210619


— Apparemment le nouveau X-Men est pas bien.
— Le nouveau Excrément ?
— ...
— ...
— Je crois que tu lis trop Le Dossier M...
C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de but en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou Détective Pikachu ? On ne saura pas. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me chercher (!) dans une glace. De me poser la question du où, du quand, du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais, je ne marche qu’à la contrainte. Une heure par jour sur Eff alors. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). Et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il convient de sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel. Voilà. Mais ce n’est pas réellement une heure. C’est 56 minutes 12. Soit la durée d’un truc comme For Philip Guston, X. Pt 10. Verdict : 2122 mots sauvés sur 2564. C’est trop. Mais c’est un début.

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210619, version 13 (13 juillet 2019)

— ...

— ...

— Je crois que tu lis trop Le Dossier M...

C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de but bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou Détective Pikachu ? On ne saura pas. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. ( ce n’est pas le seul ). La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me chercher (!) dans une glace. De me poser la question du où, du quand, du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais, je ne marche qu’à la contrainte. Une heure par jour sur Eff alors. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). Et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il convient de sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel. Voilà. Mais ce n’est pas réellement une heure. C’est 56 minutes 12. Soit la durée d’un truc comme For Philip Guston, X. Pt 10. Verdict : 2122 mots sauvés sur 2564. C’est trop. Mais c’est un le début.

210619, version 12 (8 juillet 2019)

Publie.net, H., Raymond Chandler, Morton Feldman, Grégoire Bouillier
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— Je crois que tu lis trop [Le Le Dossier M->https://ledossierm . M ...

fr ]...

Pt 10 . C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare [l’envoi de nos catalogues->https://www.publie.net/2019/06/23/carnet-de-bord-2019-semaine-25/] Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou Détective bien , pourquoi pas , détective Pikachu ? On ne saura pas. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps (ce n’est pas le seul). La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me chercher (!) D’aller me mirer dans une glace. De me poser la question du où, du quand, et du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais, je ne marche qu’à la contrainte. Une heure par jour sur Eff alors. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). Et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il convient de sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel. Voilà Alors voilà . Mais ce n’est pas réellement une heure. C’est 56 minutes 12. Soit la durée d’un truc comme [For For Philip Guston, X. Pt 10->https://cahiersfantomes.com/2019/06/25/25-6-19/]. Verdict : 2122 mots sauvés sur 2564. C’est beaucoup trop. Mais c’est ce n’est que le début.

210619, version 11 (7 juillet 2019)

C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou bien, pourquoi pas, détective Pikachu ? On ne saura pas jamais . Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps (ce n’est pas le seul). La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me mirer dans une glace. De me poser la question du où, du quand et du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais, je ne marche qu’à la contrainte. Posons donc la chose suivante. Une heure par jour sur Eff alors . Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). Et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il convient de faut viscéralement sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel. Alors voilà. Mais ce n’est pas réellement une heure. C’est 56 minutes 12. Soit la durée d’un truc comme For Philip Guston, X. Pt 10. Verdict : 2122 mots sauvés sur 2564. C’est beaucoup trop. Mais ce n’est que le début.

210619, version 10 (28 juin 2019)

C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou bien, pourquoi pas, détective Pikachu ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps ( ce n’est pas le seul ). . Ils sont nombreux ceux qui font ça. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me mirer dans une glace. De me poser la question du où, du quand et du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais, je ne marche qu’à la contrainte. Posons donc la chose suivante. Une heure par jour sur Eff. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). Et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il faut viscéralement sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel. Alors voilà. Mais ce n’est pas réellement une heure. C’est 56 minutes 12. Soit la durée d’un truc comme For Philip Guston, X. Pt 10. Verdict : 2122 mots sauvés sur 2564. C’est beaucoup trop. Mais ce n’est que le début.

210619, version 9 (21 juin 2019)

C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou bien, pourquoi pas, détective Pikachu ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. Ils sont nombreux ceux qui font ça. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me mirer dans une glace. De me poser la question du où, du quand et du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais, je ne marche qu’à la contrainte. Posons donc la chose suivante. Une heure par jour sur Eff. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). Et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il faut viscéralement sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel. Alors voilà. Mais ce n’est pas réellement une heure. C’est 56 minutes 12. Soit la durée d’un truc comme For Philip Guston, X. Pt 10. Verdict : 2122 mots sauvés sur 2564. C’est beaucoup trop. Mais ce n’est que le début.

