080719


Je ne savais pas si j’étais en train de vivre ce que j’étais en train de voir, en train de regarder un film ou en train de jouer à un jeu vidéo, le genre de jeu de simulation de caïd de la vie (non seulement ça existe, mais c’est en train de saturer le marché de ce qu’on appelle dans le jargon les jeux triple A, passons). Il y avait une voiture sur une route qui devait aller plus vite que toutes les autres, au mépris de toutes les règles de sécurité publique, et le ciel était dans les tons ocre ou jaunes. C’est tout. À un moment donné, la voiture sortait de la route et continuait de façon rectiligne dans un genre de pente montagneuse, prenant toujours plus de vitesse, c’était ultra dangereux, et moi je ne tenais plus le volant puisque je voulais prendre en photo cette scène. On ne saura pas ce que cette photo a pu montrer, et moi j’ai le choix entre deux bureaux de Poste aujourd’hui, celle du haut ou celle du bas, Tahiti ou la rue de Wattignies, et pendant que j’irai vers l’une ou vers l’autre, dans l’océan d’asphalte et de chaleur qu’est devenue cette ville, je mets un truc qui s’intitule « David Bowie : The complete discography » dans mon téléphone en mode shuffle, ça me permettra me dis-je d’écouter ce qu’en d’autres circonstances je ne choisirais pas d’écouter, et bien évidemment je zappe jusqu’à tomber sur les mêmes chansons que j’aime d’ordinaire écouter. Par exemple, j’aime beaucoup la période des années 90. Parce que j’ai grandi dans les années 90 ? En réalité, je devrais plutôt dire les périodes parce qu’entre l’espèce d’acide-jazz-electro-funk Black Tie White Nosie / Buddha of Suburbia, le rock-techno-industriel d’Outside / Earthling et la pop-synthético-mélodique d’Hours / Heathen, c’est assez nuancé. Heathen est je crois sorti au début des années 2000, d’ailleurs, peu importe, et c’est sur cet album qu’on retrouve une chanson comme « Afraid », que précisément j’aime écouter, sauf que moi j’avais toujours cru qu’il disait I used to wake up the oceans / I used to walk on clowns et non clouds, ce qui serait sans doute plus inattendu, et une référence profonde, me disais-je, au clip de Ashes to Ashes et son personnage de Pierrot. Mais ce n’est pas le cas, c’est bien I used to wake up the oceans / I used to walk on clouds, une phrase que je ne pourrais pas citer texto dans Eff alors que dans un autre album, Outside, et dans une autre chanson, « The Heart’s Filthy Lesson » (qui servira je crois à clore le film Seven), si. If there was only something between us / Other than our clothes. Mais qui le dirait ? Et à qui ? Où ? Pas dans les 2447 mots que je sauve ce soir (sur 6869), toujours, et, comme à chaque nouvelle séance sur le texte, je sauve aussi l’ensemble sur un docx que j’exporte et que je nomme à la date du jour, un peu échaudé par l’incident de synchronisation de l’autre jour.

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080719, version 8 (8 août 2019)

David Bowie, Paris, Rêve, L’effervescence
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Je ne savais pas si j’étais en train de vivre ce que j’étais en train de voir, en train de regarder un film ou en train de jouer à un jeu vidéo, le genre de jeu de simulation de caïd de la vie (non seulement ça existe, mais c’est en train de saturer le marché de ce qu’on appelle dans le jargon les jeux triple A, passons). Il y avait une voiture sur une route qui devait aller plus vite que toutes les autres, au mépris de toutes les règles de sécurité publique, et le ciel était dans les tons ocre ou jaunes. C’est tout. À un moment donné, la voiture sortait de la route et continuait de façon rectiligne dans un genre de pente montagneuse, prenant toujours plus de vitesse, c’était ultra dangereux, et moi je ne tenais plus le volant puisque je voulais prendre en photo cette scène. On ne saura pas ce que cette photo a pu montrer, et moi j’ai le choix entre deux bureaux de Poste aujourd’hui, celle du haut ou celle du bas, Tahiti ou la rue de Wattignies , Wattignie ( vérifier ), et pendant que j’irai vers l’une ou vers l’autre, dans l’océan d’asphalte et de chaleur qu’est devenue cette la ville, je mets un truc qui s’intitule « David Bowie : The complete discography » dans mon téléphone en mode shuffle, ça me permettra me dis-je d’écouter ce qu’en d’autres circonstances je ne choisirais pas d’écouter, et bien évidemment je zappe jusqu’à tomber sur les mêmes chansons que j’aime d’ordinaire écouter. Par exemple, j’aime beaucoup la période des années 90. Parce que j’ai grandi dans les années 90 ? En réalité, je devrais plutôt dire les périodes parce qu’entre l’espèce d’acide-jazz-electro-funk Black Tie White Nosie / Buddha of Suburbia, le rock-techno-industriel d’Outside d’Outside / Earthling et la pop-synthético-mélodique d’Hours / Heathen, c’est assez nuancé. Heathen est d’ailleurs je crois sorti au début des années 2000, d’ailleurs , peu importe, et c’est sur cet album qu’on retrouve une chanson comme « Afraid », que précisément j’aime écouter, sauf que moi j’avais toujours cru qu’il disait I used to wake up the oceans / I used to walk on clowns et non clouds, ce qui serait sans doute plus inattendu, et une référence profonde, me disais-je, au [clip clip de Ashes to Ashes->https://www . Ashes et son personnage de Pierrot ( vérifier ). youtube.com/watch ?v=HyMm4rJemtI] et son personnage de Pierrot. Mais ce n’est pas le cas, c’est bien I used to wake up the oceans / I used to walk on clouds, une phrase que je ne pourrais pas citer texto dans Eff alors que dans un autre album, Outside, et dans une autre chanson, « The Heart’s Filthy Lesson » (qui servira je crois à clore conclure le film Seven), si. If there was only something between us / Other than our clothes. Mais qui le dirait ? Et à qui ? Où ? Pas dans les 2447 mots que je sauve ce soir (sur 6869), toujours, et, comme à chaque nouvelle séance sur le texte, je sauve aussi l’ensemble sur un docx que j’exporte et que je nomme à la date du jour, un peu échaudé par l’incident de synchronisation de [l’autre jour->article4468 ]. la semaine dernière .

080719, version 7 (7 août 2019)

Je ne savais pas si Je ne savais pas si j’étais en train de vivre ce que j’étais en train de voir, en train de regarder un film ou en train de jouer à un jeu vidéo, le genre de jeu de simulation de caïd de la vie (non seulement ça existe, mais c’est en train de saturer le marché de ce qu’on appelle dans le jargon les jeux triple A, passons). Il y avait une voiture sur une route qui devait aller plus vite que toutes les autres, au mépris de toutes les règles de sécurité publique, et le ciel était dans les tons ocre ou jaunes. C’est tout. À un moment donné, la voiture sortait de la route et continuait de façon rectiligne dans un genre de pente montagneuse, prenant toujours plus de vitesse, c’était ultra dangereux, et moi je ne tenais plus le volant puisque je voulais prendre en photo cette scène. On ne saura pas ce que cette photo a pu montrer, et moi j’ai le choix entre deux Poste aujourd’hui, celle du haut ou celle du bas, Tahiti ou la rue de Wattignie (vérifier), et pendant que j’irai vers l’une ou vers l’autre, dans l’océan d’asphalte et de chaleur qu’est devenue la ville, je mets un truc qui s’intitule « David Bowie : The complete discography » dans mon téléphone en mode shuffle, ça me permettra me dis-je d’écouter ce qu’en d’autres circonstances je ne choisirais pas d’écouter, et bien évidemment je le zappe jusqu’à tomber sur les mêmes chansons que j’aime d’ordinaire écouter. Par exemple, j’aime beaucoup la période des années 90. Parce que j’ai grandi dans les années 90 ? En réalité, je devrais plutôt dire les périodes parce qu’entre l’espèce d’acide-jazz-electro-funk Black Tie White Nosie / Buddha of Suburbia, le rock-techno-industriel d’Outside / Earthling et la pop-synthético-mélodique d’Hours / Heathen, c’est assez nuancé. Heathen est d’ailleurs je crois sorti au début des années 2000, peu importe, et c’est sur cet album qu’on retrouve une chanson comme « Afraid », que précisément j’aime écouter, sauf que moi j’avais toujours cru qu’il disait I used to wake up the oceans / I used to walk on clowns et non clouds, ce qui serait sans doute plus inattendu, et une référence profonde, me disais-je, au clip de Ashes to Ashes et son personnage de Pierrot (vérifier). Mais ce n’est pas le cas, c’est bien I used to wake up the oceans / I used to walk on clouds, une phrase que je ne pourrais pas citer texto dans Eff alors que dans un autre album, Outside, et dans une autre chanson, « The Heart’s Filthy Lesson » (qui servira je crois à conclure le film Seven), si oui . If there was only something between us / Other than our clothes. Mais qui le dirait ? Et à qui ? Et  ? Pas dans les 2447 mots que je sauve ce soir (sur 6869), toujours , ) et, comme à chaque nouvelle séance sur le texte, je sauve aussi l’ensemble sur un docx que j’exporte et que je nomme à la date du jour, un peu échaudé par l’incident de synchronisation de la semaine dernière.

080719, version 6 (1er août 2019)

Je ne savais pas si j’étais en train de vivre ce que j’étais en train de voir, en train de regarder un film ou en train de jouer à un jeu vidéo, le genre de jeu de simulation de caïd de la vie (non seulement ça existe, mais c’est en train de saturer le marché de ce qu’on appelle dans le jargon les jeux triple triple A, , passons). Il y avait une voiture sur une route qui devait aller plus vite que toutes les autres, au mépris de toutes les règles de sécurité publique, et le ciel était dans les tons ocre ou jaunes. C’est tout. À un moment donné, la voiture sortait de la route et continuait de façon rectiligne dans un genre de pentes de pente montagneuse montagne , prenant toujours plus de vitesse, c’était ultra dangereux, et moi je ne tenais plus le volant puisque je voulais prendre en photo cette scène. On ne saura pas ce que cette photo a pu montrer, et moi j’ai le choix entre deux Poste aujourd’hui, celle du haut ou celle du bas, Tahiti ou la rue de Wattignie (vérifier), et pendant que j’irai vers l’une ou vers l’autre, dans l’océan d’asphalte et de chaleur qu’est devenue la ville, je mets un truc qui s’intitule « David Bowie : The complete discography » dans mon téléphone en mode shuffle, ça me permettra me dis-je d’écouter ce qu’en d’autres circonstances je ne choisirais pas d’écouter, et bien évidemment le zappe jusqu’à tomber sur les mêmes chansons que j’aime d’ordinaire écouter. Par exemple, j’aime beaucoup la période des années 90. Parce que j’ai grandi dans les années 90 ? En réalité, je devrais plutôt dire les périodes parce qu’entre l’espèce d’acide-jazz-electro-funk Black Tie White Nosie / Buddha of Suburbia, le rock-techno-industriel d’Outside / Earthling et la pop-synthético-mélodique pop-mélodique d’Hours / Heathen, c’est assez nuancé. Heathen est d’ailleurs je crois sorti au début des années 2000, peu importe, et c’est sur cet album qu’on retrouve une chanson comme « Afraid », que précisément j’aime écouter, sauf que moi j’avais toujours cru qu’il disait I used to wake up the oceans / I used to walk on clowns et non clouds, ce qui serait sans doute plus inattendu, et une référence profonde, me disais-je, au clip de Ashes to Ashes et son personnage de Pierrot (vérifier). Mais ce n’est pas le cas , c’est bien I used to wake up the oceans / I used to walk on clouds, une phrase que je pourrais citer texto dans Eff alors que dans un autre album, Outside, et dans une autre chanson, « The Heart’s Filthy Lesson » (qui servira je crois à conclure le film Seven), oui. If there was only something between us / Other than our clothes. Mais qui le dirait ? Et à qui ? Et où ? Pas dans les 2447 mots que je sauve ce soir (sur 6869) et, comme à chaque nouvelle séance sur le texte, je sauve aussi l’ensemble sur un docx que j’exporte et que je nomme à la date du jour, un peu échaudé par l’incident de synchronisation de la semaine dernière.

080719, version 5 (30 juillet 2019)

080719, version 4 (8 juillet 2019)

Je ne savais pas si j’étais en train de vivre ce que j’étais en train de voir, en train de regarder un film ou en train de jouer à un jeu vidéo, le genre de jeu de simulation de caïd de la vie (non seulement ça existe, mais c’est en train de saturer le marché de ce qu’on appelle dans le jargon les jeux triple A, passons). Il y avait une voiture sur une route qui devait aller plus vite que toutes les autres, au mépris de toutes les règles de sécurité publique, et le ciel était dans les tons ocre ou jaunes. C’est tout. À un moment donné, la voiture sortait de la route et continuait de façon rectiligne dans un genre de pentes de montagne, prenant toujours plus de vitesse, c’était ultra dangereux, et moi je ne tenais plus le volant puisque je voulais prendre en photo cette scène. On ne saura pas ce que cette photo a pu montrer, et moi j’ai le choix entre deux Poste aujourd’hui, celle du haut ou celle du bas, Tahiti ou la rue de Wattignie (vérifier), et pendant que j’irai vers l’une ou vers l’autre, dans l’océan d’asphalte et de chaleur qu’est devenue la ville, je mets un truc qui s’intitule « David Bowie : The complete discography » dans mon téléphone en mode shuffle, ça me permettra me dis-je d’écouter ce qu’en d’autres circonstances je ne choisirais pas d’écouter, et bien évidemment le zappe jusqu’à tomber sur les mêmes chansons que j’aime d’ordinaire écouter. Par exemple, j’aime beaucoup la période des années 90. Parce que j’ai grandi dans les années 90 ? En réalité, je devrais plutôt dire les périodes parce qu’entre l’espèce d’acide-jazz-electro-funk Black Tie White Nosie / Buddha of Suburbia, le rock-techno-industriel d’Outside / Earthling et la pop-mélodique d’Hours / Heathen, c’est assez nuancé. Heathen est d’ailleurs je crois sorti au début des années 2000, peu importe, et c’est sur cet album qu’on retrouve une chanson comme « Afraid », que précisément j’aime écouter, sauf que moi j’avais toujours cru qu’il disait I used to wake up the oceans / I used to walk on clowns et non clouds, ce qui serait sans doute plus inattendu, et une référence profonde, me disais-je, au clip de Ashes to Ashes et son personnage de Pierrot (vérifier). Mais ce n’est pas, I used to wake up the oceans / I used to walk on clouds, une phrase que je pourrais citer texto dans Eff alors que dans un autre album, Outside, et dans une autre chanson, « The Heart’s Filthy Lesson » (qui servira je crois à conclure le film Seven), oui. If there was only something between us / Other than our clothes. Mais qui le dirait ? Et à qui ? Et où ? Pas dans les 2447 mots que je sauve ce soir (sur 6869) et, comme à chaque nouvelle séance sur le texte, je sauve aussi l’ensemble sur un docx que j’exporte et que je nomme à la date du jour, un peu échaudé par l’incident de synchronisation de la semaine dernière.

080719, version 3 (8 juillet 2019)

Je ne savais pas si j’étais en train de vivre ce que j’étais en train de voir, en train de regarder un film ou en train de jouer à un jeu vidéo, le genre de jeu de simulation de caïd de la vie (non seulement ça existe, mais c’est en train de saturer le marché de ce qu’on appelle dans le jargon les jeux triple A, passons). Il y avait une voiture sur une route qui devait aller plus vite que toutes les autres, au mépris de toutes les règles de sécurité publique, et le ciel était dans les tons ocre ou jaunes. C’est tout. À un moment donné, la voiture sortait de la route et continuait de façon rectiligne dans un genre de pentes de montagne, prenant toujours plus de vitesse, c’était ultra dangereux, et moi je ne tenais plus le volant puisque je voulais prendre en photo cette scène. On ne saura pas ce que cette photo a pu montrer, et moi j’ai le choix entre deux Poste aujourd’hui, celle du haut ou celle du bas, Tahiti ou la rue de Wattignie (vérifier), et pendant que j’irai vers l’une ou vers l’autre, dans l’océan d’asphalte et de chaleur qu’est devenue la ville, je mets un truc qui s’intitule « David Bowie : The complete discography » dans mon téléphone en mode shuffle, ça me permettra me dis-je d’écouter ce qu’en d’autres circonstances je ne choisirais pas d’écouter, et bien évidemment le zappe jusqu’à tomber sur les mêmes chansons que j’aime d’ordinaire écouter. Par exemple, j’aime beaucoup la période des années 90. Parce que j’ai grandi dans les années 90 ? En réalité, je devrais plutôt dire les périodes parce qu’entre l’espèce d’acide-jazz-electro-funk Black Tie White Nosie / Buddha of Suburbia, le rock-techno-industriel d’Outside / Earthling et la pop-mélodique d’Hours / Heathen, c’est assez nuancé. Heathen est d’ailleurs je crois sorti au début des années 2000, peu importe, et c’est sur cet album qu’on retrouve une chanson comme « Afraid », que précisément j’aime écouter, sauf que moi j’avais toujours cru qu’il disait I used to wake up the oceans / I used to walk on clowns et non clouds, ce qui serait sans doute plus inattendu, et une référence profonde, me disais-je, au clip de Ashes to Ashes et son personnage de Pierrot (vérifier). Mais ce n’est pas, I used to wake up the oceans / I used to walk on clouds, une phrase que je pourrais citer texto dans Eff alors que dans un autre album, Outside, et dans une autre chanson, « The Heart’s Filthy Lesson » (qui servira je crois à conclure le film Seven), oui. If there was only something between us / Other than our clothes. Mais qui le dirait ? Et à qui ?

080719, version 2 (8 juillet 2019)

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