110219


Sixième jour. La douleur a disparu mais les lueurs sont toujours là. J’arrive tant bien que mal à travailler un peu en m’aménageant des plages d’ordi brèves entrecoupées de temps hors. Ça m’oblige à faire des mails laconiques, finalement c’est pas plus mal. Surtout, je parviens de nouveau à lire dans la configuration suivante : stores tirés, lunettes mises (d’ordinaire je n’en ai pas besoin pour lire), fermant un œil (le droit). Là, ça passe. Les lignes ne se troublent pas et les lueurs restent à peu près coincées du même côté, tant mieux. Sinon, j’en suis à me demander s’il existait des écrivains aveugles (et si oui qui, et comment ils ou elles font ou ont fait pour écrire). Si ça devait m’arriver, je prendrais un chien guide, la vie me le devant bien. Pourrait-il m’aider à écrire ? Voilà le genre de trucs auxquels je pense. Aussi, on prend de mes nouvelles. C’est plutôt gentil ça. Même si, pour des raisons diverses, j’aurais tout aussi bien pu ne jamais répondre à qui que ce soit. Ceci étant, fermer l’œil droit aussi longtemps pour lire, c’est fatiguant, pas naturel, crispant même, ce qu’il me manque c’est un bandeau. Comme les pirates ? Voilà. Le reste de la journée, c’est marcher sur des braises. Rester devant l’ordi jusqu’à ce que ça commence à redevenir pénible. Et, entre, essayer d’avancer malgré tout : relire Nouvelles de la ferrailles. Préparer des SP. Réorganiser des livres et/ou des cartons. Se dire que peut-être demain on aura retrouvé une vue normale. Mais j’en suis quand même à faire un peu n’importe quoi : revenant de la boite, je mets un chèque tout juste reçu dans une enveloppe pour la remise de chèque et je m’apprête à repartir, précisément pour la Poste, avec ladite enveloppe dans la main, sauf qu’elle ne s’y trouve plus. Je regarde partout, avec mes deux yeux ouverts cette fois, j’ai fouillé tout le bureau, dessus, dedans, mon étagère, etc. J’ai retrouvé ce chèque dans son enveloppe quelque chose comme une demi-heure plus tard, pliée en quatre, dans la corbeille qu’il y a sous mon bureau et que Poulpir passe son temps à renverser pour boulotter les papiers qu’il y a à l’intérieur. Je l’avais donc jetée avec l’eau du bain. Par mail, le PDF du prochain Amy Hempel, Sing to it. Sortira au printemps. J’aimerais pouvoir le lire. Je remets au lendemain. Même chose pour le journal et même chose pour Ulysse. Tout peut attendre et moi aussi.

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110219, version 7 (17 mars 2019)

