170214


À l’usage, les premières remarques sur l’utilisation d’un outil d’écriture tel que le Textopoly sont les suivantes. D’abord, compte tenu de la forme adoptée par mon projet KEPLER, l’étoile indistincte, la difficile articulation des choses, notamment au niveau des genoux, les knee parts comme les appelle dans ses opéras Philip Glass, les transitions entre différentes parties : ces bouts d’intrigues fragmentées étant directement prélevées dans les rêves de la nuit précédente, il n’est pas de mon ressort d’en garantir la cohérence les unes par rapport aux autres mais je dois malgré tout les faire coexister. L’autre remarque découle directement de la première : les textes étant écrits au jour le jour, généralement le matin même, il est assez frustrant de devoir s’en tenir au seul contenu du rêve réel et ne pas en déborder outre mesure. Pour dire les choses clairement, une fois que l’écriture est lancée et que l’on trouve un certain rythme de clavier la matière première qui l’alimente se trouve bien vite trop vite tarie. Mais ces remarques sont plutôt caractéristiques du projet KEPLER, pas de l’outil en tant que tel. Du site en question, après quelques jours d’utilisation ponctuelle, je ne peux dire qu’une chose : il nécessite une écriture à même l’écran du site impérativement, c’est-à-dire que le support d’écriture et le support de lecture sont mis au même niveau : écrire directement dans le champ dans lequel le texte final sera lu. Mine de rien, cela change beaucoup de choses. Je ne passe pas par un espace d’administration du texte avec mise en page ultérieure : ici l’écriture brute et la mise en page se font en un seul geste (composition, mise en page, publication). Impossibilité, par conséquent, d’écrire à l’avance, ou de prendre en notes des extraits, comme je le fais souvent, par exemple sur l’application notes dans le téléphone embarqué ou sur un coin de traitement de texte, à moins bien sûr de recommencer à zéro le même processus un peu plus tard dans la zone texte du Textopoly. Autre chose, mais c’est sans doute un détail, il est possible d’attribuer à la case dans laquelle on écrit une couleur. Il y en a six. J’ignore encore quel usage faire de cette fonctionnalité. Impossible d’attribuer une couleur par jour ou par trame narrative : je déborderais bien vite. Alors quoi ? Un sens de lecture mais codé ?

Ce sont des réflexions prises le long, qui n’ont pour l’instant que peu d’intérêt pratique, mais qui peuvent permettre de mettre en lumière quels sont nos usages numériques et comment l’on se met soi-même en condition d’écrire différemment, sous d’autres stimuli et via d’autres squelettes que ceux qui serpentent sous nos sites personnels.

Dans les forums foot que je fréquentais jadis (mais je faisais le fantôme là aussi : je lisais plus dans l’ombre et participais peu), il y avait des sous-catégories entières réservées à ce que nous appelions des stories, c’est-à-dire des récits de parties de jeux de foot, le plus souvent de jeux de management de type L’Entraîneur ou Football Manager [1]. Faudrait-il ouvrir une sous-catégorie pour la story Séville ? [2] Tout ce que je peux en dire c’est qu’après des semaines d’errance tactiques (retour au 4-2-3-1 des débuts, par défaut), plusieurs électrochocs ont eu lieu : le remplacement du gardien titulaire Beto, déjà contractuellement lié au prochain club qui l’accueillera en juin, par Javi Varas. Un milieu stabilisé autour de Iborra et Cristoforo. L’éviction du onze de Rakitić, techniquement le plus doué du groupe, mais fantômatique depuis le début de la saison, a entraîné son départ pour la Fiorentina. Le club récupère 16.5M dans l’histoire. Je le remplace en interne par Trochowski, très bon depuis quelques semaines, et Vitolo derrière qui pointe, le Pastore sévillan. Tout le monde est content.

24 février 2014
par Guillaume Vissac
Journal
#Football #PES ou FIFA #Textopoly

[1Mon premier Entraîneur, qui était aussi le seul et l’unique, le meilleur, datait de 1995, à cette époque on ne pouvait jouer qu’avec un maximum de trois joueurs étrangers sur la feuille de match et Joao Pinto et Julen Guerrero étaient de vrais cadors.

[2Seulement voilà, j’aimerais que dans le journal on place au même niveau les faits fictifs et les choses existantes.

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170214, version 5 (24 février 2014)

À l’usage, les premières remarques sur l’utilisation d’un outil d’écriture tel que le Textopoly sont les suivantes. D’abord, compte tenu de la forme adoptée par mon [projet KEPLER->http://textopoly.org/view?zoom=2&xcenter=-4056&ycenter=-2823]D’abord , compte tenu de la forme adoptée par mon projet KEPLER , l’étoile indistincte, la difficile articulation des choses, notamment au niveau des genoux, les knee parts comme les appelle dans ses opéras [Philip Glass->mot231] Philip Glass , les transitions entre différentes parties  : ces bouts d’intrigues fragmentées étant directement prélevées dans les rêves , les transitions entre différentes parties : ces bouts d’intrigues fragmentées étant directement prélevées dans les rêves de la nuit précédente, il n’est pas de mon ressort d’en garantir la cohérence les unes par rapport aux autres mais je dois malgré tout les faire coexister. L’autre remarque découle directement de la première : les textes étant écrits au jour le jour, généralement le matin même, il est assez frustrant de devoir s’en tenir au seul contenu du rêve réel et ne pas en déborder outre mesure. Pour dire les choses clairement, une fois que l’écriture est lancée et que l’on trouve un certain rythme de clavier la matière première qui l’alimente se trouve bien vite trop vite tarie. Mais ces remarques sont plutôt caractéristiques du projet KEPLER, pas de l’outil en tant que tel. Du site en question, après quelques jours d’utilisation ponctuelle, je ne peux dire qu’une chose : il nécessite une écriture à même l’écran du site impérativement, c’est-à-dire que le support d’écriture et le support de lecture sont mis au même niveau : écrire directement dans le champ dans lequel le texte final sera lu. Mine de rien, cela change beaucoup de choses. Je ne passe pas par un espace d’administration du texte avec mise en page ultérieure : ici l’écriture brute et la mise en page se font en un seul geste (composition, mise en page, publication). Impossibilité, par conséquent, d’écrire à l’avance, ou de prendre en notes des extraits, comme je le fais souvent, par exemple sur l’application notes dans le téléphone embarqué ou sur un coin de traitement de texte, à moins bien sûr de recommencer à zéro le même processus un peu plus tard dans la zone texte du Textopoly. Autre chose, mais c’est sans doute un détail, il est possible d’attribuer à la case dans laquelle on écrit une couleur. Il y en a six. J’ignore encore quel usage faire de cette fonctionnalité. Impossible d’attribuer une couleur par jour ou par trame narrative : je déborderais bien vite. Alors quoi ? Un sens de lecture mais codé ?
Football, PES ou FIFA, Textopoly

170214, version 4 (24 février 2014)

À l’usage, les premières remarques sur l’utilisation d’un outil d’écriture tel que le [Textopoly->http://www Textopoly sont les suivantes .textopoly.org] C’est à voir . sont les suivantes. D’abord, compte tenu de la forme adoptée par mon projet KEPLER Kepler , l’étoile indistincte, la difficile articulation des choses, notamment au niveau des genoux, les knee parts comme les appelle dans ses opéras Philip Glass, les transitions entre différentes parties : ces bouts d’intrigues fragmentées étant directement prélevées dans les rêves de la nuit précédente , il n’est pas de mon ressort d’en garantir la cohérence les unes avec les autres mais je dois malgré tout les rêves faire coexister . de la nuit précédente, il n’est pas de mon ressort d’en garantir la cohérence les unes par rapport aux autres mais je dois malgré tout les faire coexister. L’autre remarque découle directement de la première : les textes étant écrits au jour le jour, généralement le matin même, il est assez frustrant de devoir s’en tenir au seul contenu du rêve réel et ne pas en déborder outre mesure. Pour dire les choses clairement, une fois que l’écriture est lancée et que l’on trouve un certain rythme de clavier la matière première qui l’alimente se trouve bien vite trop vite rapidement tarie. Mais ces remarques sont plutôt caractéristiques du projet KEPLER Kepler , pas de l’outil en tant que tel. Du site en questionexclusivement , après quelques jours d’utilisation ponctuelle, je ne peux dire qu’une chose : il nécessite une écriture à même l’écran du site impérativement, c’est-à-dire que le support d’écriture et le support de lecture sont mis au même niveau : écrire directement dans le champ dans lequel le texte final sera lu. Mine de rien, cela change beaucoup de choses. Je ne passe pas par un espace d’administration du texte avec mise en page ultérieure : ici l’écriture brute et la mise en page se font en dans un seul et même geste (composition, mise en page, publication). Impossibilité, par conséquent, d’écrire à l’avance, ou de prendre en notes des extraits, comme je le fais souvent, par exemple sur l’application notes dans le téléphone embarqué ou sur un coin de traitement de texte, à moins bien sûr de recommencer à zéro le même processus un peu plus tard dans la zone texte du [Textopoly->http://www Textopoly .textopoly.org]. Autre chose, mais c’est sans doute un détail, il est possible d’attribuer à la case dans laquelle on écrit s’insère une couleur. Il y en a six. J’ignore encore quel usage faire de cette fonctionnalité. Impossible d’attribuer une couleur par jour ou par trame narrative : je déborderais bien vite bientôt les six . Alors quoi ? Un sens de lecture mais codé ?

170214, version 3 (22 février 2014)

À l’usage, les premières remarques sur l’utilisation d’un outil d’écriture tel que le Textopoly sont les suivantes. D’abord, compte tenu de la forme adoptée par mon projet Kepler, l’étoile indistincte, la difficile articulation des choses, notamment au niveau des genoux, les knee parts comme les appelle appellent dans ses opéras Philip Glass, les transitions entre différentes parties : ces bouts d’intrigues fragmentées étant directement prélevées dans les rêves de la nuit précédente, il n’est pas de mon ressort d’en garantir la une certaine cohérence les unes avec les autres mais je dois malgré tout les faire coexister. L’autre remarque découle directement de la première : les textes étant écrits au jour le jour, généralement le matin même, il est assez frustrant de devoir s’en tenir au seul contenu du rêve réel et ne pas en déborder outre mesure. Pour dire les choses clairement, une fois que l’écriture est lancée et que l’on trouve un certain rythme de clavier la matière première qui l’alimente se trouve bien rapidement tarie. Mais ces remarques sont plutôt caractéristiques du projet Kepler, pas de l’outil Textopoly en tant que tel. Du site en question exclusivement, après quelques jours d’utilisation ponctuelle, je ne peux dire qu’une chose : il nécessite une écriture à même l’écran du site impérativement, c’est-à-dire que le support d’écriture et le support de lecture sont mis au même niveau : écrire directement dans le champ dans lequel le texte final sera lu. Mine de rien, cela change beaucoup de choses. Je ne passe pas par un espace d’administration du texte avec mise en page ultérieure : ici l’écriture brute et la mise en page de son produit se font dans un seul et même geste (composition, mise en page, publication). Impossibilité, par conséquent, d’écrire à l’avance, ou de prendre en notes des extraits, comme je le fais souvent, par exemple sur l’application notes dans le téléphone embarqué ou sur un coin de traitement de texte, à moins bien sûr de recommencer à zéro le même processus un peu plus tard dans la zone texte du Textopoly. Autre chose, mais c’est sans doute un détail, il est possible d’attribuer à la case dans laquelle on s’insère une couleur. Il y en a six. J’ignore encore quel usage faire de cette fonctionnalité. Impossible d’attribuer une couleur par jour ou par trame narrative : je déborderais déborderai très bientôt les six. Alors quoi ? Un sens de lecture mais codé ? C’est à voir.

170214, version 2 (17 février 2014)

À A l’usage, les premières remarques , à chaud , sur l’utilisation d’un outil d’écriture tel que le Textopoly sont les suivantes. D’abord, compte tenu de la forme adoptée par mon projet Kepler, l’étoile indistincte, la difficile articulation des choses, notamment au niveau des genoux, les knee parts knee parts comme les appellent dans ses opéras Philip Glass, les transitions entre différentes parties : ces bouts d’intrigues fragmentées étant directement prélevées dans les rêves de la nuit précédente, il n’est pas de mon ressort d’en garantir une certaine cohérence les unes avec les autres mais je dois malgré tout les faire coexister, voire même se compléter . L’autre remarque découle directement de la première : les textes étant écrits au jour le jour, généralement le matin même, il est assez frustrant de devoir s’en tenir au seul contenu du rêve réel et ne pas en déborder outre mesure. Pour dire les choses clairement, une fois que l’écriture est lancée et que l’on trouve un certain rythme de clavier croisière la matière première qui l’alimente se trouve retrouve bien rapidement tarie. Mais ces remarques sont plutôt caractéristiques du projet Kepler, pas de l’outil Textopoly en tant que tel. Du site en question exclusivement, après quelques jours d’utilisation ponctuelle, je ne peux dire qu’une chose : il nécessite une écriture à même l’écran du site impérativement, c’est-à-dire que le support d’écriture et le support de lecture sont mis au nécessairement le même niveau  : écrire directement dans le champ dans lequel le texte final sera lu . On écrit directement dans le champ dans lequel le texte final sera lu. Mine de rien, cela change beaucoup de chosesdans l’écriture . Je ne passe pas par un espace d’administration du texte avec mise en page ultérieure : ici l’écriture brute et la mise en page de son produit se font dans un seul et même geste (composition, mise en page, publicationsont fondus en un seul et même geste ). Impossibilité, par conséquent, d’écrire à l’avance, ou de prendre en notes des extraits, comme je le fais souvent, par exemple sur l’application notes dans le téléphone embarqué ou sur un coin de traitement de texte, à moins bien sûr de recommencer à zéro le même processus un peu plus tard dans la zone texte du Textopoly. Autre chose, mais c’est sans doute un détail, il est possible d’attribuer à la case dans laquelle on s’insère une couleur. Il y en a six. J’ignore encore quel usage faire de cette fonctionnalité. Impossible d’attribuer une couleur par jour ou par trame narrative : je déborderai très bientôt les six. Alors quoi ? Un sens de lecture mais codé ? C’est à voir.Ce sont des réflexions prises le long, qui n’ont pour l’instant que peu d’intérêt pratique, mais qui permettent de mettre en lumière quels sont nos usages numériques et comment l’on se met soi-même en condition d’écrire différemment, sous d’autre stimuli et via d’autres squelettes que ceux de nos sites habituels.

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