091218


J’aimerais dormir mille ans. Mais, si effectivement ça arrive, qu’est-ce que je vais trouver, quelle terre, et quelle humanité, à mon réveil ? Y aura-t-il des girafes ? Quid des gens ? Plus avancé dans Ulysse depuis septembre et j’ai honte. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose. Il faudrait tout reprendre mais (à partir de) quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire « Bara no hanayome », pour Seconda, fin janvier. J’ai cherché une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà. Insatisfaisant même si des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte je l’avais déjà : il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm (ce sera lu sous forme de cartes). C’est déjà bien. Quelque chose qui pourrait coller, un jeu de cartes japonais qui s’intitule 花札. On peut s’en sortir sur un format 8x12cm, des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. Quarante-huit cartes à écrire. Une par jour minimum. Deux par sécurité. Go. Quatre là. Je dis pas que c’est fini, je dis pas que ça tient, mais oui, c’est une espèce d’élan. Et le soulagement que c’est d’avoir trouvé enfin la forme qui me manquait pour raconter ce truc, c’est comme si quelqu’un m’enlevait (mais avec des faux ongles et du rouge à lèvres) un pieu dans le cœur.

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091218, version 9 (10 janvier 2019)

Vide, Ulysse par jour, Bara no hanayome
J’aimerais dormir mille ans. Mais, si effectivement ça cela arrive, qu’est-ce que je vais trouver, quelle terre, et quelle humanité, à mon réveil ? Y aura-t-il [des girafes->article4252] des girafes  ?  ? Quid des gens ? Plus avancé dans [Ulysse->http://www.fuirestunepulsion.net/ulysse/] Plus avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre et j’ai honte. Je m’y replonge, un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose. Il faudrait tout reprendre mais (à partir de) quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hierEt je me suis perdu , hier , dans mes expérimentations pour écrire «  Bara no hanayome », , pour Seconda, [fin janvier->https://www .atelierdebricolage.net/wp-content/uploads/2019/01/annonceSeconda-pourA4-web.pdf]. J’ai cherché à m’inventer ( à m’enfermer dans ) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilàce que ça donne . Insatisfaisant C’est trop dur et insatisfaisant même si , je le reconnais , des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà (sans savoir que je l’avais mais je l’avais quand même). Mais sincèrement la contrainte je l’avais déjà  : il Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm (ce sera lu sous forme de cartes). C’est déjà bien. Quelque J’arrive à trouver quelque chose qui pourrait coller, un jeu de cartes japonais qui s’intitule 花札. Des visuels sur Gallica. On peut s’en sortir sur un format 8x12cm 8/12cm , des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. C’est une bonne contrainte. Je ne serai pas obligé d’écrire de partout à chaque fois. Quarante-huit Il y a quarante-huit cartes à écrire. Une carte par jour , donc , minimum. Deux par sécurité. Go. Quatre aujourd’hui . Je dis pas que c’est fini, je dis pas que ça tient, mais oui, c’est une espèce d’élan. Et le soulagement que c’est d’avoir trouvé enfin la forme qui me manquait pour raconter ce truc, c’est comme si quelqu’un m’enlevait (mais avec des faux ongles et du rouge à lèvres) un pieu dans le cœur.

091218, version 8 (9 janvier 2019)

