050519


On me recommande For Bunita Marcus et c’est tout ce que je fais. Pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique (ou bien précisément le contraire). C’est sur elle que des pensées se mettent à produire sur moi leur effet : on possède trop de choses. En réalité, et comme souvent, c’est ailleurs que cette idée est venue. C’était sur une plage. C’est une belle chose à se dire sur une plage, je trouve : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est ce qu’on fera une partie de la journée, H. surtout, qui s’en va donner trois gros sacs de livres et de DVD à la petite cahute sur la place qui ne fait pas que ça, mais qui, à nos yeux, est surtout ça : un lieu où abandonner le surplus de nos vies. Peut-être qu’idéalement, on n’aurait qu’une vingtaine ou une trentaine de livres, pas plus, les essentiels à nos yeux, le reste ne faisant que transiter, donnés ou offerts après avoir été lus, je pense à ça. Car, autrement, comment se dire : je peux partir demain. Sur un coup de tête. Ou sans raison. Autrement, comment se rendre disponible à la possibilité de tout perdre (c’est-à-dire en réalité de ne rien perdre du tout mais au contraire de gagner, en légèreté pour commencer, et comment ne pas considérer que la légèreté, c’est hyper important) ? Ces pensées font le tour de ma tête. D’autres vont venir. Par exemple : pourquoi ne pas mettre sur le frigo des plantes car c’est ici que la lumière abonde ? Ce serait faire le choix des verdures. Ou bien encore : cette fois-ci, se remettre à travailler au site, le faire évoluer. Mais rien de tout ça, non. Je donnerai à JS mon feu vert pour faire de Transoxiane une série Rocambole. Me replonger dedans déjà. Alléger sans doute le texte un peu. Faire revenir des trucs dans un filet d’huile d’olive et un peu de gros sel.

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050519, version 6 (4 juin 2019)

[On->https://cahiersfantomes.com] me recommande [For Bunita Marcus->https://www.youtube.com/watch?v=BCl-bet_QIo] et c’est tout ce que je fais. Pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique (ou bien précisément le contraire). C’est On (= JO ) me recommande For Bunita Marcus et c’est ce que je fais , pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique ( ou bien précisément le contraire ), c’est sur elle que des pensées se mettent à produire sur moi leur effet : on possède trop de choses. En réalité , et comme Comme souvent, c’est ailleurs que cette idée nous est venue, sur des plages  : on possède trop de choses , il faudrait qu’on s’en débarrasse . C’était sur une plage. C’est une belle chose à se dire sur une plage, je trouve : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est ce qu’on fera une partie de la journée, [H H .->mot59] surtout, qui s’en va donner trois gros sacs de livres et de DVD à la petite cahute sur la place qui ne fait pas que ça, mais qui, à nos yeux, est surtout ça : un lieu où abandonner le surplus de nos vies. Peut-être qu’idéalement, on n’aurait qu’une vingtaine ou une trentaine de livres, pas plus, les essentiels à nos yeux, le reste ne faisant que transiter, donnés ou offerts après avoir été lus, je pense à ça. Car, autrement, comment se dire : je peux partir demain. Sur un coup de tête. Ou sans raison. Autrement, comment se rendre disponible à la possibilité de tout perdre (c’est-à-dire en réalité de ne rien perdre du tout mais au contraire de gagner, en légèreté pour commencer, et comment ne pas considérer que c’est très important la légèreté, c’est hyper important ) ? Ces pensées font le tour de ma tête. D’autres vont venir. Par exemple : pourquoi ne pas mettre sur le frigo des plantes car c’est ici que la lumière abonde ? Ce serait faire le choix des verdures. Ou bien encore : cette fois-ci, se remettre à travailler au site, le faire évoluerfranchement . Mais rien de tout ça, non. Je donnerai à JS mon feu vert pour faire de Transoxiane Transoxiane une série Rocambole . une série [Rocambole->https://rocambole.io]. Me replonger dedans déjà. Alléger sans doute le texte un peu. Faire revenir des trucs dans un filet d’huile d’olive et un peu de gros sel.
H., Transoxiane, Jérôme Orsoni, Morton Feldman
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050519, version 5 (3 juin 2019)

On (=JO) me recommande For Bunita Marcus et c’est ce que je fais, pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique (ou bien précisément le contraire, je ne sais pas encore ), c’est sur elle que des pensées se mettent à produire sur moi leur effet : on possède trop de choses. Comme souvent, c’est ailleurs que cette idée nous est venue, sur des plages : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est une belle chose à se dire sur une plage, je trouve : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est ce qu’on fera une partie de la journée, H. surtout, qui s’en va donner trois gros sacs de livres et de DVD à la petite cahute sur la place qui ne fait pas que ça, mais qui, à nos yeux, est surtout ça : un lieu où abandonner le surplus de nos vies. Peut-être qu’idéalement, on n’aurait qu’une vingtaine ou une trentaine de livres, pas plus, les essentiels à nos yeux, le reste ne faisant que transiter, donnés ou offerts après avoir été lus, je pense à ça. Car, autrement, comment se dire : je peux partir demain. Sur un coup de tête. Ou sans raison. Autrement, comment se rendre disponible à la possibilité de tout perdre (c’est-à-dire en réalité de ne rien perdre du tout mais au contraire de gagner, en légèreté pour à commencer, et c’est très important la légèreté par cette liberté-là ) ? Ces pensées font le tour de ma tête. D’autres vont venir. Par exemple : pourquoi ne pas mettre sur le frigo des plantes car c’est ici que la lumière abonde ? Ce serait faire le choix des verdures. Ou bien encore : cette fois-ci, se remettre à travailler au site, le faire évoluer franchement. Mais rien de tout ça, non. Je donnerai à JS mon feu vert pour faire de Transoxiane une série Rocambole. Me replonger dedans déjà. Alléger sans doute le texte un peu. Faire revenir dans un filet d’huile d’olive et un peu de gros sel.

