221019


Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet le plus rapidement possible, par conséquent il est toujours plus fort, et toujours moins bon. Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. En plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir par ailleurs si c’est réellement utile contre l’inflammation ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lait de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Après avoir lu Mantra, je serais bien parti au Mexique. Après avoir lu 2666, ce n’était plus possible. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables du hasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de nuit et on rassemblerait autant d’articles qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF vintage : comment dans le passé on imaginait une année aussi absurde et lointaine que 2020). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde, ou que sur 12 citations, aucune n’ait effleuré un minimum la réalité de notre époque), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, telle égérie footballistique aux ménisques écharpés, sans oublier bien sûr telle utopie concentrationnaire ou telle invasion du monde par Mars). Ça ne demanderait pas beaucoup d’efforts non plus. Ce serait un livre d’écriture sans écriture. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.

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221019, version 8 (22 novembre 2019)

Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet le plus rapidement possible , par conséquent il est toujours plus fort, et toujours moins bon. Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. En plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir par ailleurs si c’est réellement utile contre l’inflammation l’inflammation ou si c’est juste psychologique ( et donc , en soi , utile quand même ). ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lait de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Après avoir lu Mantra Mantra , j’aurais voulu aller au Mexique . , je serais bien parti au Mexique. Après avoir lu [2666->https://fr 2666 , plus du tout .wikipedia.org/wiki/2666_(roman)], ce n’était plus possible. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables du hasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de nuit et on rassemblerait autant d’articles d’article qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF vintage des années cinquante : comment dans le passé on imaginait une année aussi absurde et lointaine que 2020). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde, ou que sur 12 citations, aucune n’ait n’est effleuré un minimum la réalité justesse de notre époque), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, telle égérie footballistique aux ménisques écharpés, sans oublier bien sûr telle utopie concentrationnaire ou telle invasion du monde par Mars). Ça ne demanderait pas beaucoup d’efforts d’effort non plus. Ce serait un livre d’[écriture d’écriture sans écriture->https://jean-boite écriture .fr/products/lecriture-sans-ecriture-by-kenneth-goldsmith]. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.
Roberto Bolaño, Rodrigo Fresán, Kenneth Goldsmith
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221019, version 7 (21 novembre 2019)

Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet plus rapidement, par conséquent il est toujours plus fort, et toujours moins bon. Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. En plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir par ailleurs si c’est réellement utile contre l’inflammation ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lait de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Après avoir lu Mantra, j’aurais voulu aller au Mexique. Après avoir lu 2666, plus du tout. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables du hasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de nuit et on rassemblerait autant d’article qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF des années cinquante : comment dans le passé on imaginait une année aussi absurde et lointaine que 2020). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde, ou que sur 12 citations, aucune n’est effleuré la justesse de notre époque), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, telle égérie footballistique aux ménisques écharpés, sans oublier bien sûr telle utopie concentrationnaire ou telle invasion du monde par Mars). Ça ne demanderait pas beaucoup d’effort non plus. Ce serait un livre d’écriture sans écriture. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.

221019, version 6 (21 novembre 2019)

Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet plus rapidement, par conséquent il est toujours plus fort , et toujours moins bon . Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. En plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir si c’est réellement utile contre l’inflammation ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lait de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables du hasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de nuit et on rassemblerait autant d’article qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF des années cinquante : comment dans le passé on imaginait une année aussi absurde et lointaine que 2020). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde, ou que sur 12 citations , aucune n’est effleuré la justesse de notre époque ), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, telle égérie footballistique footbalistique aux ménisques écharpés, sans oublier bien sûr telle utopie concentrationnaire ou telle invasion du monde par Mars ). Ça ne demanderait pas beaucoup d’effort non plus. Ce serait un livre d’écriture sans écriture. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.

221019, version 5 (17 novembre 2019)

Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet plus rapidement. Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. En plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir si c’est réellement utile contre l’inflammation ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lait de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables du hasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de nuit jour , et on rassemblerait autant d’article qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF des années cinquante : comment dans le passé on imaginait une année aussi absurde et lointaine que 2020). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, telle égérie footbalistique aux ménisques écharpés). Ça ne demanderait pas beaucoup d’effort non plus. Ce serait un livre d’écriture sans écriture. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.

221019, version 4 (6 novembre 2019)

Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet plus rapidement. Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. En PEn plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir si c’est réellement utile contre l’inflammation ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lait lai de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables du hasard duhasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de jour, et on rassemblerait autant d’article qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF des années cinquante : comment dans le passé on imaginait une année aussi absurde et lointaine que 2020 ). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, telle tel égérie footbalistique aux ménisques écharpés). Ça ne demanderait pas beaucoup d’effort non plus. Ce serait un livre d’écriture sans écriture. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.

221019, version 3 (23 octobre 2019)

Je déteste ce café, le mexicain riche et intense, et j’en mets toujours plus quand je le prépare pour finir le paquet plus rapidement. Je ne sais pas en quoi il est plus mexicain qu’un autre mais c’est comme ça dans le monde merveilleux du marketing. PEn plus, il faut le boire sans stevia, sans savoir si c’est réellement utile contre l’inflammation ou si c’est juste psychologique (et donc, en soi, utile quand même). J’y mets du lai de coco pour l’adoucir. Je bois ça vite. Le paquet n’est toujours pas vide. Merde. À côté, un triple maté corsé, c’est le Pérou et, à choisir, je préfèrerais aller au Pérou qu’au Mexique. Un tel voyage n’est pas, de toute façon, à l’ordre du jour. Peut-être en 2020 ? Mais qui peut savoir à l’avance de quoi 2020 sera fait ? On pourrait s’amuser à dresser le portrait de 2020, ce serait assez simple. On prendrait, chaque jour que cette année nous offre, un article au hasard parmi les X publications de la presse en ligne ce jour-là (comment mettre en place les conditions automatisables duhasard ? c’est toute la question), ce pourrait donc être autant un papier sur la politique de Trump en matière d’environnement que la présentation d’une nouvelle crème de jour, et on rassemblerait autant d’article qu’il y a de jours, le tout entrecoupé, par exemple chaque mois, de petites citations littéraires venues du passé (tout ce qui aurait un lien avec l’année 2020, par exemple des textes de SF des années cinquante). À la fin, on regrouperait l’ensemble, ce qui nous ferait un portrait absolument vrai de l’année (improbable en effet d’imaginer que sur ces 365 articles, aucun ne concernerait un aspect vital de notre monde), et à la fois complètement faux (imaginons des articles sur telle série télé, telle starlette à la mode, tel égérie footbalistique aux ménisques écharpés). Ça ne demanderait pas beaucoup d’effort non plus. Ce serait un livre d’écriture sans écriture. Comment déterminer la source de ces articles (Google or not Google ?). Comment simuler le hasard ? Pourquoi 2020 ? Vastes questions.

221019, version 2 (22 octobre 2019)

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