ou parcourant le manuscrit en cours d’édition quand il n’était pas encore imprimé), peut-être que c’est de la merde en fait ? Je vérifiais. Comme si, depuis la dernière fois où je l’avais relu, ou parcouru, les mots avaient pu changer. Comme si moi, entre temps, j’avais pu changer. Cette impression ne s’est pas atténuée après que Cambourakis m’a informé de leur décision de publier le livre. Elle était toujours là après qu’on a travaillé dessus avec Laurence Bourgeon pour l’affiner au maximum. Elle le sera encore après la parution, quand j’avais le livre entre les doigts, même après les premiers retours des lectrices et lecteurs, même après les premiers articles ici ou là. Alors, maintenant que c’est un prix, que c’est la SGDL, peut-être que je saurai ne plus trop me le dire ? Surtout, c’est une façon d’accorder au livre un peu plus de temps devant lui de présence en librairie. C’est important. On ne mesure pas combien c’est important. Maintenant j’en suis à chercher des photos de moi un peu partout à utiliser pour la communication du prix...

071118, version 2 (7 novembre 2018)

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