010519


J’avais changé de carrière, semble-t-il, et je faisais quelque chose de complètement différent, c’est-à-dire que fondamentalement je faisais la même chose que ce que je fais toujours, j’étais devenu diariste freelance et j’allais d’entreprise en entreprise, des grands groupes la plupart du temps, avec des moyens octroyés par des CE pour faire tout un tas de trucs et mettre en valeur la société, bref, j’allais donc dans ces entreprises pour raconter leur quotidien et leur fonctionnement interne par le biais de journaux, publics ou pas, de carnets de bord, publics ou pas, et je n’avais qu’une seule règle d’or : s’en tenir à la réalité. On peut très facilement omettre certaines choses, zigzaguer entre les vérités, faire œuvre de narration pour donner des impressions en trompe l’œil mais sciemment mentir, c’était franchir la ligne jaune. Alors j’expliquais à ces mecs (c’était surtout des mecs) en costume que s’ils voulaient raconter une histoire bien particulière pour se mettre en valeur, eh bien, il fallait la vivre réellement cette histoire. Voilà de quoi il est question ici et, ailleurs, sur ce pot de miel, alors qu’il est écrit apiculteurs transhumants moi j’avais lu apiculteurs transhumains, ce qui semblait-il changeait tout de même pas mal de choses. Aujourd’hui, c’est moi qui transhume, et je vais rejoindre H., parti hier, à Morlaix. Pour quelques jours, Poulpir et Tartelette resteront seules ici, alors il convient de préparer un peu les choses : deux gamelles d’eau par animal disposées à des endroits différents (des fois que par maladresse ou par mauvaise humeur suite à cet abandon soudain elles les renversent), deux assiettes de nourriture pleines et du foin pour Poulpir ; une seule assiette pour Tartelette, qui ne saisit pas le concept de rationnement et qui serait bien capable de manger toutes ses réserves de légumes en une demi-heure, en revanche des quantités pantagruéliques de foin au fond de quoi j’ai dissimulé quelques bâtonnets cachés qu’elle pourra découvrir ébahie et se rappeler que, malgré notre désertion, nous sommes en tout et pour tout des mecs cools (je le pense). Ai-je oublié quelque chose ? Oui. Aujourd’hui, c’est le premier mai. Et en ce moment, il y a des manifestations monstres. Comment ça a pu m’échapper ? Cela pourra sans doute étonner le lecteur ou la lectrice de 2044 ou de 2112, s’il en existe encore, mais il fut un temps où il n’avait pas de manifestations monstres et une répression dégueulasse pour les faire taire chaque semaine. Par exemple, il y a eu une époque où on ne croisait pas systématiquement où qu’on aille des keufs déguisés en cafard en train de se dire « c’est eux ou moi ». Mais c’est encore une autre histoire. Là, même en partant plus d’une heure avant le départ de mon train, je ne suis pas franchement sûr d’arriver à bon port. Or, normalement, Montparnasse, c’est encore un de ces lieux qui se trouve à une demi-heure de soi via la six. Là, la dame au guichet me dit que non, les stations sont fermées, la six est terminus Place d’Italie. Bon. Une idée d’itinéraire bis ? J’en étais à envisager aller choper la treize à St Lazare via la quatorze et Bercy, ce qui est un peu une hérésie au niveau de mon parcours mais bon, elle me suggérera plutôt d’aller jusqu’à Place d’Italie, de récupérer là la sept jusqu’à Jussieu puis, de là, la dix vers Duroc et puis finir à pied. D’accord, ça se tente, et je me mets en mode Pékin Express de la vie ou, pour les plus anciens, « La carte au trésor », mais sans hélicoptère. Ce plan va bien vite tourner court : j’ai à peine fait deux stations qu’une annonce nous informe que la Préfecture de Police a fermé la station