[Sixième jour->article4316 ]. Sixième jour . La douleur a disparu mais les lueurs sont toujours là. J’arrive tant bien que mal à travailler un peu en m’aménageant des plages d’ordi brèves entrecoupées de temps hors. Ça m’oblige à faire des mails laconiques, finalement c’est pas plus mal. Surtout, je parviens de nouveau à lire dans la configuration suivante : stores tirés, lunettes mises (d’ordinaire jamais je n’en ai pas besoin les prends pour rien lired’ordinaire ), fermant un œil (le droit). Là, ça passe. Les lignes ne se troublent pas et les lueurs restent à peu près coincées du même côté, tant mieux. Sinon, j’en suis à me demander s’il existait des écrivains aveugles (et si oui qui, et comment ils ou elles font ou ont fait pour écrire). Si ça devait m’arriver, je prendrais un chien chien guide , la vie me le devant bien . guide, la vie me le devant bien. Pourrait-il m’aider à écrire ? Voilà le genre de trucs auxquels je pense. Aussi, on prend de mes nouvelles. C’est plutôt gentil ça. Même si, pour des raisons diverses, j’aurais tout aussi bien pu ne jamais répondre à qui que ce soit. Ceci étant, fermer l’œil droit aussi longtemps pour lire, c’est fatiguant, pas naturel, crispant même, ce qu’il me manque c’est un bandeau. [Comme Comme les pirates ? ->https://www.youtube.com/watch?v=HTRYTWwR9ZU] (friends ) Voilà. Le reste de la journée, c’est marcher sur des braises. Rester devant l’ordi jusqu’à juste ce qu’il faut sans que ça commence à redevenir pénible ne fasse redémarrer quoi que ce soit . Et, entre, essayer d’avancer malgré tout : relire [Nouvelles Nouvelles de la ferrailles->https://www . ferrailles . publie.net/livre/nouvelles-de-la-ferraille-et-du-vent-hedi-cherchour/]. Préparer des SP. Réorganiser des livres et/ou des cartons. Se dire que peut-être demain Se dire que peut-être demain on aura retrouvé une vue normale. Mais j’en suis quand même à faire un peu n’importe quoi : à un moment donné , revenant de la boite, je mets mes un chèque tout juste reçu , une histoire de défraiement pour une intervention il y a quelques jours , dans une enveloppe pour la remise de chèque et je m’apprête à repartir, précisément pour la Poste, avec ladite enveloppe dans la main, sauf qu’elle ne s’y trouve plus. Je regarde partout, avec mes deux yeux ouverts cette fois, j’ai fouillé tout le bureau, dessus, dedans, mon étagère, etc et ça durera suffisamment longtemps pour en venir à craindre pour ma santé mentale . J’ai retrouvé ce chèque dans son enveloppe quelque chose comme une demi-heure plus tard, pliée en quatre, dans la corbeille qu’il y a sous mon bureau et que Poulpir passe son temps à renverser pour boulotter les papiers roulés en boule qu’il y a à l’intérieur. Je l’avais donc jetée avec l’eau du bain. Par mail, le PDF du prochain Amy Hempel, Sing to it titre . Sortira au printemps. J’aimerais pouvoir le lire. Je remets au lendemain. Même chose pour le journal Même chose pour le journal et même chose pour [Ulysse->http://www Ulysse .fuirestunepulsion.net/ulysse/]. Tout peut attendre et moi aussi.
Migraine, Publie.net, Corps, Amy Hempel, Lapins, Ulysse par jour, Friends, Kazuo Kamimura
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110219, version 6 (16 mars 2019)

Sixième jour. La douleur a disparu mais les lueurs sont toujours là. J’arrive tant bien que mal à travailler un peu en m’aménageant des plages d’ordi brèves entrecoupées de temps hors. Ça m’oblige à faire des mails laconiques, finalement c’est pas plus mal. Surtout, je parviens de nouveau à lire dans la configuration suivante : stores tirés, lunettes mises (jamais je les prends pour rien lire d’ordinaire), fermant un œil (le droit). Là, ça passe. Les lignes ne se troublent pas et les lueurs restent à peu près coincées du même côté, tant mieux . Sinon, j’en suis à me demander s’il existait des écrivains aveugles (et si oui qui, et comment ils ou elles font ou ont fait pour écrire). Si ça devait m’arriver, je prendrais un chien guide, la vie me le devant bien. Pourrait-il m’aider à écrire ? Voilà le genre de trucs auxquels je pense. Aussi, on prend de mes nouvelles. C’est plutôt gentil ça. Même si, pour des raisons diverses, j’aurais tout aussi bien pu ne jamais répondre à qui que ce soit. Ceci étant, fermer l’œil droit aussi longtemps pour lire, c’est fatiguant, pas naturel, crispant même, ce qu’il me manque faut c’est un bandeau. Comme les pirates ? (friends) Voilà. Le reste de la journée, c’est marcher sur des braises. Rester devant l’ordi juste ce qu’il faut sans que ça ne fasse redémarrer quoi que ce soit. Et, entre, essayer d’avancer malgré tout : relire Nouvelles de la ferrailles. Préparer des SP. Réorganiser des livres et/ou des cartons. Se dire que peut-être demain on aura retrouvé une vue normale. Mais j’en suis quand même à faire un peu n’importe quoi : à un moment donné, revenant de la boiteaux lettres , je mes un chèque tout juste reçu, ( une histoire de défraiement pour une intervention il y a quelques jours, ) dans une enveloppe pour la remise de chèque et je m’apprête à repartir, précisément pour la Poste, avec ladite enveloppe dans la main, sauf qu’elle ne s’y trouve plus. Je regarde J’ai regardé partout, avec mes deux yeux ouverts cette fois, j’ai fouillé tout le bureau, dessus, dedans, mon étagère, et ça durera suffisamment longtemps pour en venir à craindre pour ma santé mentale. J’ai retrouvé ce chèque dans son enveloppe quelque chose comme une demi-heure plus tard, pliée en quatre, dans la corbeille qu’il y a sous mon bureau et que Poulpir passe son temps à renverser pour boulotter les papiers roulés en boule qu’il y a à l’intérieur ma poubelle . Je l’avais donc jetée avec l’eau du bain. Par mail, le PDF du prochain Amy Hempel, titre. Sortira au printemps. J’aimerais pouvoir le lire. Je remets au lendemain. Même chose pour le journal et même chose pour Ulysse. Tout peut attendre et moi aussi en fait .