050519, version 4 (31 mai 2019)

On (=JO) me recommande For Bunita Marcus et c’est ce que je fais, pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique (ou bien précisément le contraire, je ne sais pas encore), c’est sur elle que des pensées se mettent à produire sur moi leur effet : on possède trop de choses. Comme souvent, c’est ailleurs que cette idée nous est venue, sur des plages : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est une belle chose à se dire sur une plage, je trouve. C’est une belle chose à se dire sur une plage , je trouve  : on On possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est ce qu’on fera une partie de la journée, H. surtout, qui s’en va donner trois gros sacs de livres et de DVD à la petite cahute sur la place qui ne fait pas que ça, mais qui, à nos yeux, est surtout ça : un lieu où abandonner donner le surplus de nos vies. Peut-être qu’idéalement, on n’aurait qu’une vingtaine ou une trentaine de livres, pas plus, les essentiels à nos yeux, le reste ne faisant que transiter, donnés ou offerts après avoir été lus, je pense à ça. Car, autrement, comment se dire : je peux partir demain. Sur un coup de tête. Ou sans raison. Autrement, comment se rendre disponible à la possibilité de tout perdre (c’est-à-dire de tout gagner, à commencer par cette liberté-là ) ? Ces pensées font le tour de ma tête. D’autres vont venir. Par exemple : pourquoi ne pas mettre sur le frigo des plantes car ici la lumière abonde ? Ce serait faire le choix des verdures. Ou bien encore : cette fois-ci, se remettre à travailler au site, le faire évoluer franchement. Mais rien de tout ça, non. Je donnerai à JS mon feu vert pour faire de Transoxiane une série Rocambole. Me replonger dedans déjà. Alléger sans doute le texte un peu. Faire revenir dans un filet d’huile d’olive et un peu de gros sel.

050519, version 3 (28 mai 2019)

On (=JO) me recommande For For Bunita Marcus Marcus et c’est ce que je fais, pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique (ou bien précisément le contraire, je ne sais pas encore), c’est sur elle que des pensées se mettent à produire sur moi leur effet : on possède trop de choses. Comme souvent, c’est ailleurs que cette idée nous est venue, sur des les plagesde Bretagne : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est une belle chose à se dire sur une plage, je trouve. On possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est ce qu’on fera une partie de la journée, H. surtout, qui s’en va donner trois gros sacs de livres et de DVD à la petite cahute sur la place qui ne fait pas que ça, mais qui, à nos yeux, est surtout ça : un lieu où donner le surplus de nos vies. Peut-être qu’idéalement, on n’aurait qu’une vingtaine ou une trentaine de livres, pas plus, les essentiels à nos yeux, le reste ne faisant que transiter, donnés ou offerts après avoir été lus, je pense à ça. Car, autrement, comment se dire : je peux partir demain. Sur un coup de tête. Ou sans raison. Autrement, comment se rendre disponible à la possibilité de tout perdre (c’est-à-dire ou de tout gagner) ? Ces pensées font le tour de ma tête. D’autres vont venir. Par exemple : pourquoi ne pas mettre sur le frigo des plantes car ici la lumière abonde ? Ce serait faire le choix des verdures. Ou bien encore : cette fois-ci, se remettre à travailler au site, le faire évoluer franchement. Mais rien de tout ça, non. Je donnerai à JS mon feu vert pour faire de Transoxiane une série Rocambole. Me replonger dedans déjà. Alléger sans doute le texte un peu. Faire revenir dans un filet d’huile d’olive et un peu de gros sel.

050519, version 2 (5 mai 2019)

On (=JO) me recommande For Bunita Marcus et c’est ce que je fais, pendant un moment je serai comme tendu vers cette musique (ou bien précisément le contraire, je ne sais pas encore), c’est sur elle que des pensées se mettent à produire sur moi leur effet : on possède trop de choses. Comme souvent, c’est ailleurs que cette idée nous est venue, sur les plages de Bretagne : on possède trop de choses, il faudrait qu’on s’en débarrasse. C’est ce qu’on fera une partie de la journée, H. surtout, qui s’en va donner trois gros sacs de livres et de DVD à la petite cahute sur la place qui ne fait pas que ça, mais qui, à nos yeux, est surtout ça : un lieu où donner le surplus de nos vies. Peut-être qu’idéalement, on n’aurait qu’une vingtaine ou une trentaine de livres, pas plus, les essentiels à nos yeux, le reste ne faisant que transiter, donnés ou offerts après avoir été lus, je pense à ça. Car, autrement, comment se dire : je peux partir demain. Sur un coup de tête. Ou sans raison. Autrement, comment se rendre disponible à la possibilité de tout perdre (ou de tout gagner) ? Ces pensées font le tour de ma tête. D’autres vont venir. Par exemple : pourquoi ne pas mettre sur le frigo des plantes car ici la lumière abonde ? Ce serait faire le choix des verdures. Ou bien encore : cette fois-ci, se remettre à travailler au site, le faire évoluer franchement. Mais rien de tout ça, non. Je donnerai à JS mon feu vert pour faire de Transoxiane une série Rocambole. Me replonger dedans déjà. Alléger sans doute le texte un peu. Faire revenir dans un filet d’huile d’olive et un peu de gros sel.
Guillaume Vissac

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