210619, version 8 (21 juin 2019)

C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler Raymond Chandler ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette, une Porsche Carrera décapotable ou bien, pourquoi je ne sais pas, détective un Pikachu ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. Ils sont nombreux ceux qui font ça. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire. De gratter là où il s’est arrimé. De prendre conscience du relief. D’aller me mirer dans une glace. De me poser la question du où, du quand et du quoi. Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, comme tu le sais , je ne marche qu’à la contrainte. Posons donc la chose contrainte suivante. Une heure par jour sur Eff. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps et avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit). ) et tu relis ton Eff . Et tu relis ton Eff tagues . Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages qu’il faut viscéralement que tu veux sauver. Et tu tagues, pour mieux t’y retrouver ensuite. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel.

210619, version 7 (21 juin 2019)

— Apparemment le nouveau X-Men est pas bien.

— Le nouveau Excrément ?

— Je crois que tu lis trop Le Dossier M...

C’est à la fois faux et pas faux. Pas faux car je n’arrive pas à m’arrêter de lire ce livre, qui est de toute évidence quelque chose plutôt que rien (ce qui, dans le paysage actuel, justement, n’est pas rien). Faux car cela fait des jours que je ne lis pas autant que je le souhaiterais. Écrire n’en parlons pas. Peut-être pourrais-je virer de bord dans mes lectures et lire Raymond Chandler Raymond Chandler  ? Il écrit : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. Et d’après D’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, une clé à molette , une Porsche Carrera décapotable un ustensile de cuisine ou bien , je ne sais pas , un Pikachu l’effigie d’un personnage issu de la pop culture ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. Ils sont nombreux ceux qui font ça. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de les écrire l’écrire . Ce n’est pas rien. Littéralement. Que dirait Chandler de tout ça ? Là, j’essaye de lire un truc de lui et il y a X fois le mot negro dès la première page. Peut-on passer outre ? Et d’abord quatre Quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. Et moi, je ne marche qu’à la contrainte. Posons donc la contrainte suivante. Une heure par jour sur Eff. Tu te mets un timer. Tu te mets dans ce tunnel de temps avec des œillères (comprendre, des écouteurs pour le bruit) et tu relis ton Eff. Et tu ne fais que ça. Et tu classes. Tu sauves tous les passages que tu veux sauver. Et tu tagues. Après, on verra où on est une fois arrivé de l’autre côté du tunnel.

210619, version 6 (21 juin 2019)

Raymond Chandler : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. D’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, un ustensile de cuisine ou l’effigie d’un personnage issu de la pop culture ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de l’écrire. Ce n’est pas rien. Littéralement. Quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça. — Apparemment le nouveau X-Men est pas bien.

— Le nouveau Excrément ?

— Je crois que tu lis trop Le Dossier M...

210619, version 5 (21 juin 2019)

Raymond Chandler : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. D’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, un ustensile de cuisine ou l’effigie d’un personnage issu de la pop culture ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui. Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. La preuve : j’ai pris la peine (et donc le temps), cette phrase, et les suivantes, de l’écrire. Ce n’est pas rien. Littéralement. Quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit. Mais dans la réalité, c’est inenvisageable. Mais une ? Une heure oui. Je dois quand même pouvoir m’imposer ça.

210619, version 4 (21 juin 2019)

Raymond Chandler : Je suis le genre de type qui écrit 30 000 mots pour n’en garder que cinq. D’après lui il faudrait que l’écrivain passe au moins quatre heures par jour à être disposé à écrire. C’est tout. Disposé ou disponible ? Celui qui gère le guichet pro de la Poste et auprès de qui je prépare l’envoi de nos catalogues pour le second semestre me parle de Djerba, l’île aux Flamants roses, comme ça, de bute en blanc. Pourquoi ? Car il y a un flamant rose sur ma casquette. C’est étrange. Que se serait-il passé si au lieu de cet oiseau il y avait eu, je ne sais pas, un ustensile de cuisine ou l’effigie d’un personnage issu de la pop culture ? On ne saura jamais. Et quelque chose m’a piqué à la tempe. Quelque chose qui se nourrit de moi et moi jamais de lui Et les gens partent du principe que mon temps leur appartient . Qui se nourrit non de ma tempe mais de mon temps. La preuve  : j’ai pris la peine ( et donc le Mon temps), cette phrase de travail , et les suivantes mon temps de lecture , de l’écrire mon temps d’écriture . Ce n’est pas rien. Littéralement. Quatre heures de mon temps chaque jour ouvert à la possibilité d’écrire quelque chose, est-ce possible ? Théoriquement oui. Par exemple, de 20h à minuit.

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