Place d’Italie et que par conséquent la rame sera terminus Chevaleret, ce qui ne m’arrange guère. J’aurai les bons réflexes : plutôt que de me rabattre effectivement sur la quatorze puis la treize et faire un détour dingue, je remonte à l’air libre, on est au niveau de l’Accor Arena, qui s’appelait jadis le Palais Omnisports de Bercy. Et me voilà qui remonte la rue de Bercy pour me rapprocher de Gare de Lyon : dans une main le tel qui réinstalle l’application Uber (désinstallée comme à chaque fois que j’ai besoin d’espace et réactivée à chaque fois que j’ai besoin d’un Uber), dans ma bouche la CB car l’ancienne a expiré, dans une autre main une carte de visite à mon nom car après quinze ans de téléphonie mobile je ne connais toujours pas mon fucking numéro de téléphone par cœur et que je dois l’entrer dans mon compte, bref, tout ça pour ne même pas prendre un Uber mais un bon vieux taxi derrière la Gare de Lyon où ils sont une petite dizaine à attendre (quoi ? moi sans doute). Ça ne s’arrête pas là car bien sûr la manifestation part de Montparnasse, c’est donc inatteignable en voiture, et le chauffeur fait tout un tracé très touristique (ici à droite Notre dame et ses échafaudages, à gauche le Panthéon, plus loin le jardin du Luxembourg), et bien sûr à chaque fois les rues menant vers la gare sont coupées par des flics, le taxi me laissera à l’angle de la rue de Vaugirard et de la rue de Rennes, et me voilà à remonter la rue de Rennes en courant, j’ai l’impression de revenir du Marché de la poésie, sauf que je cours, ce qui est juste anachronique pour un premier mai, tout va bien, et finalement j’arrive dans mon train quelque chose comme vingt minutes d’avance et en sueur, ce qui me laisse le temps de deviser avec le mec assis à ma gauche sur l’absence pesante de prise de courant dans cette rame, puis le voilà qui commence à annoter scrupuleusement un botin, une espèce d’essai d’économie on dirait, avec un drôle de surligneur quatre couleurs qui a la forme d’une main (mais une main de quatre doigts), bref, j’ai réussi, je suis probablement un héros des temps modernes, c’est-à-dire que je ne suis rien du tout, juste un type un peu con qui a oublié quand était ou n’était pas le premier mai et d’où partait ou ne partait pas une manifestation monstre et des hordes de flics pour la réprimer, juste quelqu’un qui voulait prendre un train pour pouvoir dire adieu au chien qu’il préfère au monde et qui se retrouve à recopier ces quelques lignes dans un carnet qui n’est pas fait pour ça et qui a été pris ici à l’envers, précisément pour ça, car ça n’est pas son rôle, quelqu’un qui jette des regards intrigués à ce mec à sa gauche qui est curieusement très grand, et manifestement très beau, mais très grand et très beau à la façon qu’ont souvent les mecs très grands et très beaux d’être très grands et très beaux en comparaison avec tous les autres, si bien que ce type un peu con à sa droite se sent, par rapport à lui, une espèce d’épave au bord de l’asphyxie après avoir couru quelque chose comme, quoi, dix minutes ? Et puis, curieusement, cette idée s’est dissipée, le mec très grand a continué à surligner son livre, le train s’est enfoncé dans la distorsion parallèle des paysages qui le caractérise, j’ai commencé à lire un truc très bien mais qui systématiquement incluait dans le récit des titres d’autres récits sans les mettre jamais en italique, ce qui m’est pénible et, surtout, curieusement là encore, je me suis arrêté, comme coupé dans mon élan pour en arriver à l’épiphanie ultime : et si, en 1998, Xavier Gravelaine était en réalité un cador ? Voilà qui remet beaucoup de choses en perspective, je trouve.

<  -  >

Partager

Révisions

6 révisions

010519, version 6 (1er juin 2019)

J’avais changé de carrière, semble-t-il, et je faisais quelque chose de complètement différent, c’est-à-dire que fondamentalement je faisais la même chose que ce que je fais toujours, j’étais devenu diariste freelance et j’allais d’entreprise en entreprise, des grands groupes la plupart du temps, avec des moyens octroyés par des CE pour faire tout un tas de trucs et mettre en valeur la société, bref, j’allais donc dans ces entreprises pour raconter leur quotidien et leur fonctionnement interne par le biais de journaux , publics ou pas , de carnets de journaux bord , publics ou pas , et je n’avais qu’une seule règle d’or  : s’en tenir à la réalité . , publics ou pas, de [carnets de bord->https://www.publie.net/category/carnet-de-bord/], publics ou pas, et je n’avais qu’une seule règle d’or : s’en tenir à la réalité. On peut très facilement omettre certaines choses, zigzaguer entre les vérités, faire œuvre de narration pour donner des impressions en de trompe l’œil mais sciemment mentir, c’était franchir la ligne jaune. Alors j’expliquais à ces mecs (c’était surtout des mecs) en costume cravate que s’ils voulaient raconter une histoire bien particulière pour se mettre en valeur, eh bien, il fallait la vivre réellement cette histoire. Voilà de quoi il est question ici et, ailleurs, sur ce pot de miel, alors qu’il est écrit apiculteurs transhumants moi j’avais lu apiculteurs transhumains, ce qui semblait-il changeait tout de quand même pas mal de choses. Aujourd’hui, c’est moi qui transhume, et je vais rejoindre [H.->mot59], parti hier, à Morlaix. Pour quelques jours, Poulpir et Tartelette resteront seules ici, alors il convient de préparer un peu les choses : deux gamelles d’eau par animal disposées à des endroits différents (des fois que par maladresse ou par mauvaise humeur suite à cet abandon soudain elles les renversent), deux assiettes de nourriture pleines et du foin pour Poulpir ; une seule assiette pour Tartelette, qui ne saisit pas le concept de rationnement et qui serait bien capable de manger toutes ses réserves de légumes en une demi-heure, en revanche des quantités pantagruéliques de foin au fond de quoi j’ai dissimulé quelques bâtonnets cachés qu’elle pourra découvrir ébahie et se rappeler que, malgré notre désertion, nous sommes en tout et pour tout des mecs cools (je le pense). Ai-je oublié quelque chose ? Oui. Aujourd’hui , Recopier le reste ( c’est le premier mai . long ). Et en ce moment, il y a des manifestations monstres. Comment ça a pu m’échapper ? Cela pourra sans doute étonner le lecteur ou la lectrice de 2044 ou de 2112, s’il en existe encore, mais il fut un temps où il n’avait pas de manifestations monstres et une répression dégueulasse pour les faire taire chaque semaine. Par exemple, il y a eu une époque où on ne croisait pas systématiquement où qu’on aille des keufs déguisés en cafard en train de se dire « c’est eux ou moi ». Mais c’est encore une autre histoire. Là, même en partant plus d’une heure avant le départ de mon train, je ne suis pas franchement sûr d’arriver à bon port. Or, normalement, Montparnasse, c’est encore un de ces lieux qui se trouve à une demi-heure de soi via la six. Là, la dame au guichet me dit que non, les stations sont fermées, la six est terminus Place d’Italie. Bon. Une idée d’itinéraire bis ? J’en étais à envisager aller choper la treize à St Lazare via la quatorze et Bercy, ce qui est un peu une hérésie au niveau de mon parcours mais bon, elle me suggérera plutôt d’aller jusqu’à Place d’Italie, de récupérer là la sept jusqu’à Jussieu puis, de là, la dix vers Duroc et puis finir à pied. D’accord, ça se tente, et je me mets en mode Pékin Express de la vie ou, pour les plus anciens, « La carte au trésor », mais sans hélicoptère. Ce plan va bien vite tourner court : j’ai à peine fait deux stations qu’une annonce nous informe que la Préfecture de Police a fermé la station Place d’Italie et que par conséquent la rame sera terminus Chevaleret, ce qui ne m’arrange guère. J’aurai les bons réflexes : plutôt que de me rabattre effectivement sur la quatorze puis la treize et faire un détour dingue, je remonte à l’air libre, on est au niveau de l’Accor Arena, qui s’appelait jadis le Palais Omnisports de Bercy. Et me voilà qui remonte la rue de Bercy pour me rapprocher de Gare de Lyon : dans une main le tel qui réinstalle l’application Uber (désinstallée comme à chaque fois que j’ai besoin d’espace et réactivée à chaque fois que j’ai besoin d’un Uber), dans ma bouche la CB car l’ancienne a expiré, dans une autre main une carte de visite à mon nom car après quinze ans de téléphonie mobile je ne connais toujours pas mon fucking numéro de téléphone par cœur et que je dois l’entrer dans mon compte, bref, tout ça pour ne même pas prendre un Uber mais un bon vieux taxi derrière la Gare de Lyon où ils sont une petite dizaine à attendre (quoi ? moi sans doute). Ça ne s’arrête pas là car bien sûr la manifestation part de Montparnasse, c’est donc inatteignable en voiture, et le chauffeur fait tout un tracé très touristique (ici à droite Notre dame et ses échafaudages, à gauche le Panthéon, plus loin le jardin du Luxembourg), et bien sûr à chaque fois les rues menant vers la gare sont coupées par des flics, le taxi me laissera à l’angle de la rue de Vaugirard et de la rue de Rennes, et me voilà à remonter la rue de Rennes en courant, j’ai l’impression de revenir du Marché de la poésie, sauf que je cours, ce qui est juste anachronique pour un premier mai, tout va bien, et finalement j’arrive dans mon train quelque chose comme vingt minutes d’avance et en sueur, ce qui me laisse le temps de deviser avec le mec assis à ma gauche sur l’absence pesante de prise de courant dans cette rame, puis le voilà qui commence à annoter scrupuleusement un botin, une espèce d’essai d’économie on dirait, avec un drôle de surligneur quatre couleurs qui a la forme d’une main (mais une main de quatre doigts), bref, j’ai réussi, je suis probablement un héros des temps modernes, c’est-à-dire que je ne suis rien du tout, juste un type un peu con qui a oublié quand était ou n’était pas le premier mai et d’où partait ou ne partait pas une manifestation monstre et des hordes de flics pour la réprimer, juste quelqu’un qui voulait prendre un train pour pouvoir dire adieu au chien qu’il préfère au monde et qui se retrouve à recopier ces quelques lignes dans un carnet qui n’est pas fait pour ça et qui a été pris ici à l’envers, précisément pour ça, car ça n’est pas son rôle, quelqu’un qui jette des regards intrigués à ce mec à sa gauche qui est curieusement très grand, et manifestement très beau, mais très grand et très beau à la façon qu’ont souvent les mecs très grands et très beaux d’être très grands et très beaux en comparaison avec tous les autres, si bien que ce type un peu con à sa droite se sent, par rapport à lui, une espèce d’épave au bord de l’asphyxie après avoir couru quelque chose comme, quoi, dix minutes ? Et puis, curieusement, cette idée s’est dissipée, le mec très grand a continué à surligner son livre, le train s’est enfoncé dans la distorsion parallèle des paysages qui le caractérise, j’ai commencé à lire un truc très bien mais qui systématiquement incluait dans le récit des titres d’autres récits sans les mettre jamais en italique, ce qui m’est pénible et, surtout, curieusement là encore, je me suis arrêté, comme coupé dans mon élan pour en arriver à l’épiphanie ultime : et si, en 1998, Xavier Gravelaine était en réalité un cador ? Voilà qui remet beaucoup de choses en perspective, je trouve.
Train, Métro, Paris, H., Morlaix, Rêve, Lapins, L’entraineur, Grégoire Bouillier
jpg/dsc_1576.jpg

