291118


Ce paquet de Canarias est à jeter à cause de la poussière. Toute la journée (toute la semaine en réalité) dans le texte. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes et dorées. Ça change tout. À cause de ce livre sur lequel on travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu. C’était un ami d’A. J’ai dû le voir deux ou trois fois, peut-être pour faire un foot avec. Je l’ai googlé : il est mort à présent. Il avait mon âge. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms germaniques curieusement, une femme. Et des parents qui le pleurent. C’est arrivé il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est mis. Enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu, qui est aussi celle où moi j’ai grandi. Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. Les autres gamins se moquaient de son nom car c’était aussi un mot de tous les jours. On disait de lui qu’il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je ne sais rien de plus sur lui que ces trois trucs, mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, à quelque chose comme treize ou quatorze ans. Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois là encore, et qui était un ami proche à lui, genre vraiment proche, et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet vite comme s’il s’en foutait pas mal de cette histoire. Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance ? Peut-être que c’était une forme de détresse ? Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On est pétri de certitudes, tout le temps. Peut-être qu’on se trompe. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).

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291118, version 8 (29 décembre 2018)

Ce Ce paquet de Canarias d’un kilo est à jeter à cause de la poussière. Toute la journée (toute la semaine en réalité) dans [le texte->https://www sur de l’édito pur .publie.net]. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes et dorées. Ça change tout. À cause de ce livre texte sur lequel on je travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu. C’était un ami d’[A d’A .->mot517] J’ai dû le voir deux ou trois fois, peut-être pour faire un foot avec. Je l’ai googlé : il est mort à présent aujourd’hui . Il avait mon âge. Son nom me laisse à penser que ça n’est pas un homonyme. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms germaniques curieusement, une femme. Et des parents qui le pleurent. C’est arrivé il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est mis. Enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu, qui est aussi celle où moi j’ai grandi. Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. Les autres gamins se moquaient de son nom car c’était aussi un mot de tous les jours. On disait de lui qu’il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je ne sais rien de plus sur lui que ces trois trucs, mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, à quelque chose comme treize ou quatorze ans. Et [je nous revois->http://remue.net/spip.php?rubrique989] Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de l’annonce de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois là encore, et qui était un ami proche à lui, genre vraiment proche, et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet vite comme s’il s’en foutait pas mal de cette histoire. Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance ? Peut-être que c’était une forme de détresse ? Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On est pétri de certitudes, tout le temps. Peut-être qu’on se trompe. On ne peut jamais être sûr de rien. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).
Publie.net, Mort, Adolescence, A.
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291118, version 7 (29 décembre 2018)

Ce paquet de Canarias d’un kilo est merdique à jeter à cause de la poussière. Fait chier. Toute la journée (toute la semaine en réalité) sur de l’édito pur. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes et dorées. Ça change tout. À cause de ce texte sur lequel je travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu. C’était un ami d’A. J’ai dû le voir côtoyer deux ou trois fois, peut-être pour faire un jouer au foot avec. Je l’ai googlé : il est mort aujourd’hui. Il avait mon âge. Son nom me laisse à penser que ça n’est pas un homonyme. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms germaniques curieusement , une femme. Et des parents qui le pleurent. C’est arrivé Il est mort il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est mis. Enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu, qui est aussi celle où moi j’ai grandi. Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. Les autres gamins se moquaient de son nom car c’était aussi un mot de tous les jours. On disait de lui qu’il Il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je ne n’en sais rien de pas plus sur lui que ces trois trucs , mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, à quelque chose comme treize ou quatorze ans. Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de l’annonce de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois là encore, et qui était un ami proche à lui, genre vraiment proche, et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet vite comme s’il s’en foutait pas mal de cette histoire . Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance ? . Peut-être que c’était une forme de détresse ? . Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On ne peut jamais être sûr de rien. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).

291118, version 6 (23 décembre 2018)

Ce paquet de Canarias d’un kilo est merdique à cause de la poussière . Il est tout poussiéreux. Fait chier. Toute la journée (toute la semaine en réalité) sur de l’édito pur. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes , et dorées. Ça change tout. À cause de ce texte sur lequel je travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu, un ami d’A . C’était un ami d’A. J’ai , j’ai dû le côtoyer deux ou trois foisgrand maximum , peut-être pour jouer au foot avec. Je l’ai googlé : et , semble-t-il , il est mort aujourd’hui. Il avait mon âge. Au niveau de l’âge justement, ça semble coller. Son nom me laisse à penser que ça n’est pas un homonyme. Pas si commun que ça. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms germaniques, une femme. Et des parents qui le pleurent. Il est mort il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est mis. Enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu, qui est aussi celle où moi j’ai grandi. Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. Les autres gamins se moquaient de son nom car c’était aussi un mot de tous les jours courant dans la langue française . Il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je n’en sais pas plus sur lui, mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, à quelque chose comme treize ou quatorze ans. Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de l’annonce de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois là encore, et qui était un ami proche à lui, genre vraiment proche, et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet très vite. Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance. Peut-être que c’était une forme de détresse. Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On ne peut jamais être sûr de rien. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).

