280219


Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non, et la Kobo Forma [1] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (et c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est là son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (sa housse est parfaite, et aussi très onéreuse) mais elle est particulièrement bien conçue, confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, je parle de celles en noir et blanc, et si possible conçues pour un petit format, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes, pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

31 mars 2019
par Guillaume Vissac
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#Ryoko Sekiguchi

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280219, version 9 (31 mars 2019)

Ryoko Sekiguchi
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Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non, et la Kobo Forma [1] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (et c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est là son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (sa le fait est que la housse est parfaite, et mais elle aussi très onéreuse coûte un bras ) mais elle est particulièrement bien conçue, confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, je parle de celles en noir et blanc, et si possible conçues pour un petit format, par exemple [ce Pline->https://www.casterman.com/Bande-dessinee/Catalogue/sakka-pline/pline-1] Surtout , on peut y lire assez facilement des BD , je parle de celles en noir et blanc , par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes, pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

[1Cet article ne contient pas de communication commerciale.

280219, version 8 (31 mars 2019)

Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non, et la Kobo Forma [2] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (et c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est là son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (le fait est que la housse est parfaite, mais elle aussi coûte un bras) mais elle est particulièrement bien conçue, confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, je parle bien sûr de celles en noir et blanc, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes, pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

[2Cet article ne contient pas de communication commerciale.

280219, version 7 (30 mars 2019)

Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non, et la Kobo Forma [3] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (et c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est là son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (le fait est que la housse est parfaite, mais elle aussi coûte un bras) mais elle est particulièrement bien conçue, confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, je parle bien sûr de celles en noir et blanc, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes, pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

[3Cet article ne contient pas de communication commerciale.

280219, version 6 (30 mars 2019)

Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non, et la Kobo Forma [4] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (et c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (le fait est que la housse est parfaite, mais elle aussi coûte un bras) mais elle est particulièrement bien conçue, confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, je parle bien sûr de notamment celles en noir et blanc, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

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280219, version 5 (29 mars 2019)

Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non, et la Kobo Forma [5] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (et c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (le fait est que la housse est parfaite, mais elle aussi coûte un bras) mais elle est particulièrement bien conçue , confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, notamment celles en noir et blanc, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

[5Cet article ne contient pas de communication commerciale.

280219, version 4 (29 mars 2019)

Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, non , ne le sont pas et la Kobo Forma [6] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (le fait est que la housse est parfaite, mais elle aussi coûte un bras) mais elle est particulièrement confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, notamment celles en noir et blanc, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

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280219, version 3 (24 mars 2019)

Enfin le soleil s’est dissout. Là, on était dans le blanc, on baignait dans le blanc, c’était reposant quelque part. De la pluie est venue mais menue, petite, modeste. Ça aussi c’était reposant. Les pics de pollution à répétition, en revanche, ne le sont pas et la Kobo Forma [7] est bien la meilleure machine de lecture que j’ai jamais eu entre les mains (c’est une bonne chose). Elle est beaucoup trop chère, c’est son principal écueil, même chose pour les accessoires qui l’environnent (le fait est que la housse est parfaite, mais elle aussi coûte un bras) mais elle est particulièrement confortable. La grande taille de l’écran permet de lire facilement des PDF soit en mode paysage (ce que je fais déjà avec la proto-Kindle soviétique que je continuerai à utiliser par ailleurs mais pour d’autres usages), soit parfois en portrait lorsque le texte est assez gros. Surtout, on peut y lire assez facilement des BD, notamment celles en noir et blanc, par exemple ce Pline numériquement emprunté via le réseau des bibliothèques parisiennes pour tester, et dont je découvre ici qu’il est traduit par Ryoko Sekiguchi.

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280219, version 2 (28 février 2019)

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