290319


I told my old friend Julia that Tropical Storm Julia had just slammed into the Georgia coast. She said, “We’ll have to watch me closely as I seem to be gathering strength.”

Amy Hempel, « Cloudland » in Sing to It, Scribner, P. 135

À un moment donné de la vie, je me retrouve à arpenter les couloirs d’une radio célèbre qui s’apprête à faire entendre le bruit secret de l’interconnexion des protocoles TCP/IP, je téléphone en marchant d’un lieu à un autre à un auteur à qui j’expose des idées par ailleurs bien réelles sur son texte (les répéter en rêve devrait sans doute me permettre de les expérimenter sur une version désincarnée d’eux-mêmes) et, en fait, c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé à travailler au quotidien ici, et donc à travailler chez moi, que je trouve le rythme dans lequel je suis le plus à l’aise, et donc, du moins je l’imagine, plus efficace aussi. Par exemple, là c’était s’arranger pour aller à la Poste le matin, et non pas l’après-midi, et en profiter pour faire le marché. Depuis que nous vivons ici, c’est-à-dire 2012, je ne l’avais pas fait une seule fois. Bon, ça ne résout pas tous mes problèmes : ils te filent tous des sacs en plastique alors il faut décliner, et, au fond, je n’ai aucune idée d’où proviennent ces produits. Mais c’est un début. Et tant pis s’il faut retourner à la Poste plus tard dans la journée, après que Chronopost a livré les dernières épreuves en date, pour les envoyer sans tarder aux auteur.e.s concerné.e.s. J’en viens à me dire que c’est mieux finalement de ne pas faire une bonne fois pour toute les courses pour une semaine mais de réagir au jour le jour, de s’en remettre aux micro-déplacements. Ceci étant, au moment où j’en viens à faire naître ces pensées, quelqu’un à la radio explique que d’avoir trois ou quatre jours d’avance de vivres en toute circonstance pourrait nous épargner le chaos et la panique en cas d’effondrement. D’effondrement de quoi ? Mais de tout. Il s’y connait en tout. Et en effondrement. Il a étudié les sociétés fourmies. Entre autres. Et j’en viens à une forme de compromis mental pour cette histoire de plastique : tolérer en acheter pour ce qui n’a pas facilement d’alternatives (on ne va pas traverser tout Paris à la nage pour trouver des éponges dans une boite en carton) mais de faire un effort pour le reste. Ça me paraît tenir. Bien sûr, ça ne résout pas tout. Comme par exemple, d’où vient la musique de L’île nue et qu’allons-nous devenir après l’effondrement ?

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290319, version 7 (1er mai 2019)

<blockquote > Hempel , Julia

I told my old friend Julia that Tropical Storm Julia had just slammed into the Georgia coast. She said, “We’ll have to watch me closely as I seem to be gathering strength.”

Amy Hempel, « Cloudland » in Sing to It, Scribner, P. 135

</blockquote>

À un moment donné de la vieÀ un moment donné de la vie , je me retrouve à arpenter les couloirs d’une radio célèbre qui s’apprête à faire entendre le bruit secret de l’interconnexion des protocoles TCP/IP, je téléphone en marchant d’un lieu à un autre à un auteur à qui j’expose des idées par ailleurs bien réelles sur son texte (les répéter en rêve devrait sans doute me permettre de les expérimenter sur une version désincarnée d’eux-mêmes) et , en fait , c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé une forme d’entrainement ), je rallie le siège d’un journal bien connu l’on me prend à travailler part pour manger quelque chose au niveau de la cantine du journal , malgré l’heure matinale les salariés se retrouvent pour lire et échanger autour du prototype du quotidien [ici->https://www du lendemain qui a été distribué à tous .publie.net]En fait, c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé à travailler au quotidien pour publie.net , et donc à travailler chez moi, que je trouve le rythme qui me convient le mieux , dans lequel je suis le plus à l’aise, et donc, du moins je l’imagine, plus efficace aussi. Ça fait du bien de se le dire (l’écrire). Par exemple, là c’était s’arranger pour aller à la Poste le matin, et non pas l’après-midi, et en profiter pour faire le marché. Depuis que nous vivons ici, c’est-à-dire 2012, je ne l’avais pas fait une seule fois. Bon, ça ne résout pas tous mes problèmes Bon , ça ne résout pas tous mes problèmes : ils te filent tous des sacs en plastique alors il faut décliner leur dire que non , et, au fond, je n’ai aucune idée d’où proviennent ces produits. Mais c’est un début. Et tant pis s’il faut retourner à la Poste plus tard dans la journée, après que Chronopost a livré les dernières épreuves en date, pour les envoyer sans tarder aux auteur.e.s concerné.e.s. J’en viens à me dire que c’est mieux finalement de ne pas faire une bonne fois pour toute les courses pour une semaine mais de réagir au jour le jour, de faire de s’en remettre aux micro-déplacements. Ceci étant, au moment où j’en viens à faire naître ces pensées, quelqu’un [à la radio->https://www.franceculture.fr/emissions/politique/le-pari-de-leffondrement] Ceci étant , au moment j’en viens à faire naître ces pensées , quelqu’un à la radio explique que d’avoir trois ou quatre jours d’avance de vivres en toute circonstance pourrait nous épargner le chaos et la panique en cas d’effondrement. D’effondrement de quoi ? Mais de tout. Il s’y connait en tout. Et en effondrement. Il a étudié les sociétés fourmies. Entre autres. Et j’en viens à une forme de compromis mental pour cette histoire de plastique : ce serait de tolérer en acheter pour ce qui n’a pas facilement d’alternatives d’autres alternatives (on ne va pas traverser tout Paris à la nage pour trouver des éponges dans une boite en carton) mais de faire un effort l’effort pour tout le reste. Ça me paraît tenir. Bien sûr, ça ne résout pas tout. Comme par exemple, d’où vient la musique de L’île nue et qu’allons-nous devenir après l’effondrement ?

Publie.net, Paris, Amy Hempel, Rêve, Postapocalypse, Hikaru Hayashi
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290319, version 6 (27 avril 2019)

À un moment donné de la vie, je me retrouve à arpenter les couloirs d’une radio célèbre qui s’apprête à faire entendre le bruit secret de l’interconnexion des protocoles TCP/IP, je téléphone en marchant d’un lieu à un autre à un auteur à qui j’expose des idées par ailleurs bien réelles sur son texte (les répéter en rêve devrait sans doute me permettre de les expérimenter sur une version désincarnée d’eux-mêmes, c’est une forme d’entrainement), je rallie le siège d’un journal bien connu où l’on me prend à part pour manger quelque chose au niveau de la cantine du journal, où malgré l’heure matinale les salariés se retrouvent pour lire et échanger autour du prototype du quotidien du lendemain qui a été distribué à tous. Là, deux salariés en costume cravate, mais que semble-t-il je connais, m’expliquent qu’il y a un soulèvement des masses en Turquie contre l’industrie alimentaire : ils ont trouvé une brosse à dents en plastique dans le corps d’une pizza qui, ingérée par quelqu’un, lui a crevé la trachée et l’a tué. Depuis, c’est la guerre. Mais ce n’est pas la guerre, ici. En fait, c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé à travailler au quotidien pour publie.net, et donc à travailler chez moi, que je trouve le rythme qui me convient le mieux, dans lequel je suis le plus à l’aise, et donc, du moins je l’imagine, plus efficace aussi. Ça fait du bien de se le dire (l’écrire). Par exemple, là c’était s’arranger pour aller à la Poste le matin, et non pas l’après-midi, ( en règle générale je vais plutôt à la Poste en milieu voire fin d’après-midi pour poster les éventuelles commandes site le jour même avant la dernière levée ), et en profiter pour faire le marché. Depuis que nous vivons ici, c’est-à-dire 2012, je ne l’avais pas fait une seule fois. Bon, ça ne résout pas tous mes problèmes : ils te filent tous des sacs en plastique alors il faut leur dire que non, on n’en veut pas , et au fond je n’ai aucune idée d’où proviennent ces produits. Mais c’est un début. Et tant pis s’il faut retourner à la Poste plus tard dans la journée, après que Chronopost a livré les dernières épreuves en date, pour les envoyer sans tarder aux auteur.e.s concerné.e.s. J’en viens à me dire que c’est mieux finalement de ne pas faire une bonne fois pour toute les courses pour une semaine mais de réagir au jour le jour, de faire de micro-déplacements. Ceci étant, au moment où j’en viens à faire naître ces pensées, quelqu’un à la radio explique que d’avoir trois ou quatre jours d’avance de vivres en toute circonstance pourrait nous épargner le chaos et la panique en cas d’effondrement. D’effondrement de quoi ? Mais de tout. Il s’y connait en tout. Et en effondrement. Il a étudié les sociétés fourmies. Entre autres. Et j’en viens à une forme de compromis mental pour cette histoire de plastique : ce serait de tolérer en acheter pour ce qui n’a pas d’autres alternatives (on ne va pas traverser tout Paris à la nage pour trouver des éponges dans une boite en carton) mais de faire l’effort pour tout le reste. Ça me paraît tenir. Bien sûr, ça ne résout pas tout. Comme par exemple, d’où vient la musique de L’île nue et qu’allons-nous devenir après l’effondrement ?

290319, version 5 (18 avril 2019)

À un moment donné de la vie, je me retrouve à arpenter les couloirs d’une radio célèbre qui s’apprête à faire entendre le bruit secret de l’interconnexion des protocoles TCP/IP, je téléphone en marchant d’un lieu à un autre à un auteur à qui j’expose des idées par ailleurs bien réelles sur son texte (les répéter en rêve devrait sans doute me permettre de les expérimenter sur une version désincarnée d’eux-mêmes, c’est une forme d’entrainement), je rallie le siège d’un journal bien connu où l’on me prend à part pour manger quelque chose au niveau de la cantine du journal, où malgré l’heure matinale les salariés se retrouvent pour lire et échanger autour du prototype du quotidien du lendemain qui a été distribué à tous. Là, deux salariés en costume cravate, mais que semble-t-il je connais, m’expliquent qu’il y a un soulèvement des masses en Turquie contre l’industrie alimentaire : ils ont trouvé une brosse à dents en plastique dans le corps d’une pizza qui, ingérée par quelqu’un, lui a crevé la trachée et l’a tué. Depuis, c’est la guerre. Mais ce n’est pas la guerre, ici. En fait, c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé à travailler au quotidien pour publie.net, et donc à travailler chez moi, que je trouve le rythme qui me convient le mieux, dans lequel je suis le plus à l’aise, et donc, du moins je l’imagine, plus efficace aussi. Ça fait du bien de se le dire (l’écrire). Par exemple, là c’était s’arranger pour aller à la Poste le matin, et non pas l’après-midi (en règle générale je vais plutôt à la Poste en milieu voire fin d’après-midi pour poster les éventuelles commandes site le jour même avant la dernière levée), et en profiter pour faire le marché. Depuis que nous vivons ici, c’est-à-dire 2012, je ne l’avais pas fait une seule fois. Bon, ça ne résout pas tous mes problèmes : ils te filent tous des sacs en plastique alors il faut leur dire que non, on n’en veut pas, et au fond je n’ai aucune idée d’où proviennent ces produits. Mais c’est un début. Et tant pis s’il faut retourner à la Poste plus tard dans la journée, après que Chronopost a livré les dernières épreuves en date, pour les envoyer sans tarder aux auteur.e.s concerné.e.s. J’en viens à me dire que c’est mieux finalement de ne pas faire une bonne fois pour toute les courses pour une semaine mais de réagir au jour le jour, de faire de micro-déplacements. Ceci étant, au moment où j’en viens à faire naître ces pensées, quelqu’un à la radio explique que d’avoir trois ou quatre jours d’avance de vivres en toute circonstance pourrait nous épargner le chaos et la panique en cas d’effondrement. D’effondrement de quoi ? Mais de tout. Il s’y connait en tout. Et en effondrement. Il a étudié les sociétés fourmies. Entre autres. Et j’en viens à une forme de compromis mental pour cette histoire de plastique : ce serait de tolérer en acheter pour ce qui n’a pas d’autres alternatives (on ne va pas traverser tout Paris à la nage pour trouver des éponges escalopes végétariennes dans une boite un emballage en carton) mais de faire l’effort pour tout le reste. Ça me paraît tenir. Bien sûr, ça ne résout pas tout tour . Comme par exemple, d’où vient la musique de L’île nue et qu’allons-nous devenir après l’effondrement ?

290319, version 4 (29 mars 2019)

