191218


Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans l’esprit de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elle a été écrite sur, on l’imagine, un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, pluie. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on s’échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers cette prochaine obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi de 2006 : qu’il écoute « Les pieds sur terre », un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière, pas douze ans. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvegardé par l’application en ligne. Il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes 花札 pour « Bara no hayanome », que je lirai fin janvier pour Seconda (28/48 là).

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191218, version 9 (20 janvier 2019)

Publie.net, Coup de tête, N., L., Temps, St-Etienne, Faim, Simeon ten Holt, Bara no hanayome
Ce que j’ai dans la tête s’intitule [Horizon->https://www Horizon et c’est beau .youtube.com/watch ?v=Pzp1-oeNL5E] et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans l’esprit de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elle a elles ont été écrite écrites sur, on l’imagine, un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, pluie. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec [L L .->mot43] et [N N .->mot24] place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on s’échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers cette prochaine soudaine obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi de 2006 : qu’il écoute «  Les pieds sur terre », , un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire [CdT->https://www CdT .publie.net/livre/coup-de-tete-guillaume-vissac/]. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière, et pas douze ans. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvegardé par l’application en ligne, il faudra tout refaire . Il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes 花札 pour « Bara no hayanome », que je lirai [fin janvier pour Seconda->https://www .  » ( 28/48 ). atelierdebricolage.net/wp-content/uploads/2019/01/annonceSeconda-pourA4-web.pdf] (28/48 là).
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191218, version 8 (20 janvier 2019)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans l’esprit de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur, on l’imagine, un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, pluie. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on s’échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers cette soudaine obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi de 2006 : qu’il écoute d’écouter Les pieds sur terre, un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière et pas douze ans . Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvegardé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes 花札 pour « Bara no hayanome » (28/48 là).

191218, version 7 (18 janvier 2019)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans l’esprit le crâne de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur, on l’imagine , un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, pluie. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on s’échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers cette soudaine obsolescence l’obsolescence . C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi de 2006 d’écouter Les pieds sur terre, un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvegardé sauvé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes 花札 pour «  Bara no hayanome » (28/48 là).

191218, version 6 (10 janvier 2019)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans le crâne de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, pluie. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on s’échangeait échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers l’obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi de 2006 d’écouter Les pieds sur terre, un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes 花札 pour Bara no hayanome (28/48 là).

191218, version 5 (23 décembre 2018)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans le crâne de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, pluie il pleut . Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers l’obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi de 2006 d’alors d’écouter Les pieds sur terre, quelque part en 2006 ou 2007 , un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes 花札 pour Bara no hayanome (28/48 là).

191218, version 4 (19 décembre 2018)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans le crâne de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, il pleut. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers l’obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi d’alors d’écouter Les pieds sur terre, quelque part en 2006 ou 2007, un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça. Et c’est de plus en plus dur d’écrire les cartes pour Bara no hayanome (28/48 là).

191218, version 3 (19 décembre 2018)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizon Horizons et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans le crâne de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, il pleut. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Le Mac aussi vieillit : il ne tient plus autant la charge qu’avant. Avant quoi ? J’ignore quand s’est produit le basculement vers l’obsolescence. C’est toujours comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi d’alors d’écouter Les pieds sur terre, quelque part en 2006 ou 2007, un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça.

191218, version 2 (19 décembre 2018)

Ce que j’ai dans la tête s’intitule Horizons et c’est beau. Ce sont des boucles. J’ignore si ces boucles sont autre chose que des boucles mais, dans ce monde tourmenté, être une boucle au piano qui revient dans le crâne de quelqu’un à des dizaines d’année de distance de l’instant où elles ont été écrites sur un bout de papier, c’est déjà beaucoup (et je mesure ma chance de l’entendre à nouveau alors même que je ne l’écouterai pas). Ici, il pleut. Parapluie rose mais moins rose. Déjeuner avec L. et N. au Bistro gaga place Albert Thomas. On vieillit à vue d’œil. Je veux dire, on échangeait recette pour une purée de Butternut et aussi une histoire de Comté. C’est comme ça. Si je pouvais revenir en arrière dans le temps, je transmettrai un message à mon moi d’alors d’écouter Les pieds sur terre, quelque part en 2006 ou 2007, un Pieds sur terre sur la faim. C’est que j’en aurai besoin, à l’époque, pour écrire CdT. Même si, à choisir, je crois que j’aimerais autant revenir deux mois en arrière. Mais c’est une sale après-midi qui se dessine : le maté est raté et ce truc aliénant au possible pendant que la faim suit son cours ne sera finalement pas sauvé par l’application en ligne, il faudra tout refaire. C’est comme ça.
Guillaume Vissac

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