J’aimerais dormir mille ans. Mais si effectivement cela arrive, qu’est-ce que je vais trouver, quelle terre, et quelle humanité, à mon réveil ? Y aura-t-il des girafes ? Quid des gens ? Plus avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre et j’ai honte. Je m’y replonge, un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose. Il faudrait tout reprendre mais (à partir de) quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire Bara no hanayome, pour Seconda. J’ai cherché à m’inventer (à m’enfermer dans) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà ce que ça donne. C’est trop dur et insatisfaisant même si, je le reconnais, des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà (sans savoir que je l’avais mais je l’avais quand même). Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm ( car ce sera lu sous forme de cartes). . C’est déjà bien. J’arrive à trouver quelque chose qui pourrait coller, un jeu de cartes japonais qui s’intitule 花札. Des visuels sur Gallica. On peut s’en sortir sur un format 8/12cm 8/22cm , des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. C’est une bonne contrainte. Je ne serai pas obligé d’écrire de partout à chaque fois. Il y a quarante-huit cartes à écrire. Une carte par jour, donc, minimum. Deux par sécurité. Go. Quatre aujourd’hui. Je dis pas que c’est fini, je dis pas que ça tient, mais oui, c’est une espèce d’élan un élan . Et le soulagement que c’est d’avoir trouvé enfin la forme qui me manquait pour raconter ce truc, c’est comme si quelqu’un m’enlevait (mais avec des faux ongles et du rouge à lèvres) un pieu dans le cœur.

091218, version 7 (23 décembre 2018)

J’aimerais dormir mille ans. Mais si effectivement cela arrive, qu’est-ce que je vais trouver, quelle terre, et quelle humanitéderrière moi , à mon réveil ? Y aura-t-il des girafes ? Quid des gens ? Plus Je n’ai pas avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre et j’ai honte , c’est honteux . Je m’y replonge, un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose. Il faudrait tout reprendre mais ( à partir de ) quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire Bara no hanayome, pour Seconda. J’ai cherché à m’inventer (à m’enfermer dans) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà ce que ça donne. C’est trop dur et insatisfaisant même si, je le reconnais, des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà (sans savoir que je l’avais mais je l’avais quand même). Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm car ce sera lu sous forme de cartes. C’est déjà bien. J’arrive à trouver quelque chose qui pourrait coller, un jeu de cartes japonais qui s’intitule 花札. Des visuels sur Gallica. On peut s’en sortir sur un format 8/22cm, des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. C’est une bonne contrainte. Je ne serai pas obligé d’écrire de partout à chaque fois. Il y a quarante-huit cartes à écrire. Une carte par jour, donc, minimum. Deux par sécurité. Go. Quatre aujourd’hui. Je dis pas que c’est fini, je dis pas que ça tient, mais oui, c’est un élan. Et le soulagement que c’est d’avoir trouvé enfin la forme qui me manquait pour raconter ce truc, c’est comme si quelqu’un m’enlevait (mais avec des faux ongles et du rouge à lèvres) un pieu dans le cœur.

091218, version 6 (15 décembre 2018)

J’aimerais dormir mille ans. Mais si effectivement cela arrive, je vais trouver quelle terre, et quelle humanité derrière moi, à mon réveillointain ? Y aura-t-il des girafes ? Quid des gens ? Je n’ai pas avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre, c’est honteux. Je m’y replonge encore. Je m’y replonge , suis un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose. Il faudrait tout reprendre mais quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire Bara bara no hanayome, pour Seconda. J’ai cherché à m’inventer (à m’enfermer dans) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà ce que ça donne. C’est trop dur et insatisfaisant même si, je le reconnais, des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà (sans savoir que je l’avais mais je l’avais quand même). Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm car ce sera lu sous forme de cartes. C’est déjà bien. J’arrive à trouver quelque chose qui pourrait coller, un jeu de cartes japonais qui s’intitule 花札. Des visuels sur Gallica. On peut s’en sortir sur un format 8/22cm, des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. C’est une bonne contrainte. Je ne serai pas obligé d’écrire de partout à chaque fois. Il y a quarante-huit cartes à écrire. Une carte par jour, donc, minimum. Deux par sécurité. Go. Quatre aujourd’hui. Je dis pas que c’est fini, je dis pas que ça tient, mais oui, c’est un élan. Et le soulagement que c’est d’avoir trouvé enfin la forme qui me manquait pour raconter ce truc, c’est comme si quelqu’un m’enlevait (mais avec des faux ongles et du rouge à lèvres) un pieu dans le cœur.

091218, version 5 (9 décembre 2018)

J’aimerais dormir mille ans. Mais si effectivement cela arrive, je vais trouver quelle terre, et quelle humanité derrière moi, à mon réveil lointain ? Y aura-t-il des girafes ? Quid Et des gens ? Je n’ai pas avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre, et c’est honteux. Je m’y replonge encore. Je suis un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque choseavec ça . Il faudrait tout reprendre mais quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire bara no hanayome, pour Seconda. J’ai cherché à m’inventer (à m’enfermer dans) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà ce que ça donne. C’est trop dur et insatisfaisant non satisfaisant même si, je le reconnais, des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà ( sans savoir que je l’avais mais je l’avais quand même ). . Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm car ce sera lu sous forme de cartes . C’est déjà bien. J’arrive à trouver quelque chose qui pourrait coller, un jeu de cartes carte japonais qui s’intitule 花札. Des Je trouverai des visuels sur Gallica. On peut s’en sortir sur un format 8/22cm, des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. C’est une bonne contrainte. Je ne serai pas obligé d’écrire de partout à chaque fois. Il y a quarante-huit cartes à écrire. Une carte par jour, donc, minimum. Deux par sécurité. Go. Quatre aujourd’hui. Je dis pas que c’est fini, je dis pas que ça tient, mais oui, c’est un élan. Et le soulagement que c’est d’avoir trouvé enfin la forme qui me manquait pour raconter ce truc, c’est comme si quelqu’un m’enlevait (mais avec des faux ongles et du rouge à lèvres) un pieu dans le cœur.

091218, version 4 (9 décembre 2018)

J’aimerais dormir mille ans. Mais si effectivement cela arrive, je vais trouver quelle terre, et quelle humanité derrière moi, à mon réveil lointain ? Y aura-t-il des girafes ? Et des gens ? Je n’ai pas avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre et c’est honteux. Je m’y replonge encore. Je suis un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose avec ça. Il faudrait tout reprendre mais quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire bara no hanayome, pour Seconda. J’ai cherché à m’inventer (à m’enfermer dans) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà ce que ça donne. C’est trop dur et non satisfaisant même si, je le reconnais, des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà. Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm. C’est déjà bien. J’arrive à trouver quelque chose qui pourrait coller, un jeu de carte japonais qui s’intitule 花札. Je trouverai des visuels sur Gallica. On peut s’en sortir sur un format 8/22cm, des cartes à jouer quoi. J’écrirai au verso. Soit 22 rangées de vers justifiés de 27 caractères max. C’est une bonne contrainte. Je ne serai pas obligé d’écrire de partout à chaque fois. Il y a quarante-huit cartes à écrire. Une carte par jour, donc, minimum. Deux par sécurité. Go.

091218, version 3 (9 décembre 2018)

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J’aimerais dormir mille ans. Mais si effectivement cela arrive, je vais trouver quelle terre, et quelle humanité derrière moi, à mon réveil lointain ? Y aura-t-il des girafes ? Et des gens ? Je n’ai pas avancé dans Ulysse depuis le 29 septembre et c’est honteux. Je m’y replonge encore. Je suis un peu loin de tout ça. Ces chapitres m’ennuient. L’impression de rater complètement quelque chose avec ça. Il faudrait tout reprendre mais quand ? Dans mille ans ? C’est l’affaire d’un quart d’heure. Courtes phrases. Et je me suis perdu, hier, dans mes expérimentations pour écrire bara no hanayome, pour Seconda. J’ai cherché à m’inventer (à m’enfermer dans) une contrainte qui venait de nulle part. Écrire des vers cassés dans une forme de rose. Voilà ce que ça donne. C’est trop dur et non satisfaisant même si, je le reconnais, des rythmes et des énergies viennent. Respecter ça. M’en servir même. Mais sincèrement la contrainte de l’espace je l’avais déjà. Il me suffit d’écrire dans le cadre d’une carte de Xcm/Xcm. C’est déjà bien.

091218, version 2 (9 décembre 2018)

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