120219


Jour 7. Les lueurs lentement se dispersent et tendent à disparaître mais c’est intermittent, et je toujours vois flou. Surtout, là, au matin, dans un œil droit qui me lance lui aussi, la douleur est revenue. Je suis baisé en fait : plus de triptan au moins jusqu’à la fin du mois et j’ai épuisé mon quota d’anti-inflammatoires samedi. Tout ce qu’il me reste, c’est divers dérivés du paracétamol, qui ne me fait plus rien ou presque depuis 2014. Je grappille quand même du temps de travail où je peux. Je m’en remets à de la glace pour atténuer la douleur. Tant que je bouge pas, et avec ça sur l’œil, ça se tait. Je peux donc lire. Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait (celui d’hier était une soupe), corsé, d’une nouvelle marque (Kraus, sauterelle sur le paquet) pour que ça se lève. Et une après-midi entière normale s’offre à moi. À la Poste, je peux même utiliser les machines lumineuses. Le flou est toujours là, ceci dit, donc ça n’est pas fini. Et il faut que je prévienne L., qui arrive vendredi, qu’en l’état actuel des choses, je serai probablement en incapacité de faire quoi que ce soit de fun ce week-end (ce qui, en soit, ne change pas fondamentalement de d’habitude). Je tire au moins deux enseignements de tout ça : 1. les triptans n’ont rien de miraculeux et tout est une question d’équilibre : ce que tu soulage d’un côté, tu le déplaces ailleurs et, 2. la barbe, ça ne me va pas du tout (je ne me suis pas rasé depuis plus de deux semaines à cause du bruit que ça fait). À son retour, H. m’apprend une histoire ridicule et sordide mais typique de ces dynamiques de groupe où les jeunes mecs cool et branchés tendent à se rassembler quelle que soit l’époque, quels que soient les médias. Là, c’était via le prisme des réseaux sociaux et ça s’appelle (sic) la ligue du lol. C’est-à-dire que ces mecs se sont rassemblés pour faire ce que les mecs savent faire de mieux entre eux : dysfonctionner sévère. Et c’est le genre d’épisode que tu as déjà vu plus de mille fois, tu sais, celui où les gus cool du début se révélaient en fait être des beaufs. Et nous, qui de loin avions pu les trouver cool et fun, on se sent assez cons d’avoir ri à leur tweets sans savoir ce qui se trame derrière. Il vaut mieux encore s’en tenir à un velouté de chou-fleur au parmesan puis, derrière faute d’yeux pour le voir, écouter Manchester United - PSG (0-2).

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120219, version 7 (17 mars 2019)