291118, version 5 (15 décembre 2018)

Ce paquet de Canarias d’un kilo est merdique. Il est tout poussiéreux. Fait chier. Toute la journée (toute la semaine en réalité) sur de l’édito pur. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes, et dorées. Ça change tout. À cause de ce texte sur lequel je travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu, un ami d’A., j’ai dû le côtoyer deux ou trois fois grand maximum, peut-être pour jouer au foot avec. Je l’ai googlé et, semble-t-il, il est mort aujourd’hui. Il avait mon âge. Au niveau de l’âge justement, ça semble coller. Son nom me laisse à penser que ça n’est pas un homonyme. Pas si commun que ça. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms germaniques, une femme. Et des parents qui le pleurent. Il est mort il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est mis enterré . Enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu, qui est aussi celle moi j’ai grandi . Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. Les autres gamins On se moquaient moquait de son nom car c’était aussi un mot courant dans la langue française. ( un pronom en réalité ). Il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je n’en sais pas plus sur lui, mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, à quelque chose comme treize ou quatorze ans. Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de l’annonce de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois encore , et qui était un ami proche à lui, vraiment proche, et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet très vite. Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance. Peut-être que c’était une forme de détresse. Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On ne peut jamais être sûr de rien. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).

291118, version 4 (1er décembre 2018)

Ce paquet de Canarias d’un kilo est merdique. Il est tout poussiéreux. Fait chier. Toute la journée (toute la semaine en réalité) sur de l’édito pur. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes, et dorées . Ça change tout. À cause de ce texte sur lequel je travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu, un ami d’A., j’ai le qu’il m’est arrivé de côtoyer deux ou trois fois grand maximum , peut-être pour jouer au foot avec. Je l’ai googlé et, semble-t-il, il est mort aujourd’hui. Il avait mon âge. Au niveau de l’âge justement, ça semble coller. Son nom me laisse à penser que ça n’est pas un homonyme. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms germaniques étrangers , et une femme. Et des parents qui le pleurent. Il est mort il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu. Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. On se moquait de son Son nom car c’était était aussi un mot courant dans de la langue française (un pronom en réalité ). ), et certains se moquaient de lui à cause de ça . Il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je n’en sais pas plus sur lui, mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, à a quelque chose comme treize ou quatorze ans. Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de l’annonce de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois, et qui était un ami proche à lui, vraiment proche dans son enfance , et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet très vite. Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance. Peut-être que c’était une forme de détresse. Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On ne peut jamais être sûr de rien. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).

291118, version 3 (29 novembre 2018)

Ce paquet de Canarias d’un kilo est merdique. Il est tout poussiéreux. Fait chier. Toute la journée (toute la semaine en réalité) sur de l’édito pur. Parfois, j’ai l’impression de parler dans le vide. Dans le vide, oui, mais dans des bulles de commentaires flottantes. À cause de ce texte sur lequel je travaille, et d’une scène en particulier, j’en viens à penser comme ça m’arrive parfois à quelqu’un que je n’ai pratiquement pas connu, un ami d’A., qu’il m’est arrivé de côtoyer deux ou trois fois, peut-être pour jouer au foot avec. Je l’ai googlé et, semble-t-il, il est mort aujourd’hui. Il avait mon âge. Au niveau de l’âge justement, ça semble coller. Son nom me laisse à penser que ça n’est pas un homonyme. Il avait trois enfants, qui ont tous des noms étrangers, et une femme. Et des parents qui le pleurent. Il est mort il y a bientôt deux ans et je ne sais pas de quoi mais je sais, à cause de la notice nécrologique, où il est enterré. Dans un cimetière de campagne, pas très loin de la ville où il a vécu. Il y a trois choses que je savais sur ce mec. Il était adopté. Son nom était aussi un mot courant de la langue française (un pronom), et certains se moquaient de lui à cause de ça. Il avait un énorme sexe. Aujourd’hui, il est mort et je n’en sais pas plus sur lui, mais je me souviens d’un autre ami d’A., de l’école primaire, qui lui est mort pendant que nous étions au collège, d’une tumeur au cerveau, a quelque chose comme treize quatorze ans. Et je nous revois marchant le long de la rue, après les cours, et lui parlant, à A., de l’annonce de la mort de ce type, que je n’avais dû voir dans ma vie qu’une ou deux fois, et qui était un ami proche à lui, dans son enfance, et je ne lui ai jamais pardonné la réaction qu’il a eu ce jour-là, c’est-à-dire sa non-réaction, une forme de nonchalance face à la mort de quelqu’un qu’on a connu, et bien connu, à treize ou quatorze ans d’une maladie horrible. Il a changé de sujet très vite. Mais peut-être que ce n’était pas du dédain ni de la nonchalance. Peut-être que c’était une forme de détresse. Et peut-être que celui dont j’ai googlé le nom, ce n’est pas lui qui est mort, aujourd’hui, enfin il y a bientôt deux ans. Peut-être que c’est un homonyme. On ne peut jamais être sûr de rien. Et j’aimerais passer ma soirée à autre chose qu’à traquer dans le code quantité d’esperluettes mal formatées (mais c’est de ma faute en réalité ; c’est souvent de ma faute).

291118, version 2 (29 novembre 2018)

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