180519


Deuxième jour de Comédie du livre et je carbure au paracétamol caféiné. Ici, il y a une zone convivialité. Tout ce que je veux c’est de l’eau chaude. Il fait moins froid qu’hier. Je portais deux tee-shirts l’un sur l’autre. Pourquoi ces rigatoni ont-elles de petits picots en relief ? On dirait des épis de maïs. Est-ce que je veux ça, que mes pâtes elles ressemblent à des épis de maïs ? La réponse est non. Et voilà qui me gâche mon expérience de ces rigatoni con pesto fresco (il m’en faut peu). Je survivrai. Michel carbure lui au café. J’écris ces mots au dos d’un flyer distribué par quiconque. À deux moments bien différents de cette journée, il y a comme du jazz (mais comme c’est parfois le cas avec le jazz, ce n’était pas du jazz). Hier, c’était Tony Vairelles, là c’est l’entièreté de l’effectif professionnel du MHSC, staff compris, par exemple je sais pas, Benjamin Lecomte me passe à côté d’un ou deux mètres (ça ne se voit pas forcément à la télé mais on peut dire que c’est une marmule). Puis, par deux fois, une foule de gilets jaunes bruyants avec, très calme au cœur du tumulte parmi eux (et c’est l’œil du cyclone si l’on peut dire), un mec maigre torse nu avec un sac à dos et des piercings aux tétons. Le soir, Louise m’emmène dans un resto très simple et très bon. Et la nuit tombe sur nous.

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180519, version 5 (18 juin 2019)

Migraine, Publie.net, Froid, Corps, Football, Louise Imagine, Michel Torres, Montpellier
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Deuxième jour de Comédie du livre et je carbure au paracétamol caféiné. Ici, il y a une zone convivialité. Tout ce que je veux c’est de l’eau chaude. Il fait moins froid qu’[hier->article4423 ]. qu’hier . Je portais deux tee-shirts l’un sur l’autre. Pourquoi ces rigatoni ont-elles de petits picots en relief ? On dirait des épis de maïs. Est-ce que je veux ça, que mes pâtes elles ressemblent à des épis de maïs ? La réponse est non. Et voilà qui me gâche mon expérience de ces rigatoni con pesto fresco (il m’en faut peu). Je survivrai. [Michel->http://lasagademo.publie.net] Michel carbure lui au café. J’écris ces mots au dos d’un flyer distribué par quiconque. À deux moments bien différents de cette journée, il y a comme du jazz (mais comme c’est parfois le cas avec le jazz, ce n’était pas du jazz). HierHier , c’était Tony Vairelles, là c’est l’entièreté de l’effectif professionnel du MHSC, staff compris, par exemple je sais pas, Benjamin Lecomte me passe à côté d’un ou deux mètres (ça ne se voit pas forcément à la télé mais on peut dire que c’est une marmule). Puis, par deux fois, une foule de gilets jaunes bruyants avec, très calme au cœur du tumulte parmi eux ( , et c’est l’œil du cyclone si l’on peut dire), , un mec maigre torse nu avec un sac à dos et des piercings aux tétons. Le soir, [Louise->https://louiseimagine.net] m’emmène dans un resto très simple et très bon. Et la nuit tombe sur nous.

180519, version 4 (17 juin 2019)

Deuxième jour de Comédie du livre et je carbure au paracétamol caféiné. Ici, il y a une zone convivialité. Tout ce que je veux c’est de l’eau chaude. Il fait moins froid qu’hier. Je portais deux tee-shirts l’un sur l’autre, aussi . Pourquoi ces rigatoni ont-elles de petits picots en relief ? On dirait des épis de maïs. Est-ce que je veux ça, que mes pâtes elles ressemblent à des épis de maïs ? La réponse est non non. Et voilà qui me gâche mon expérience de ces rigatoni con pesto fresco (il m’en faut peu). Je survivrai. Michel carbure lui au café. J’écris ces mots au dos d’un flyer distribué par quiconque. À deux moments bien différents de cette journée, il y a comme du jazz (mais comme c’est parfois le cas avec le jazz, ce n’était pas du jazz). Hier, c’était Tony Vairellesen pleine Comédie , là c’est l’entièreté de l’effectif professionnel du MHSC, staff compris, par exemple je sais pas, Benjamin Lecomte me passe à côté d’un ou deux mètres ( ça ne se voit pas forcément à la télé mais on peut dire que c’est une marmule ). . Puis, par deux fois, une foule de gilets jaunes bruyants avec, parmi eux, et c’est l’œil du cyclone si l’on peut dire mais comme seul à mes yeux , un mec maigre torse nu avec un sac à dos et des piercings aux tétons.

180519, version 3 (14 juin 2019)

Deuxième jour de Comédie du livre et je carbure au paracétamol caféiné. Ici, il y a une zone convivialité. Tout ce que je veux c’est de l’eau chaude. Il fait moins froid qu’hier. Je portais deux tee-shirts l’un sur l’autre, aussi. Pourquoi ces rigatoni ont-elles de petits picots en relief ? On dirait des épis de maïs. Est-ce que je veux ça, que mes pâtes elles ressemblent à des épis de maïs ? La réponse est non non. Et voilà qui me gâche mon expérience de ces rigatoni con pesto fresco (il m’en faut peu). Je survivrai. Michel carbure lui au café. J’écris ces mots au dos d’un flyer distribué par quiconque. À deux moments bien différents de cette journée, il y a comme du jazz (mais comme c’est parfois le cas avec le jazz, ce n’était pas du jazz). Hier, c’était Tony Vairelles en pleine Comédie, là c’est l’entièreté de l’effectif professionnel du MHSC, staff compris, par exemple je sais pas, Benjamin Lecomte me passe à côté d’un ou deux mètres. Puis, par deux fois, une foule de gilets jaunes bruyants avec, parmi eux, mais comme seul à mes yeux, un mec maigre torse nu avec un sac à dos et des piercings aux tétons.

180519, version 2 (20 mai 2019)

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