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#Ulysse 526

La phrase originale

May I trespass on your valuable space. That doctrine of laissez faire which so often in our history. Our cattle trade. The way of all our old industries. Liverpool ring which jockeyed the Galway harbour scheme. European conflagration. Grain supplies through the narrow waters of the channel. The pluterperfect imperturbability of the department of agriculture. Pardoned a classical allusion. Cassandra. By a woman who was no better than she should be. To come to the point at issue.

Puis-je m’inviter dans vos précieuses colonnes [1].
Cette idéologie du laissez faire qui si souvent dans notre histoire.
Notre industrie de la viande.
Comme on traite toutes nos vieilles usines.
Les mecs de Liverpool qui sabotent le port en projet de Galway.
Le bordel à l’UE.
L’importation des céréales via les fines eaux de la Manche.
L’hyperextra je m’en foutisme du ministère de l’agriculture.
Désolé pour l’allusion classique.
Cassandre.
Par une femme qui ne valait pas mieux que sa réputation [2].
Pour revenir au débat.

Progression : 3.85 %

Position géographique

James Joyce par Guillaume Vissac / 15 juillet 2013 / Ulysse par jour
Chapitre : Nestor - Géographie : Clifton School - Langue : Français - Personnage : Stephen Dedalus - Personnage : Garrett Deasy - Temps : 9h58 - Thématique : Mythologie

2 révisions

#Ulysse 526, version 3 (7 février 2016)

Stephen Dedalus, Mythologie, Nestor, Entre 9h40 et 10h05, Clifton School, Garrett Deasy, Français, 9h58

La phrase originale

May I trespass on your valuable space. That doctrine of laissez faire which so often in our history. Our cattle trade. The way of all our old industries. Liverpool ring which jockeyed the Galway harbour scheme. European conflagration. Grain supplies through the narrow waters of the channel. The pluterperfect imperturbability of the department of agriculture. Pardoned a classical allusion. Cassandra. By a woman who was no better than she should be. To come to the point at issue.

Puis-je m’inviter dans vos précieuses colonnes [1].
Cette idéologie du laissez faire qui si souvent dans notre histoire.
Notre industrie de la viande.
Comme on traite toutes nos vieilles usines.
Les mecs de Liverpool qui sabotent le port de Galway en projet de Galway .
Le bordel à l’UE.
L’importation des céréales via les fines eaux de la Manche.
L’hyperextra je m’en foutisme du ministère de l’agriculture.
Désolé pour l’allusion classique.
Cassandre.
Par une femme qui ne valait pas mieux que sa réputation [2].
. ]].
Pour revenir au débat.

Progression : 3.85 %

[1Tout ce paragraphe, difficile à fragmenter difficilement dissociable , correspond aux paroles de M. Deasy filtrées via le prisme du monologue intérieur de Dedalus : il est en train de lire l’article dactylographié par M. Deasy entre les Ulysse 508 et 523 et, manifestement, il en fait un cut-up.

[2Consensus ancienne et nouvelle traduction pour cette phrase.

53.276063, -6.108634

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#Ulysse 526, version 2 (14 juillet 2013)

Stephen Dedalus, Mythologie, Nestor, Entre 9h40 et 10h05, Clifton School, Garrett Deasy, Français
May I trespass on your valuable space. That doctrine of laissez faire which so often in our history. Our cattle trade. The way of all our old industries. Liverpool ring which jockeyed the Galway harbour scheme. European conflagration. Grain supplies through the narrow waters of the channel. The pluterperfect imperturbability of the department of agriculture. Pardoned a classical allusion. Cassandra. By a woman who was no better than she should be. To come to the point at issue.

La phrase originale

May I trespass on your valuable space. That doctrine of laissez faire which so often in our history. Our cattle trade. The way of all our old industries. Liverpool ring which jockeyed the Galway harbour scheme. European conflagration. Grain supplies through the narrow waters of the channel. The pluterperfect imperturbability of the department of agriculture. Pardoned a classical allusion. Cassandra. By a woman who was no better than she should be. To come to the point at issue.

