280519


J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en servirai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui) qu’autre chose. Ailleurs, la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter (je vois ça via le compte de publie), quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le compte d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit une étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’au-delà de cette histoire d’emballage ou de gaspillage il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Cela aiderait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra s’y plier.

<  -  >

Partager

Révisions

12 révisions

280519, version 13 (29 juin 2019)

280519, version 12 (28 juin 2019)

Publie.net, Twitter, H., Spip, Simeon ten Holt, Anton Batagov, Sergueï Rachmaninov, Hiroki Kikuta
J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais ). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en servirai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que [H H .->mot59] oui) qu’autre chose. Ailleurs, la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter (je vois ça via le compte de [publie->https://www.publie.net]Sur Twitter ( je vois ça via le compte de publie ), quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le compte d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit [une cette étude qui date de 2017 , plus de 140 millions de 2017->http://www . livres ( par an ). nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/41838-culture-economie-edition-livre-quatre-pilon-millions.html], plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’au-delà de cette histoire d’emballage ou de gaspillage il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Cela aiderait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra s’y plier.

280519, version 11 (27 juin 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en servirai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui) qu’autre chose. Ailleurs, la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter ( , que je vois ça suis bien obligé de lancer via le compte de publie), , quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le compte d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’au-delà de cette histoire d’emballage ou de gaspillage qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Cela aiderait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra s’y plier.

280519, version 10 (22 juin 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en servirai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui) qu’autre chose. Ailleurs, j’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le compte d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Cela aiderait Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra s’y plier.

280519, version 9 (21 juin 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en servirai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui) qu’autre chose. Ailleurs j’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le compte community manager d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra s’y plier.

280519, version 8 (17 juin 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en servirai serivrai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui) qu’autre chose . ). Ailleurs j’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le community manager d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra s’y plier.

280519, version 7 (8 juin 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en serivrai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui). Ailleurs j’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le community manager d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, c’est comme ça qu’il faut faire pour le bien commun et il faudra bien s’y plier.

280519, version 6 (31 mai 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en serivrai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui). Ailleurs j’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Parfois cela suffit. Là, non. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir le ledit colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le community manager d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’avais j’ai besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur avant lors de la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, pour eux c’est comme ça qu’il faut faire et il faudra bien s’y plier.

280519, version 5 (28 mai 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en serivrai plus pour écouter [la la bande-son de Soukaïgi ( qui se souvient de Soukaïgi->https://www . Soukaïgi  ? youtube.com/watch ?v=OQ-2H45WTaw&list=PL74A294E9C891A8C2] (qui se souvient de Soukaïgi ? et Koudelka, qui se souvient de Koudelka ? je suis sûr que H. oui ). Ailleurs j’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir ledit colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le community manager d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’ai besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur lors de la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité. Quant à moi, j’oublie toujours que le fichier perso.css dans Spip il faut le déposer non pas dans le dossier CSS du répertoire squelettes-dist mais dans un nouveau dossier CSS à créer à la racine, ce qui n’est pas logique du tout à mes yeux, mais il se trouvera sans doute encore des hordes de développeurs pour me dire que si, pour eux c’est comme ça qu’il faut faire et il faudra bien s’y plier.
png/capture_d_ecran_2019-05-28_a_20.26.31.png

280519, version 4 (28 mai 2019)

J’aime les commentaires Youtube qui commencent par I used to work as a dancing cell phone (in a suit) mascot for a wireless company in my area, 6 or 7 years ago. On pourrait écrire un roman entier uniquement dans des commentaires Youtube (je crois que ça a déjà été fait, mais sur Amazon ou je ne sais où). C’est merveilleux Youtube : tu y découvres des créateurs pleins de talent te dire et je vais vous expliquer pourquoi TEL PRODUIT est vachement bien dans une vidéo sponsorisée par l’ÉDITEUR DUDIT PRODUIT. Youtube, je m’en serivrai plus pour écouter la bande-son de Soukaïgi (qui se souvient de Soukaïgi ?). Ailleurs j’écoute J’écoute la lettre (fictive) qu’a écrite, selon Anton Batagov, Rachmaninoff à Simeon ten Holt et c’est beau. Sur Twitter, que je suis bien obligé de lancer via le compte de publie, quelqu’un poste une caricature d’André-Philippe Côté. C’est une petite BD en six cases où l’on voit quelqu’un recevoir un colis, ouvrir ledit colis, déchirer l’emballage intérieur, découper le film plastique à bulles qui enveloppe le contenu du paquet, déchirer le blister, puis, sur la dernière case, on peut lire le titre du livre ainsi déballé : Guide du zéro déchet. C’est drôle. Les gens partagent, commentent, font ce que font d’ordinaire les gens sur les réseaux sociaux, en soi ça ne mérite pas nécessairement d’être relevé. Puis le community manager d’un regroupement de libraires indépendants partage en commentant la chose suivante : « Acheter en librairie, c’est tellement moins polluant. » Sauf qu’on estime qu’un quart des livres qui se retrouvent un jour en librairie (notez que ce n’est pas la même chose que d’écrire un quart des livres mis sur le marché) finissent au pilon, soit, si on en croit cette étude qui date de 2017, plus de 140 millions de livres (par an). Et je me suis fait avoir. Me revoilà de nouveau happé par des paroles parasites alors que moi, tout ce dont j’ai besoin, c’est de silence. De silence intérieur, et de silence extérieur, ce qui est il faut bien le dire bien dur à concilier. Et peut-être qu’en réalité il existe un moyen de faire en sorte que les auteur.e.s puissent être payé.e.s de leurs livres. Il suffirait par exemple d’indiquer, à l’intérieur du livre, le taux de droits d’auteur auxquels ils ou elles sont soumis, et s’il y a eu ou non à-valoir, et si cet à-valoir a été payé par l’éditeur lors de la sortie du livre. Peut-être qu’ainsi on se rendrait un peu compte de la réalité.

0 | 10 | Tout afficher

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |