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#Ulysse 399

La phrase originale

A swarthy boy opened a book and propped it nimbly under the breastwork of his satchel. He recited jerks of verse with odd glances at the text :

—Weep no more, woful shepherds, weep no more
For Lycidas, your sorrow, is not dead,
Sunk though he be beneath the watery floor…

Un gamin noir ouvre un livre minutieusement posé contre le mur de son Eastpack.
Il récite quelques giclées de vers
ses quelques yeux louchant vers le texte :

— Ne pleurez plus, plaintifs bergers ! ne pleurez plus
Car Lycidas, l’objet de vos pleurs, n’est pas mort
Même restant plongé sous la voûte liquide !
 [1]

Progression : 2.87%

Position géographique

James Joyce par Guillaume Vissac / 10 mars 2013 / Ulysse par jour
Chapitre : Nestor - Géographie : Clifton School - Littérature : John Milton - Personnage : Stephen Dedalus - Temps : 9h43 - Thématique : mɛʁ - Thématique : Mort

2 révisions

#Ulysse 399, version 3 (20 septembre 2015)

Stephen Dedalus, mɛʁ, Mort, Nestor, Entre 9h40 et 10h05, Clifton School, John Milton, 9h43

A swarthy boy opened a book and propped it nimbly under the breastwork of his satchel. He recited jerks of verse with odd glances at the text :

—Weep no more, woful shepherds, weep no more
For Lycidas, your sorrow, is not dead,
Sunk though he be beneath the watery floor…

La phrase originale

A swarthy boy opened a book and propped it nimbly under the breastwork of his satchel. He recited jerks of verse with odd glances at the text :

—Weep no more, woful shepherds, weep no more
For Lycidas, your sorrow, is not dead,
Sunk though he be beneath the watery floor…

Un gamin noir ouvre un livre minutieusement posé contre le mur fort de son Eastpack.
Il récite quelques giclées de vers
ses quelques yeux louchant vers le texte :

— Ne pleurez plus, plaintifs bergers ! ne pleurez plus
Car Lycidas, l’objet de vos pleurs, n’est pas mort
Même restant plongé sous la voûte liquide !
 [1]

Progression : 2.87%

[1Suite du poème Lycidas évoqué en Ulysse 395. La traduction est ici empruntée à Emile Le Brun via Gallica. Le Lycidas de Milton est une élégie pastorale dédiée à son ami (noyé) Edward King, mais son évocation ici n’est pas sans rappeler le noyé anonyme (?) dont il est question à la toute fin de la partie Télémaque, avant que Stephen ne se sépare de Mulligan et Haines (soit d’Ulysse 325 à 328) et, bien sûr, la mère morte de Stephen, qui apparaît de temps à autre, marchant justement sur les eaux.

53.276063, -6.108634

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Notes

[1Suite du poème Lycidas évoqué en Ulysse 395. La traduction est ici empruntée à Emile Le Brun via Gallica. Le Lycidas de Milton est une élégie pastorale dédiée à son ami (noyé) Edward King, mais son évocation ici n’est pas sans rappeler le noyé anonyme (?) dont il est question à la toute fin de la partie Télémaque, avant que Stephen ne se sépare de Mulligan et Haines (soit d’Ulysse 325 à 328) et, bien sûr, la mère morte de Stephen, qui apparaît de temps à autre, marchant justement sur les eaux.

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