010519, version 5 (31 mai 2019)

J’avais changé de carrière, semble-t-il, et je faisais quelque chose de complètement différent, c’est-à-dire que fondamentalement je faisais la même chose que ce que je fais toujours, j’étais devenu diariste freelance et j’allais d’entreprise en entreprise, des grands groupes la plupart du temps, avec des moyens octroyés par des CE pour faire tout un tas de trucs et mettre en valeur la société, bref, j’allais donc dans ces entreprises pour raconter leur quotidien et leur fonctionnement interne par le biais de journaux, publics ou pas, de carnets de bord, publics ou pas, et je n’avais qu’une seule règle d’or : s’en tenir à la réalité. On peut très facilement omettre certaines choses, zigzaguer entre les vérités, faire œuvre de narration pour donner des impressions de trompe l’œil mais sciemment mentir, c’était franchir la ligne jaune non . Alors j’expliquais à ces mecs (c’était surtout des mecs) en costume cravate que s’ils voulaient raconter une histoire bien particulière pour se mettre en valeur, eh bien, il fallait la vivre réellement cette histoire. Voilà de quoi il est question ici et, ailleurs, sur ce pot de miel, alors qu’il est écrit apiculteurs transhumants moi j’avais lu apiculteurs transhumains, ce qui semblait-il changeait quand même pas mal de choses. Recopier le reste (c’est long).

010519, version 4 (28 mai 2019)

J’avais changé de carrière, semble-t-ilJ’avais changé de carrière semble-t-il , et je faisais quelque chose de complètement différent, c’est-à-dire que fondamentalement je faisais la même chose que ce que je fais toujours, j’étais devenu diariste freelance et j’allais d’entreprise en entreprise, des grands groupes la plupart du temps, avec des moyens octroyés par des CE pour faire tout un tas de trucs et mettre en valeur la société, bref, j’allais donc dans ces entreprises pour raconter leur quotidien et leur fonctionnement interne par le biais de journaux, publics ou pas, de carnets de bord, publics ou pas et je n’avais qu’une seule règle d’or : s’en tenir à la réalité. On peut très facilement omettre certaines choses, zigzaguer entre les vérités, faire œuvre de narration pour donner des impressions de trompe l’œil mais sciemment mentir, non. Alors j’expliquais à ces mecs (c’était surtout des mecs) en costume cravate que s’ils voulaient raconter une histoire bien particulière pour se mettre en valeur, eh bien, il fallait la vivre réellement cette histoire. Voilà de quoi il est question ici et, ailleurs, sur ce pot de miel, alors qu’il est écrit apiculteurs transhumants moi j’avais lu apiculteurs transhumains, ce qui semblait-il changeait quand même pas mal de choses. Recopier le reste (c’est long).

010519, version 3 (2 mai 2019)

J’avais changé de carrière semble-t-il, et je faisais quelque chose de complètement différent, c’est-à-dire que fondamentalement je faisais la même chose que ce que je fais toujours, j’étais devenu diariste freelance et j’allais d’entreprise en entreprise, des grands groupes la plupart du temps, avec des moyens octroyés par des CE pour faire tout un tas de trucs et mettre en valeur la société, bref, j’allais donc dans ces entreprises pour raconter leur quotidien et leur fonctionnement interne par le biais de journaux, publics ou pas, de carnets de bord, publics ou pas et je n’avais qu’une seule règle d’or : s’en tenir à la réalité. On peut très facilement omettre certaines choses, zigzaguer entre les vérités, faire œuvre de narration pour donner des impressions de trompe l’œil mais sciemment mentir, non. Alors j’expliquais à ces mecs (c’était surtout des mecs) en costume cravate que s’ils voulaient raconter une histoire bien particulière pour se mettre en valeur, eh bien, il fallait la vivre réellement cette histoire. Voilà de quoi il est question ici et, ailleurs, sur ce pot de miel, alors qu’il est écrit apiculteurs transhumants moi j’avais lu apiculteurs transhumains, ce qui semblait-il changeait quand même pas mal de choses. Recopier le reste (c’est long).

010519, version 2 (1er mai 2019)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |