010719


Je procrastine sur la question du rasage. C’est-à-dire qu’en réalité je procrastine sur celle de la tondeuse. Ça me fera une drôle de tête. Une drôle de tête qui se dit, comme si c’était une épiphanie cette histoire, « le mot suranné est lui-même suranné ». Mise en abyme. C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages (qu’on pourrait retrouver dans Grieg), vouloir sentir l’odeur de leur propre nez, goûter le goût de leur propre bouche, toucher leur peau sans sentir qu’on la touche, voir la texture sous leurs paupières, etc. Devant le rayon confitures de l’Auchan, un dilemme. H. aime un parfum A et moi un parfum B. Heureusement, X marque de confitures propose un parfum AB. Je prends celle-ci en priorité quand je fais les courses. Mais voilà qu’Auchan l’a déréférencé (ou bien alors la marque de confitures elle-même a décidé de l’arrêter). Je me retrouve donc à errer (métaphoriquement parlant, ou alors oculairement parlant, sachant précisément que je suis vissé sur mes pieds à ne pas bouger, disons plutôt donc que je flotte), pendant un certain temps, devant ce rayon plein de mille confitures mais où ne se trouve pas LA confiture, celle qui fait que l’on peut vivre notre couple de façon équilibrée, confiturement parlant. Or le mot équilibre est d’importance pour Eff, car c’est bien là où je veux en venir. J’ai fini par faire ce que je fais souvent lorsque je suis mis face à un dilemme (favoriser autrui ou moi en terme de confiture), comprendre que j’ai acheté la A et la B. Sauf que dans Eff, ce n’est pas possible, ce n’est pas une option possible pour l’un des personnages qui, à ce moment du récit, ne pourra tout simplement pas choisir l’un ou l’autre de ces parfums, et sera contraint d’écumer toutes les supérettes de la ville, sans succès, puisque là c’est la marque elle-même qui arrêtera de produire et commercialiser ce parfum bien particulier qui symbolise, au niveau confiturier des choses, l’équilibre du couple. Résultat des courses, il disparait parce qu’à ce moment-là du récit, un seul gravillon suffit à le faire dévier de sa course. Cette idée m’apparaîtra sans doute étrange lorsque je la relirai, mais je l’inscris néanmoins au dossier d’Eff, pour l’ajouter à la seconde version du manuscrit en cours. Là, quelques 1178 mots seront sauvés sur 2401 (et j’ai conscience de ne pas faire du très très bon travail).

<  -  >

Partager

Révisions

6 révisions

010719, version 7 (1er août 2019)

Je procrastine sur la question du rasage. C’est-à-dire qu’en réalité je procrastine sur celle de la tondeuse. Ça me fera une drôle de tête. Une drôle de tête qui se dit, comme si c’était une épiphanie cette histoire, « le mot suranné est lui-même suranné ». Mise en abyme. C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages (qu’on pourrait retrouver dans GriegC’est comme cette obsession qu’ont certains personnages ( qu’on pourrait retrouver dans Grieg ), vouloir sentir l’odeur de leur propre nez, goûter le goût de leur propre bouche, toucher leur peau sans sentir qu’on la touche, voir la texture sous leurs paupières , etc. Devant le rayon confitures de l’Auchan, un dilemme. [H H .->mot59] aime un parfum A et moi un parfum B. Heureusement, X marque de confitures propose un parfum AB. Je prends celle-ci en priorité quand je fais les courses. Mais voilà qu’Auchan l’a déréférencé (ou bien alors la marque de confitures elle-même a décidé de l’arrêter). Je me retrouve donc à errer (métaphoriquement parlant, ou alors oculairement parlant, sachant précisément que je suis vissé sur mes pieds à ne pas bouger, disons plutôt donc que je flotte), pendant un certain temps, devant ce rayon plein de mille confitures mais où ne se trouve pas LA confiture, celle qui fait que l’on peut vivre notre couple de façon équilibrée, confiturement parlant. Or le mot équilibre est d’importance pour EffOr le mot équilibre est d’importance pour Eff , car c’est bien là où je veux en venir. J’ai fini par faire ce que je fais souvent lorsque je suis mis face à un dilemme (favoriser autrui ou moi en terme de confiture), comprendre que j’ai acheté la A et et la B. Sauf que dans Eff, ce n’est pas possible, ce n’est pas une option possible pour l’un des personnages qui, à ce moment du récit, ne pourra tout simplement pas choisir l’un ou l’autre de ces parfums, et sera contraint d’écumer toutes les supérettes de la ville, sans succès, puisque là c’est la marque elle-même qui arrêtera de produire et commercialiser ce parfum bien particulier qui symbolise, au niveau sur le plan confiturier des choses, l’équilibre du couple. Résultat des courses, il disparait parce qu’à ce moment-là du récit, un seul gravillon suffit à le te faire dévier de sa ta course. Cette idée m’apparaîtra sans doute étrange lorsque je la relirai, mais je l’inscris néanmoins au dossier d’Eff, pour l’ajouter à la seconde version du manuscrit en cours. Là, quelques 1178 mots seront sauvés sur 2401 (et j’ai conscience de ne pas faire du très très bon travail).
Corps, H., Grégoire Bouillier, L’effervescence
jpg/dsc_1826.jpg

010719, version 6 (31 juillet 2019)

Je procrastine sur la question du rasage. C’est-à-dire qu’en réalité je procrastine sur celle de la tondeuse. Ça me fera faisait une drôle de tête. Une drôle de tête qui se dit, comme si c’était une épiphanie cette histoire, « le mot suranné est lui-même suranné ». Mise C’est une mise en abyme. C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages (lesquels ? C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages ( c’est un truc qu’on pourrait retrouver dans Grieg), vouloir sentir l’odeur de leur propre nez, goûter le goût de leur propre bouche, toucher leur peau sans sentir qu’on la touche, etc. Devant le rayon confitures de l’Auchan, me voilà face à un dilemme. H. Chez nous , l’un aime un parfum A et moi l’autre un parfum B. Heureusement Fort heureusement , X cette marque de confitures propose un parfum AB. Je prends celle-ci en priorité quand lorsque je fais les courses. Mais voilà qu’Auchan l’a déréférencé (ou bien alors , plus grave encore , la marque de confitures elle-même a décidé de l’arrêter). Ou alors, plus plausible, il y a une rupture de stock. Je me retrouve donc à errer (métaphoriquement parlant, ou alors oculairement parlant, sachant précisément que je suis vissé sur mes pieds à ne pas bouger, disons plutôt donc que je flotte), pendant un certain temps, devant ce rayon plein de mille X confitures mais où ne se trouve pas LA confiture, celle qui fait que l’on peut vivre notre couple de façon équilibrée, confiturement parlant. Or Souvenons-nous que le mot équilibre est d’importance pour Eff, car c’est bien là où je veux en venir. J’ai fini par faire ce que je fais au fond souvent lorsque je suis mis face à un dilemme choix impossible à faire (favoriser autrui ou moi en terme de confiture), comprendre que j’ai acheté les deux bocaux au lieu d’un , la A et la B. Sauf que dans Eff, ce n’est pas possible, ce n’est pas une option possible pour l’un des personnages qui, à ce moment du récit, ne pourra tout simplement pas choisir l’un ou l’autre de ces parfums, et sera contraint d’écumer toutes les supérettes de la en ville, sans succès, puisque là c’est la marque elle-même qui arrêtera de produire et commercialiser ce parfum bien particulier qui symbolise, sur le plan confiturier des choses, l’équilibre du couple. Résultat des courses, il disparait parce qu’à ce moment-là du récit, un seul gravillon suffit à te faire dévier de ta course. Cette idée m’apparaîtra sans doute étrange lorsque je la relirai, mais je l’inscris néanmoins au dossier d’Eff, pour l’ajouter à la seconde version du manuscrit en cours. Là, quelques 1178 mots seront sauvés sur 2401 (et j’ai conscience de ne pas faire du très très bon travail).

010719, version 5 (30 juillet 2019)

Je procrastine sur la question du rasage. C’est-à-dire qu’en réalité je procrastine sur celle de la tondeuse. Ça me faisait une drôle de tête. Une drôle de tête qui se dit, comme si c’était une épiphanie cette histoire, «  le mot suranné est lui-même suranné ». . C’est une mise en abyme. C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages (lesquels ? c’est un truc qu’on pourrait retrouver dans Grieg), vouloir sentir l’odeur de leur propre nez, goûter le goût de leur propre bouche, toucher leur peau sans sentir qu’on la touche, etc. Devant le rayon confitures de l’Auchan, me voilà face à un dilemme. Mettons que, pour préserver notre vie privée, H. ou moi aimions particulièrement la confiture à la citrouille, et que l’autre aime plutôt la confiture de poivrons. Chez nous Ça n’existe pas mais , on aura compris , que l’un aime un parfum A et l’autre un parfum B. Fort heureusement, cette marque de confitures propose un parfum AB, c’est-à-dire donc , dans notre exemple , citrouille-poivrons . Je prends celle-ci en priorité lorsque je fais les courses. Mais voilà qu’Auchan l’a déréférencé (ou bien alors, plus grave encore, la marque de confitures elle-même a décidé de l’arrêter). Ou alors, plus plausible, il y a une rupture de stock, mais j’ai besoin pour mon exemple d’être plus définitif . Je Bref , je me retrouve donc à errer (métaphoriquement parlant, ou alors oculairement parlant, sachant précisément que je suis vissé sur mes pieds à ne pas bouger, disons plutôt donc que je flotte), pendant un certain temps, devant ce rayon plein de X confitures mais où ne se trouve pas LA confiture, celle qui fait que l’on peut vivre notre couple de façon équilibrée, confiturement parlant. Souvenons-nous que le mot équilibre est d’importance pour Eff, car c’est bien là où je veux en venir. J’ai fini par faire ce que je fais au fond souvent lorsque je suis mis face à un choix impossible à faire (favoriser autrui ou moi en terme de confiture), comprendre que j’ai acheté les deux bocaux au lieu d’un, la A et la B, citrouille et poivrons . Sauf que dans Eff, ce n’est pas possible, ce n’est pas une option possible pour l’un des personnages qui, à ce moment du récit, ne pourra tout simplement pas choisir l’un ou l’autre de ces parfums, et sera contraint d’écumer toutes les supérettes épiceries en ville, sans succès, puisque là c’est la marque elle-même qui arrêtera de produire et commercialiser ce parfum bien particulier qui symbolise, sur le plan confiturier des choses, l’équilibre du couple. Résultat des courses, il disparait parce qu’à ce moment-là du récit, un seul gravillon suffit à te faire dévier de ta course. Cette idée m’apparaîtra sans doute étrange , voire ridicule , lorsque je la relirai, mais je l’inscris néanmoins au dossier d’Eff, pour l’ajouter à la seconde version du manuscrit en cours. Là, quelques 1178 mots seront sauvés sur 2401 (et j’ai conscience de ne pas faire du très très bon travail).

010719, version 4 (29 juillet 2019)

Je procrastine sur la question du rasage. C’est-à-dire qu’en réalité je procrastine sur celle la question de la tondeuse. Ça me faisait une drôle de tête. Une drôle de tête qui se dit, comme si c’était une épiphanie cette histoire,  : le mot suranné est lui-même suranné. C’est une mise en abyme. C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages (lesquels ? c’est un truc qu’on pourrait retrouver dans Grieg), vouloir sentir l’odeur de leur propre nez, goûter le goût de leur propre bouche, toucher leur peau sans sentir qu’on la touche, etc . Devant le rayon confitures de l’Auchan, me voilà face à un dilemme. Mettons que, pour préserver notre vie privée, H. ou moi aimions particulièrement la confiture à la citrouille, et que l’autre aime plutôt la confiture de poivrons. Ça n’existe pas mais, on aura compris, que l’un aime un parfum A et l’autre un parfum B. Fort heureusement, cette marque de confitures propose un parfum AB, c’est-à-dire donc, dans notre exemple, citrouille-poivrons. Je prends celle-ci en priorité lorsque je fais les courses. Mais voilà qu’Auchan l’a déréférencé (ou bien alors, plus grave encore, la marque de confitures elle-même a décidé de l’arrêter). Ou alors, plus plausible, il y a une rupture de stock, mais j’ai besoin pour mon exemple d’être plus définitif. Bref, je me retrouve donc à errer (métaphoriquement parlant, ou alors oculairement parlant, sachant précisément que je suis vissé sur mes pieds à ne pas bouger, disons plutôt donc que je flotte), pendant un certain temps, devant ce rayon plein de X confitures mais où ne se trouve pas LA confiture, celle qui fait que l’on peut vivre notre couple de façon équilibrée, confiturement parlant. Souvenons-nous que le mot équilibre est d’importance pour Eff, car c’est bien là où je veux en venir. J’ai fini par faire ce que je fais au fond souvent lorsque je suis mis face à un choix impossible à faire (favoriser autrui ou moi en terme de confiture), comprendre que j’ai acheté les deux bocaux au lieu d’un, la A et la B, citrouille et poivrons. Sauf que dans Eff, ce n’est pas possible, ce n’est pas une option possible pour l’un des personnages qui, à ce moment du récit, ne pourra tout simplement pas choisir l’un ou l’autre de ces parfums, et sera contraint d’écumer toutes les épiceries en ville, sans succès, puisque là c’est la marque elle-même qui arrêtera de produire et commercialiser ce parfum bien particulier qui symbolise, sur le plan confiturier des choses, l’équilibre du couple. Résultat des courses, il disparait parce qu’à ce moment-là du récit, un seul gravillon suffit à te faire dévier de ta course. Cette idée m’apparaîtra sans doute étrange, voire ridicule, lorsque je la relirai, mais je l’inscris néanmoins au dossier d’Eff, pour l’ajouter à la seconde version du manuscrit en cours. Là, quelques 1178 mots seront sauvés sur 2401 (et j’ai conscience de ne pas faire du très très bon travail).

010719, version 3 (1er juillet 2019)

Je procrastine sur la question du rasage. C’est-à-dire qu’en réalité je procrastine sur la question de la tondeuse. Ça me faisait une drôle de tête. Une drôle de tête qui se dit, comme si c’était une épiphanie cette histoire : le mot suranné est lui-même suranné. C’est une mise en abyme. C’est comme cette obsession qu’ont certains personnages (lesquels ? c’est un truc qu’on pourrait retrouver dans Grieg), sentir l’odeur de leur propre nez, goûter le goût de leur propre bouche, toucher leur peau sans sentir qu’on la touche. Devant le rayon confitures de l’Auchan, me voilà face à un dilemme. Mettons que, pour préserver notre vie privée, H. ou moi aimions particulièrement la confiture à la citrouille, et que l’autre aime plutôt la confiture de poivrons. Ça n’existe pas mais, on aura compris, que l’un aime un parfum A et l’autre un parfum B. Fort heureusement, cette marque de confitures propose un parfum AB, c’est-à-dire donc, dans notre exemple, citrouille-poivrons. Je prends celle-ci en priorité lorsque je fais les courses. Mais voilà qu’Auchan l’a déréférencé (ou bien alors, plus grave encore, la marque de confitures elle-même a décidé de l’arrêter). Ou alors, plus plausible, il y a une rupture de stock, mais j’ai besoin pour mon exemple d’être plus définitif. Bref, je me retrouve donc à errer (métaphoriquement parlant, ou alors oculairement parlant, sachant précisément que je suis vissé sur mes pieds à ne pas bouger, disons plutôt donc que je flotte), pendant un certain temps, devant ce rayon plein de X confitures mais où ne se trouve pas LA confiture, celle qui fait que l’on peut vivre notre couple de façon équilibrée, confiturement parlant. Souvenons-nous que le mot équilibre est d’importance pour Eff, car c’est bien là où je veux en venir. J’ai fini par faire ce que je fais au fond souvent lorsque je suis mis face à un choix impossible à faire (favoriser autrui ou moi en terme de confiture), comprendre que j’ai acheté les deux bocaux au lieu d’un, la A et la B, citrouille et poivrons. Sauf que dans Eff, ce n’est pas possible, ce n’est pas une option possible pour l’un des personnages qui, à ce moment du récit, ne pourra tout simplement pas choisir l’un ou l’autre de ces parfums, et sera contraint d’écumer toutes les épiceries en ville, sans succès, puisque là c’est la marque elle-même qui arrêtera de produire et commercialiser ce parfum bien particulier qui symbolise, sur le plan confiturier des choses, l’équilibre du couple. Résultat des courses, il disparait parce qu’à ce moment-là du récit, un seul gravillon suffit à te faire dévier de ta course. Cette idée m’apparaîtra sans doute étrange, voire ridicule, lorsque je la relirai, mais je l’inscris néanmoins au dossier d’Eff, pour l’ajouter à la seconde version du manuscrit en cours. Là, quelques 1178 mots seront sauvés sur 2401 (et j’ai conscience de ne pas faire du très très bon travail).

010719, version 2 (1er juillet 2019)

Commentaires

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Autres articles



Livres


- -

- - - -

Projets Web


- -


-
Spip | PhpNet | Contact | Retour au sommaire | ISSN 2428-9590 |