091118


Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour gagner ma vie. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moments, comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je ne sais que ça. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai un autre qui veut dire grosso modo la même chose). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable d’imaginer, impréparé même à, recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue que l’on parle couramment quelque part. Voilà, ça dit beaucoup de nous, ça, quelque part. Dans mes grandes découvertes de 2018, pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, Gravity, de David Lang. Le maté. XXXTentacion. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? J’ai mis du temps avant d’en revenir à Go tell it on the mountain. Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent. Passage éclair pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne dans sa nouvelle incarnation, une autre de ses métamorphoses le conduisant à devenir ce livre à paraître chez Atilla / Othello en décembre. C’est un format ticket de métro géant et c’est très émouvant de le voir, pour une fois. Entre deux chaises, parler des sons, des vidéos. Peut-être réduire la durée de ces choses à une trentaine de secondes. Ça doit être jouable. D’autres contributions me sont venues, d’autres viendront encore. J’ai donc de la matière. C’est bien. C’est vert. Le livre, je veux dire, c’est un doux vert. Une texture de couverture agréable. De belles choses m’arrivent encore et je les tiens serrées contre mon cœur pour qu’elles sachent y rester (vont-elles ?).

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091118, version 8 (9 décembre 2018)

Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc immense comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour [gagner gagner ma vie->https://www vie .publie.net]. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moments moment , comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je ne sais que ça. Je le sais mieux que personne. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai [un autre->mot46] un autre qui veut dire grosso modo la même chose ). qui veut dire grosso modo la même chose). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable d’imaginer , impréparé même , à, recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue que l’on parle couramment maternelle quelque part. Voilà, ça dit beaucoup de nous, ça, quelque part. Dans mes grandes découvertes de 2018, il n’y a pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, [Gravity->https://www.youtube.com/watch?v=zMa78n8ULtE]Ce morceau , Gravity , de David Lang. Le maté. [XXXTentacion->https://www XXXTentacion .youtube.com/watch ?v=GX8Hg6kWQYI]. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? C’était même évident. J’ai mis du temps avant d’en revenir à Go tell it on the mountain. Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent. Passage éclair pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne Passage éclaire pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne dans sa nouvelle incarnation, une autre de ses métamorphoses le conduisant à devenir ce un livre à paraître chez [Atilla Atilla / Othello->http://www Othello en décembre .lenouvelattila.fr/label-othello/] en décembre. C’est un format ticket de métro géant et c’est très émouvant de le voir, pour une fois ce qui est assez inhabituel chez moi . Entre deux chaises, on parlera des sons , parler [des sons->https://soundcloud des vidéos .com/gvissac/accident-de-personne], [des vidéos->https://www.youtube.com/watch?v=L5xGgrxda6I]. Peut-être réduire la durée de ces choses à une trentaine de secondes. Ça doit être jouable. D’autres contributions me sont venues, d’autres viendront encore. J’ai donc de la matière. C’est bien. C’est vert. Le livre, je veux dire, c’est un doux vert. Une texture de couverture très agréable. De belles choses m’arrivent encore et je les tiens serrées contre mon cœur pour qu’elles sachent y rester ( vont-elles  ? . ). Mais si .
Publie.net, Accident de personne, Virgile, David Lang, James Baldwin, XXXTentacion
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091118, version 7 (8 décembre 2018)

Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc immense comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour gagner ma vie. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moment, comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je le sais mieux que personne. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai un autre qui veut dire grosso modo la même chose ). , c’est vide ). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable, impréparé même, à recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue maternelle quelque part. Voilà, ça dit beaucoup de nous, ça, quelque part. Dans mes grandes découvertes de 2018, il n’y a pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, Gravity, de David Lang. Le maté. XXXTentacion. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? Mais si. C’était même évident. Go tell it on the mountain. Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent. Passage éclaire chez BV pas très loin d’ici pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne dans sa nouvelle incarnation, une autre de ses métamorphoses le conduisant à devenir un livre à paraître chez Atilla / Othello en décembre. C’est un format ticket de métro géant et c’est très émouvant de le voir, ce qui est assez inhabituel chez moi. Entre deux chaises, on parlera des sons, des vidéos. Peut-être réduire la durée de ces choses à une trentaine de secondes. Ça doit être jouable. D’autres contributions me sont venues, d’autres viendront encore. J’ai donc de la matière. C’est bien. C’est vert. Le livre, je veux dire, c’est un doux vert. Une texture de couverture très agréable. De belles choses m’arrivent alors encore et je les tiens serrées contre mon cœur pour qu’elles sachent y rester.

091118, version 6 (4 décembre 2018)

Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc immense comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour gagner ma vie. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moment, comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je le sais mieux que personne. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai un autre, c’est vide). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable, impréparé même, à recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue maternelle quelque part si l’on veut . Voilà, ça dit beaucoup de nous, ça, quelque part. Et même si l’on ne veut pas. Dans mes grandes découvertes de 2018, il n’y a pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, Gravity, de David Lang. Le maté. XXXTentacion. K. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? Mais si. C’était même évident. Go tell it on the mountain. , ce truc . Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent. Passage éclaire chez BV pas très loin d’ici pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne dans sa nouvelle incarnation, une autre de ses métamorphoses le conduisant à devenir un livre à paraître chez Atilla / Othello en décembre. C’est un format ticket de métro géant et c’est très émouvant de le voir, ce qui est assez inhabituel chez moi. Entre deux chaises, on parlera des sons, des vidéos. Peut-être réduire la durée de ces choses à une trentaine de secondes. Ça doit être jouable. D’autres contributions me sont venues, d’autres viendront encore. J’ai donc de la matière. C’est bien. C’est vert. Le livre, je veux dire, c’est un doux vert. Une texture de couverture très agréable. De belles choses m’arrivent alors encore et je les tiens serrées contre mon cœur pour qu’elles sachent y rester.

091118, version 5 (26 novembre 2018)

Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc immense comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour gagner ma vie. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moment, comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je le sais mieux que personne. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai un autre, c’est vide). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable, impréparé même, à recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Ici ou ailleurs mais, oui, l’écrire comme le reste. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue maternelle si l’on veut. Et même si l’on ne veut pas. Dans mes grandes découvertes de 2018, il n’y a pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, Gravity, de David Lang. Le maté. XXXTentacion. Et K. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? Mais si. C’était même évident. C’est Go tell it on the mountain, ce truc. Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent. Passage éclaire chez BV pas très loin d’ici pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne dans sa nouvelle incarnation, une autre de ses métamorphoses le conduisant à devenir un livre à paraître chez Atilla / Othello en décembre. C’est un format ticket de métro géant et c’est très émouvant de le voir, ce qui est assez inhabituel chez moi. Entre deux chaises, on parlera des sons, des vidéos. Peut-être réduire la durée de ces choses à une trentaine de secondes. Ça doit être jouable. D’autres contributions me sont venues, d’autres viendront encore. J’ai donc de la matière. C’est bien. C’est vert. Le livre, je veux dire, c’est un doux vert. Une texture de couverture très agréable. De belles choses m’arrivent alors encore et je les tiens serrées contre mon cœur pour qu’elles sachent y rester.

091118, version 4 (9 novembre 2018)

Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc immense comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour gagner ma vie. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moment, comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je le sais mieux que personne. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai un autre, c’est vide). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable, impréparé même, à recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Ici ou ailleurs mais, oui, l’écrire comme le reste. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue maternelle si l’on veut. Et même si l’on ne veut pas. Dans mes grandes découvertes de 2018, il n’y a pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, Gravity, de David Lang. Le maté. XXXTentacion. Et K. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? Mais si. C’était même évident. C’est Go tell it on the mountain, ce truc. Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent. Passage éclaire chez BV pas très loin d’ici pour voir de mes yeux voir l’Accident de personne dans sa nouvelle incarnation, une autre de ses métamorphoses le conduisant à devenir un livre à paraître chez Atilla / Othello en décembre. C’est un format ticket de métro géant et c’est très émouvant de le voir, ce qui est assez inhabituel chez moi. Entre deux chaises, on parlera des sons, des vidéos. Peut-être réduire la durée de ces choses à une trentaine de secondes. Ça doit être jouable. D’autres contributions me sont venues, d’autres viendront encore. J’ai donc de la matière. C’est bien. C’est vert. Le livre, je veux dire, c’est un doux vert. Une texture de couverture très agréable. De belles choses m’arrivent alors encore et je les tiens serrées contre mon cœur pour qu’elles sachent y rester.

091118, version 3 (9 novembre 2018)

Quand je passe comme aujourd’hui plusieurs heures dans le cambouis d’un truc immense comme L’Énéide, je m’estime très chanceux de pouvoir faire ça pour gagner ma vie. Plus généralement, j’ai beaucoup de chance ces temps-ci. Ce fut une année merveilleuse. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas, par endroits, par moment, comme figés dans le temps sinueux de nos vies, de la noirceur. Je le sais mieux que personne. Je pourrais avoir un tag noirceur ici (j’en ai un autre, c’est vide). Mais quand même. Je ne sais pas ce que j’ai fait pour mériter ça. Et j’étais bien incapable, impréparé même, à recevoir autant de bonheur d’un coup. Et ça aussi il faut l’écrire. Ici ou ailleurs mais, oui, l’écrire comme le reste. Même si c’est plus dur de tendre en soi la langue qui s’y prêterait le mieux, contrairement à celle de nos obscurités qui, elle, est une langue maternelle si l’on veut. Et même si l’on ne veut pas. Dans mes grandes découvertes de 2018, il n’y a pas de littérature, c’est curieux. Qu’est-ce qu’il y a ? Ce morceau, Gravity, de David Lang. Le maté. XXXTentacion. Et K. N’ai-je donc rien découvert susceptible de changer ma vie, littérairement parlant, cette année ? Mais si. C’était même évident. C’est Go tell it on the mountain, ce truc. Mais me voilà déjà à parler comme si l’année se terminait alors que non. Il reste encore mais tant de jours. Je suis tourné vers des lendemains autres, profite plutôt du temps qui est présent.

091118, version 2 (9 novembre 2018)

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