110219, version 5 (16 mars 2019)

Sixième jour. La douleur a disparu mais les lueurs sont toujours là. J’arrive tant bien que mal à travailler un peu en m’aménageant des plages d’ordi brèves entrecoupées de temps hors. Ça m’oblige à faire des mails laconiques, finalement c’est pas plus mal. Surtout, je parviens de nouveau à lire dans la configuration suivante : stores tirés, lunettes mises (jamais je les prends pour rien lire d’ordinaire), fermant un œil (le droit). Là, ça passe. Les lignes ne se troublent pas et les lueurs restent à peu près coincées du même côté. Sinon, j’en suis à me demander s’il existait des écrivains aveugles (et si oui qui, et comment ils ou elles font ou ont fait pour écrire). Si ça devait m’arriver, je prendrais un chien guide, la vie me le devant bien. Pourrait-il m’aider à écrire ? Voilà le genre de trucs auxquels je pense. Aussi, on prend de mes nouvelles. C’est plutôt gentil ça. Même si, pour des raisons diverses, j’aurais tout aussi bien pu ne jamais répondre à qui que ce soit. Ceci étant, fermer l’œil droit aussi longtemps pour lire, c’est fatiguant, pas naturel, crispant même, ce qu’il me faut c’est un bandeau. Comme les pirates ? (friends) Voilà. Le reste de la journée, c’est marcher sur des braises. Rester devant l’ordi juste ce qu’il faut sans que ça ne fasse redémarrer quoi que ce soit. Et, entre, essayer d’avancer malgré tout : relire Nouvelles de la ferrailles. Préparer des SP. Réorganiser des livres et/ou des cartons. Se dire que peut-être demain on aura retrouvé une vue normale. Mais j’en suis quand même à faire un peu n’importe quoi : à un moment donné, revenant de la boite aux lettres, je mes un chèque tout juste reçu (une histoire de défraiement pour une intervention il y a quelques jours) dans une enveloppe pour la remise de chèque et je m’apprête à repartir, précisément pour la Poste, avec ladite enveloppe dans la main, sauf qu’elle ne s’y trouve plus. J’ai regardé partout, avec mes deux yeux ouverts cette fois, j’ai fouillé tout le bureau, dessus, dedans, mon étagère, et ça durera suffisamment longtemps pour en venir à craindre pour ma santé mentale. J’ai retrouvé ce chèque dans son enveloppe quelque chose comme une demi-heure plus tard, pliée en quatre, dans ma poubelle. Je l’avais donc jetée avec l’eau du bain. Par mail, le PDF du prochain Amy Hempel, titre. Sortira au printemps. J’aimerais pouvoir le lire. Je remets au lendemain. Même chose pour le journal et même chose pour Ulysse. Tout peut attendre en fait.

110219, version 4 (13 mars 2019)