Hempel, Julia

À un moment donné de la vie, je me retrouve à arpenter les couloirs d’une radio célèbre qui s’apprête à faire entendre le bruit secret de l’interconnexion des protocoles TCP/IP, je téléphone en marchant d’un lieu à un autre à un auteur à qui j’expose des idées par ailleurs bien réelles sur son texte (les répéter en rêve devrait sans doute me permettre de les expérimenter sur une version désincarnée d’eux-mêmes, c’est une forme d’entrainement), je rallie le siège d’un journal bien connu où l’on me prend à part pour manger quelque chose au niveau de la cantine du journal, où malgré l’heure matinale les salariés se retrouvent pour lire et échanger autour du prototype du quotidien du lendemain qui a été distribué à tous. Là, deux salariés en costume cravate, mais que semble-t-il je connais, m’expliquent qu’il y a un soulèvement des masses en Turquie contre l’industrie alimentaire : ils ont trouvé une brosse à dents en plastique dans le corps d’une pizza qui, ingérée par quelqu’un, lui a crevé la trachée et l’a tué. Depuis, c’est la guerre. Mais ce n’est pas la guerre, ici. En fait, c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé à travailler au quotidien pour publie.net, et donc à travailler chez moi, que je trouve le rythme qui me convient le mieux, dans lequel je suis le plus à l’aise, et donc, du moins je l’imagine, plus efficace aussi. Ça fait du bien de se le dire (l’écrire). Par exemple, là c’était s’arranger pour aller à la Poste le matin, et non pas l’après-midi (en règle générale je vais plutôt à la Poste en milieu voire fin d’après-midi pour poster les éventuelles commandes site le jour même avant la dernière levée), et en profiter pour faire le marché. Depuis que nous vivons ici, c’est-à-dire 2012, je ne l’avais pas fait une seule fois. Bon, ça ne résout pas tous mes problèmes : ils te filent tous des sacs en plastique alors il faut leur dire que non, on n’en veut pas, et au fond je n’ai aucune idée d’où proviennent ces produits. Mais c’est un début. Et tant pis s’il faut retourner à la Poste plus tard dans la journée, après que Chronopost a livré les dernières épreuves en date, pour les envoyer sans tarder aux auteur.e.s concerné.e.s. J’en viens à me dire que c’est mieux finalement de ne pas faire une bonne fois pour toute les courses pour une semaine mais de réagir au jour le jour, de faire de micro-déplacements. Ceci étant, au moment où j’en viens à faire naître ces pensées, quelqu’un à la radio explique que d’avoir trois ou quatre jours d’avance de vivres en toute circonstance pourrait nous épargner le chaos et la panique en cas d’effondrement. D’effondrement de quoi ? Mais de tout. Il s’y connait en tout. Et en effondrement. Il a étudié les sociétés fourmies. Entre autres. Et j’en viens à une forme de compromis mental pour cette histoire de plastique : ce serait de tolérer en acheter pour ce qui n’a pas d’autres alternatives (on ne va pas traverser tout Paris à la nage pour trouver des escalopes végétariennes dans un emballage en carton) mais de faire l’effort pour tout le reste. Ça me paraît tenir. Bien sûr, ça ne résout pas tour. Comme par exemple, d’où vient la musique de L’île nue et qu’allons-nous devenir après l’effondrement ?

290319, version 3 (29 mars 2019)

À un moment donné de la vie, je me retrouve à arpenter les couloirs d’une radio célèbre qui s’apprête à faire entendre le bruit secret de l’interconnexion des protocoles TCP/IP, je téléphone en marchant d’un lieu à un autre à un auteur à qui j’expose des idées par ailleurs bien réelles sur son texte (les répéter en rêve devrait sans doute me permettre de les expérimenter sur une version désincarnée d’eux-mêmes, c’est une forme d’entrainement), je rallie le siège d’un journal bien connu où l’on me prend à part pour manger quelque chose au niveau de la cantine du journal, où malgré l’heure matinale les salariés se retrouvent pour lire et échanger autour du prototype du quotidien du lendemain qui a été distribué à tous. Là, deux salariés en costume cravate, mais que semble-t-il je connais, m’expliquent qu’il y a un soulèvement des masses en Turquie contre l’industrie alimentaire : ils ont trouvé une brosse à dents en plastique dans le corps d’une pizza qui, ingérée par quelqu’un, lui a crevé la trachée et l’a tué. Depuis, c’est la guerre. Mais ce n’est pas la guerre, ici. En fait, c’est probablement la première fois depuis que j’ai commencé à travailler au quotidien pour publie.net, et donc à travailler chez moi, que je trouve le rythme qui me convient le mieux, dans lequel je suis le plus à l’aise, et donc, du moins je l’imagine, plus efficace aussi. Ça fait du bien de se le dire (l’écrire). Par exemple, là c’était s’arranger pour aller à la Poste le matin, et non pas l’après-midi (en règle générale je vais plutôt à la Poste en milieu voire fin d’après-midi pour poster les éventuelles commandes site le jour même avant la dernière levée), et en profiter pour faire le marché. Depuis que nous vivons ici, c’est-à-dire 2012, je ne l’avais pas fait une seule fois. Bon, ça ne résout pas tous mes problèmes : ils te filent tous des sacs en plastique alors il faut leur dire que non, on n’en veut pas, et au fond je n’ai aucune idée d’où proviennent ces produits. Mais c’est un début. Et tant pis s’il faut retourner à la Poste plus tard dans la journée, après que Chronopost a livré les dernières épreuves en date, pour les envoyer sans tarder aux auteur.e.s concerné.e.s.

290319, version 2 (29 mars 2019)

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