Puis-je m’inviter dans vos précieuses colonnes [3].
Cette idéologie du laissez faire qui si souvent dans notre histoire.
Notre industrie de la viande.
Comme on traite toutes nos vieilles usines.
Les mecs de Liverpool qui sabotent le port de Galway en projet.
Le bordel à l’UE.
L’importation des céréales via les fines eaux de la Manche.
L’hyperextra je m’en foutisme du ministère de l’agriculture.
Désolé pour l’allusion classique.
Cassandre.
Par une femme qui ne valait pas mieux que sa réputation [4].
Pour revenir au débat.

Progression : 3.85 %

[3Tout ce paragraphe, difficilement dissociable, correspond aux paroles de M. Deasy filtrées via le prisme du monologue intérieur de Dedalus : il est en train de lire l’article dactylographié par M. Deasy entre les Ulysse 508 et 523 et, manifestement, il en fait un cut-up.

[4Consensus ancienne et nouvelle traduction pour cette phrase.

53.276063, -6.108634


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Notes

[1Tout ce paragraphe, difficile à fragmenter, correspond aux paroles de M. Deasy filtrées via le prisme du monologue intérieur de Dedalus : il est en train de lire l’article dactylographié par M. Deasy entre les Ulysse 508 et 523 et, manifestement, il en fait un cut-up.

[2Consensus ancienne et nouvelle traduction pour cette phrase.

Vos commentaires

  • Le 15 juillet 2013 à 07:42, par Isabelle Pariente-Butterlin En réponse à : #Ulysse 526

    Très souvent j’ai envie de t’interroger sur tes choix de traduction, non pour les contester, les critiquer, tu l’as compris, mais pour les comprendre. On sent dans la traduction quotidienne ton appropriation du texte. Donc évidemment, mes questions ne sont pas des contestations, j’en suis bien incapable, quand je traduis, c’est de la philo et les problèmes de traduction sont sans doute assez différent. Aujourd’hui, je ne résiste pas à une question. Tu traduis "conflagration" par "bordel". Pas le même nombre de syllabes. Pas le même registre. Il me semble que tu orientes sur un sens plus économique avec E.U. que politique (qui est celui que je croyais entendre dans le texte). Comme je ne devine pas les raisons de ton choix, te demande ton aide. Amitiés.

  • Le 15 juillet 2013 à 08:24, par Guillaume Vissac En réponse à : #Ulysse 526

    Merci Isabelle, pour ta lecture et ton interrogation. J’ai un peu cogité pour tenter de te répondre au mieux (cogité car, c’est fréquent, mes choix de traduction sont aussi guidés par l’instinct de lecture). Ce que je peux te dire, c’est que le premier choix sur cette expression a été de remplacer "européenne" par UE. La traduction de Morel et la traduction 2004 ont choisi la même chose, car finalement l’expression anglaise est assez transparente, soit "conflagration européenne". Je n’ai rien en particulier contre le mot "conflagration", simplement il m’a semblé (peut-être me suis-je trompé ?) qu’il était incompatible avec UE. Or, UE, j’y tenais. À l’origine, j’avais écrit "la merde à l’UE", je l’ai changé à la dernière minute (c’est souvent le cas), avant la programmation, hier tout juste. Pas le même nombre de syllabes, non, mais c’est rarement là-dessus que je m’appuie (ça arrive, mais c’est plutôt pour des passages très courts). Pas le même sens (politique, économique) car je situe ma traduction dans l’instant de la publication (nous avons commencé en février 2012 à 8h et quelques, nous sommes à présent en juillet 2013, et pourtant le même jour, un peu avant 10h) : impossible donc, aujourd’hui, de ne pas partir sur l’UE, et le fait est que la "conflagration européenne" actuelle est économique, oui. Compte tenu du discours tenu par le personnage de Deasy (dans les pages passées et à venir), je me suis aussi demandé, par exemple, tiens : que dirait quelqu’un comme Zemmour à sa place ? (Zemmour ou un autre) Maintenant que je prends quelques minutes pour te répondre, c’est une autre formule qui me vient : "le bordel à Bruxelles" (comme quoi, rien n’est figé, tout est en mouvement).

    Je ne sais pas si ces quelques explications répondent vraiment à ta question, mais c’est à peu près ce que je peux dire sur cette petite phrase.

  • Le 15 juillet 2013 à 22:41, par Guillaume Vissac En réponse à : #Ulysse 526

    Autre possibilité, venue après les autres, dans le torrent de la journée, à corriger plus tard, éventuellement : "la crise de l’euro".

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