Migraine, L., Twitter, H., Football, Kazuo Kamimura
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[Jour 7->article4316 ]. Jour 7 . Les lueurs lentement se dispersent et tendent à disparaître mais c’est intermittent, et je toujours vois flou. Surtout, là, au matin, dans un œil droit qui me lance lui aussi, la douleur est revenue. Je suis baisé en fait : plus de triptan au moins jusqu’à la fin du mois et j’ai épuisé mon quota d’anti-inflammatoires [samedi->article4318 ]. samedi . Tout ce qu’il me reste, c’est divers dérivés du paracétamol, qui ne me fait plus rien ou presque [depuis 2014->article260 ]. depuis 2012 . Je grappille quand même du temps de travail où je peux. Je m’en remets à de la glace pour atténuer la douleur. Tant que je bouge pas, et avec ça sur l’œil, ça se tait. Je peux donc lire. Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait (celui d’hier Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait ( celui d’hier était une soupe), corsé, d’une nouvelle marque (Kraus, une sauterelle sur le paquet) pour que ça se lève. Et une après-midi entière normale s’offre à moi. À la Poste, je peux même utiliser les machines lumineuses. Le flou est toujours là, ceci dit, donc ça n’est pas fini. Et il faut que je prévienne [L L .->mot43], qui arrive vendredi, qu’en l’état actuel des choses, je serai probablement en incapacité de faire quoi que ce soit de fun ce week-end (ce qui, en soit, ne change pas fondamentalement de d’habitude). Je tire au moins deux enseignements de tout ça : 1. les triptans n’ont rien de miraculeux et tout est une question d’équilibre : ce que tu soulage d’un côté karmique ( ou bien , tu le déplaces ailleurs et qui sait , 2 . quantique  ? ) : ce que tu soulage d’un côté, tu le déplaces ailleurs et, 2. la barbe, ça ne me va pas du tout (je ne me suis pas rasé depuis plus de deux semaines à cause du bruit que ça fait). À son retour, [H H .->mot59] m’apprend une histoire ridicule et sordide mais typique de ces dynamiques de groupe où les jeunes mecs cool et branchés tendent à se rassembler quelle que soit l’époque, quels que soient les médiasconcernés . Là, c’était via le prisme des réseaux sociaux et ça s’appelle (sic) la ligue du lol. C’est-à-dire que ces mecs se sont rassemblés pour faire ce que les mecs savent faire de mieux entre eux : dysfonctionner sévère. Et c’est le genre d’épisode que tu as déjà vu plus de mille fois, tu sais, celui où les gus cool du début se révélaient en fait être des beaufs un ramassis de connards . Et nous, qui de loin avions pu les trouver cool et fun, on se sent assez cons d’avoir ri à leur tweets sans savoir ce qui se trame derrière. Il vaut mieux encore s’en tenir à un velouté de chou-fleur au parmesan puis, derrière faute d’yeux pour le voir, écouter Manchester United - PSG (0-2).

120219, version 6 (17 mars 2019)

Jour 7. Les lueurs lentement se dispersent et tendent à disparaître mais c’est intermittent, et je vois toujours vois flou. Surtout, là, au matin, dans un œil droit qui me lance lui aussi, la douleur est revenue. Je suis baisé en fait : plus de triptan au moins jusqu’à la fin du mois et j’ai épuisé mon quota d’anti-inflammatoires samedi. Tout ce qu’il me reste, c’est divers dérivés du paracétamol, qui ne me fait plus rien ou presque depuis bien 2012. Je grappille quand même du temps de travail où je peux. Je m’en remets à de la glace pour atténuer la douleur. Tant que je bouge pas, et avec ça sur l’œil, ça se tait. Je peux donc lire. Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait (celui d’hier était une soupe), corsé, d’une nouvelle marque (Kraus, une sauterelle sur le paquet) pour que ça se lève. Et une après-midi entière normale s’offre à moi. À la Poste, je peux même utiliser les machines lumineuses. Le flou est toujours là, ceci dit, donc ça n’est pas fini. Et il faut que je prévienne L., qui arrive vendredi, qu’en l’état actuel des choses, je serai probablement en incapacité de faire quoi que ce soit de fun ce week-end (ce qui, en soit, ne change pas fondamentalement de d’habitude). Je tire au moins deux enseignements de tout ça : 1. les triptans n’ont rien de miraculeux et tout est une question d’équilibre karmique (ou bien, qui sait, quantique ?) : ce que tu soulage d’un côté, tu le déplaces ailleurs et, 2. la barbe, ça ne me va pas du tout. la barbe , ça Je ne me va pas du tout ( je ne me suis pas rasé depuis plus de deux semaines à cause du bruit que ça fait). . À son retour, H. m’apprend une histoire ridicule et sordide mais typique de ces dynamiques de groupe où les jeunes mecs cool et branchés tendent à se rassembler quelle que soit l’époque, quels que soient les médias concernés. Là, c’était via le prisme des réseaux sociaux et ça s’appelle (sic) la ligue du lol. C’est-à-dire que ces mecs se sont rassemblés pour faire ce que les mecs savent faire de mieux entre eux : dysfonctionner sévère. Et c’est le genre d’épisode que tu as déjà vu plus de mille fois, tu sais, celui où les gus cool du début se révélaient en fait être un ramassis de connards. Et nous, qui de loin avions pu les trouver cool et fun, on se sent assez cons d’avoir ri à leur tweets sans savoir ce qui se trame derrière. Il vaut mieux encore s’en tenir à un velouté de chou-fleur au parmesan puis, derrière faute d’yeux pour le voir, écouter Manchester United - PSG (0-2).