Sixième jour. La douleur a disparu mais les lueurs sont toujours là. J’arrive tant bien que mal à travailler un peu en m’aménageant des plages d’ordi brèves entrecoupées de temps hors. Ça m’oblige à faire des mails laconiques, finalement c’est ce n’est pas plus mal. Surtout, je parviens de nouveau à lire dans la configuration suivante : les stores tirés, mes lunettes mises (jamais je les prends pour rien lire d’ordinaire), fermant un œil (le droit). Là, ça passe. Les lignes ne se troublent pas et les lueurs restent à peu près coincées du même côté. Sinon, j’en suis à me demander s’il existait des écrivains aveugles (et si oui qui, et comment ils ou elles font pour écrire travaillent ). Si ça devait m’arriver, je prendrais un chien guide, la vie me le devant bien. Pourrait-il m’aider à écrire ? Voilà le genre de trucs auxquels je pense. Aussi, on prend de mes nouvelles. C’est plutôt gentil ça. Même si, pour des raisons diverses, j’aurais tout aussi bien pu ne jamais répondre à qui que ce soit. Ceci étant, fermer l’œil droit aussi longtemps pour lire, c’est fatiguant, pas naturel, crispant même, ce qu’il me faut c’est un bandeau. Comme les pirates ? (friends) Voilà. Le reste de la journée, c’est marcher sur des braises. Rester devant l’ordi juste ce qu’il faut sans que ça ne fasse redémarrer quoi que ce soit. Et, entre, essayer d’avancer malgré tout : relire Nouvelles Nouvelles de la ferrailles. . Préparer des SP. Réorganiser des livres et/ou des cartons. Se dire que peut-être demain on aura retrouvé une vue normale. Mais j’en suis quand même à faire un peu n’importe quoi : à un moment donné, revenant de la boite aux lettres, je mes un chèque tout juste reçu (une histoire de défraiement pour une intervention il y a quelques jours) dans une enveloppe pour la remise de chèque et je m’apprête à repartir, précisément pour la Poste, avec ladite enveloppe dans la main, sauf qu’elle ne s’y trouve plus. J’ai regardé partout, avec mes deux yeux ouverts cette fois , j’ai fouillé tout le bureau, dessus, dedans, mon étagère, et ça durera suffisamment longtemps pour en venir à craindre pour ma santé mentale. J’ai retrouvé ce chèque dans son enveloppe quelque chose comme une demi-heure plus tard, pliée en quatre, dans ma poubelle. Je l’avais donc jetée avec l’eau du bain. Par mail, je reçois le PDF du prochain Amy Hempel, titre. Sortira Il sortira au printemps. J’aimerais pouvoir le lire. Je remets au lendemain. Même chose pour le journal et même chose pour Ulysse. Tout peut attendre en fait.

110219, version 3 (9 mars 2019)

Sixième jour. La douleur a disparu mais les lueurs sont toujours là. J’arrive tant bien que mal à travailler un peu en m’aménageant des plages d’ordi brèves entrecoupées de temps hors. Ça m’oblige à faire des mails laconiques, finalement ce n’est pas plus mal. Surtout, je parviens de nouveau à lire dans la configuration suivante : les stores tirés, mes lunettes mises (jamais je les prends pour rien lire d’ordinaire), fermant un œil (le droit). Là, ça passe. Les lignes ne se troublent pas et les lueurs restent à peu près du même côté. Sinon, j’en suis à me demander s’il existait des écrivains aveugles (et si oui qui, et comment ils ou elles travaillent). Si ça devait m’arriver, je prendrais un chien guide, la vie me le devant bien. Voilà le genre de trucs auxquels je pense. Aussi, on prend de mes nouvelles. C’est plutôt gentil ça. Même si, pour des raisons diverses, j’aurais tout aussi bien pu ne jamais répondre à qui que ce soit. Ceci étant, fermer l’œil droit aussi longtemps pour lire, c’est fatiguant, pas naturel, crispant même, ce qu’il me faut c’est un bandeau. Comme les pirates ? (friends) Voilà. Le reste de la journée, c’est marcher sur des braises. Rester devant l’ordi juste ce qu’il faut sans que ça ne fasse redémarrer quoi que ce soit. Et, entre, essayer d’avancer malgré tout : relire Nouvelles de la ferrailles. Préparer des SP. Réorganiser des livres et/ou des cartons. Se dire que peut-être demain on aura retrouvé une vue normale. Mais j’en suis quand même à faire un peu n’importe quoi : à un moment donné, revenant de la boite aux lettres, je mes un chèque tout juste reçu (une histoire de défraiement pour une intervention il y a quelques jours) dans une enveloppe pour la remise de chèque et je m’apprête à repartir, précisément pour la Poste, avec ladite enveloppe dans la main, sauf qu’elle ne s’y trouve plus. J’ai regardé partout, j’ai fouillé tout le bureau, dessus, dedans, mon étagère, et ça durera suffisamment longtemps pour en venir à craindre pour ma santé mentale. J’ai retrouvé ce chèque dans son enveloppe quelque chose comme une demi-heure plus tard, pliée en quatre, dans ma poubelle. Je l’avais donc jetée avec l’eau du bain. Par mail, je reçois le PDF du prochain Amy Hempel, titre. Il sortira au printemps. J’aimerais pouvoir le lire. Je remets au lendemain. Même chose pour le journal et même chose pour Ulysse. Tout peut attendre en fait.

110219, version 2 (13 février 2019)

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