120219, version 5 (16 mars 2019)

Jour 7. Les lueurs lentement se dispersent et tendent à disparaître disparaissent mais c’est intermittent, et je vois toujours flou. Surtout, là, au matin, dans un œil droit qui me lance aussi, la douleur est revenue. Je suis baisé en fait : plus de triptan au moins jusqu’à la fin du mois et j’ai épuisé mon quota d’anti-inflammatoires samedi. Tout ce qu’il me reste, c’est divers dérivés du paracétamol, qui ne me fait plus rien ou presque depuis bien 2012ou quoi . Je grappille quand même du temps de travail où je peux. Je m’en remets à de la glace pour atténuer la douleur. Tant que je bouge pas, et avec ça sur l’œil, ça se tait. Je peux donc lire. Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait (celui d’hier était une soupe), corsé, d’une nouvelle marque (Kraus, avec une sauterelle sur le paquet) pour que ça se lève. Et une après-midi entière normale s’offre à moi. À la Poste, je peux même utiliser les machines lumineuses. Le flou est toujours là, ceci dit, donc ça n’est pas fini. Et il faut que je prévienne L., qui arrive vendredi, qu’en l’état actuel des choses, je serai probablement en incapacité de faire quoi que ce soit de fun ce week-end ( ce qui , en soit , ne change pas fondamentalement de d’habitude ). . Je tire au moins deux enseignements de tout ça : 1. les triptans n’ont rien de miraculeux et tout est une question d’équilibre karmique (ou bien, qui sait, quantique ?) : ce que tu soulage d’un côté, tu le déplaces ailleurs et, 2. ) et, 2. la barbe, ça ne me va pas du tout. Je ne me suis pas rasé depuis plus de deux semaines à cause du bruit que ça fait. À son retour, H. m’apprend une histoire ridicule et sordide mais typique de ces dynamiques de groupe où les jeunes mecs cool et branchés tendent à se rassembler quelle que soit l’époque, quels que soient les médias concernés. Là, c’était via le prisme des réseaux sociaux et ça s’appelle (sic) la ligue du lol. C’est-à-dire que ces mecs se sont rassemblés pour faire ce que les mecs savent faire de mieux entre eux : dysfonctionner sévère sévères . Et c’est le genre d’épisode que tu as déjà vu plus de mille fois, tu sais, celui où les gus cool du début se révélaient en fait être un ramassis de connards. Et nous, qui de loin avions pu les trouver cool et fun, on se sent assez cons d’avoir ri à leur tweets sans savoir ce qui se trame derrière . Il vaut mieux encore s’en tenir à un velouté de chou-fleur au parmesan puis, derrière faute d’yeux pour le voir, écouter Manchester United - PSG (0-2).

120219, version 4 (13 mars 2019)

Jour 7. Les lueurs lentement disparaissent mais c’est intermittent, et je vois toujours flou. Surtout, là, au matin, dans un œil droit qui me lance aussi, la douleur est revenue. Je suis baisé en fait : plus de triptan au moins jusqu’à la fin du mois et j’ai épuisé mon quota d’anti-inflammatoires samedi. Tout ce qu’il me reste, c’est divers dérivés dérivé du paracétamol, qui ne me fait plus rien depuis 2012 ou quoi . ( vérifier ). Je grappille quand même du temps de travail où je peux. Je m’en remets à de la glace pour atténuer la douleur. Tant que je ne bouge pas, et avec ça sur l’œil, ça se tait. Je peux donc lire. Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait (celui d’hier était une soupe), corsé, d’une nouvelle marque (Kraus, avec une sauterelle sur le paquet) pour que ça se lève. Et une après-midi entière normale s’offre à moi. À la Poste, je peux même utiliser les machines lumineuses. Le flou est toujours là, ceci dit, donc ça n’est pas fini. Et il faut que je prévienne L., qui arrive vendredi, qu’en l’état actuel des choses, je serai probablement en incapacité de faire quoi que ce soit de fun ce du week-end. Je tire au moins deux enseignements de tout ça : 1. les triptans n’ont rien de miraculeux et tout est une question d’équilibre karmique (ou bien, qui sait, quantique ?) et, 2. la barbe, ça ne me va pas du tout. Je ne me suis pas rasé depuis plus de deux semaines à cause du bruit que ça faitla tondeuse quand elle tond . À son retour, H. m’apprend une histoire ridicule et sordide mais typique de ces dynamiques de groupe où les jeunes mecs cool et branchés tendent à se rassembler quelle que soit l’époque, quels que soient les médias concernés. Là, c’était via le prisme des réseaux sociaux et ça s’appelle (sic six ) la ligue du lol. C’est-à-dire que ces des jeunes mecs se sont rassemblés pour faire ce que les jeunes mecs savent faire de mieux entre eux : dysfonctionner sévères grave . Et c’est le genre d’épisode que tu as déjà vu plus de mille fois, tu sais, celui où les gus cool du début se révélaient en fait être un ramassis des beaufs et des connards. Et nous, qui de loin avions pu les trouver cool et fun, on se sent assez cons. Il vaut mieux encore s’en tenir à un velouté de chou-fleur choux-fleur au parmesan puis, derrière faute d’yeux pour le voir, écouter Manchester United - PSG (0-2).

120219, version 3 (10 mars 2019)

Jour 7. Les lueurs lentement disparaissent mais c’est intermittent, et je vois toujours flou. Surtout, là, au matin, dans un œil droit qui me lance aussi, la douleur est revenue. Je suis baisé en fait : plus de triptan au moins jusqu’à la fin du mois et j’ai épuisé mon quota d’anti-inflammatoires samedi. Tout ce qu’il me reste, c’est divers dérivé du paracétamol, qui ne me fait plus rien depuis 2012 (vérifier). Je grappille quand même du temps de travail où je peux. Je m’en remets à de la glace pour atténuer la douleur. Tant que je ne bouge pas, et avec ça sur l’œil, ça se tait. Je peux donc lire. Il me faudra dormir deux heures à midi puis un maté parfait (celui d’hier était une soupe), corsé, d’une nouvelle marque (Kraus, avec une sauterelle sur le paquet) pour que ça se lève. Et une après-midi entière normale s’offre à moi. À la Poste, je peux même utiliser les machines lumineuses. Le flou est toujours là, ceci dit, donc ça n’est pas fini. Et il faut que je prévienne L., qui arrive vendredi, qu’en l’état actuel des choses, je serai probablement en incapacité de faire quoi que ce soit du week-end. Je tire au moins deux enseignements de tout ça : 1. les triptans n’ont rien de miraculeux et tout est une question d’équilibre karmique (ou bien, qui sait, quantique ?) et, 2. la barbe, ça ne me va pas du tout. Je ne me suis pas rasé depuis plus de deux semaines à cause du bruit que fait la tondeuse quand elle tond. À son retour, H. m’apprend une histoire ridicule et sordide mais typique de ces dynamiques de groupe où les jeunes cool et branchés tendent à se rassembler quelle que soit l’époque, quels que soient les médias concernés. Là, c’était via le prisme des réseaux sociaux et ça s’appelle (six) la ligue du lol. C’est-à-dire que des jeunes mecs se sont rassemblés pour faire ce que les jeunes mecs savent faire de mieux : dysfonctionner grave. Et c’est le genre d’épisode que tu as déjà vu plus de mille fois, tu sais, celui où les gus cool du début se révélaient en fait être des beaufs et des connards. Il vaut mieux encore s’en tenir à un velouté de choux-fleur au parmesan puis, derrière faute d’yeux pour le voir, écouter Manchester United - PSG (0-2).

120219, version 2 (13 février 2019)

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