Grieg






Griegzé

À présent que notre groupe est dissous, notre enquête classée, il serait facile de faire machine arrière. Tirer les conclusions qui s’imposent. D’une certaine manière, nous nous sommes trompés sur l’homme que nous avons traqué une vie durant. Il s’appelait Grieg, nous l’appelons Griega. Nous aurons l’occasion de l’expliquer. À l’époque, Griega était considéré comme un individu dangereux. Après des années d’assignation à résidence, il avait déjoué la surveillance dont il faisait l’objet. En cavale, pour une raison X ou Y, la DRAX nous avait mandatés pour le retrouver. Pourquoi nous ? Grieg avait dévié de sa trajectoire, joué avec le feu, menti lors de ses interrogatoires, émis des insinuations, manifesté des comportements erratiques, collectionné les incohérences, fait des apparitions sur des bandes vidéos, eu des attitudes suspectes... Sans compter, dans sa jeunesse, des accointances avec un terroriste notoire, alors en devenir. C’était un faisceau suffisant. C’était un homme d’une quarantaine d’années. Nous aurons carte blanche et il nous faudra quitter la Ville. Parcourir le Monde. Et traverser le temps. Une vie passée à le chercher où qu’il se trouve, à collecter des preuves, des témoignages, des bribes d’une existence qu’on a trop longtemps cru inaccessible. On peut parler de mission. Il y avait des morceaux, il convenait de les recoller. Grieg était un puzzle. Je veux dire Griega. Et on ne s’attendait pas à ce que ça prenne des proportions pareilles. On peut même dire que ça nous était tombé dessus du jour au lendemain, toute cette histoire.

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Mais avant de parler de Griega il convient de parler de Griegzé. C’était notre première piste sérieuse. Tous deux partageaient le même nom, plusieurs dermatoglyphes et cette homonymie avec un compositeur, un norvégien. On ne connaissait rien en musique classique. Il a fallu faire des recherches. Voilà de qui on parle :

Quant à Griegzé, précisément, on savait de lui qu’il écoutait Grieg car on lui passait Grieg. Qu’il n’était pas plus pauvre qu’un autre, qu’il avait perpétué des choses, l’écorce de l’arbre généalogique. Il avait craché son ADN en son temps dans le ventre d’une femme, cette femme était fertile. Il perdait ses sourcils et il chantait le grec, et il ne souhaitait pas ne pas mourir. Sa descendance ne comprenait pas. Il y avait des reflets dans son œil de verre, il expliquait très mal à cause d’une salive très blanche qu’il y avait sous sa langue. Un jour, l’un de ses petit-fils, n’importe lequel, il lui avait offert une clé en plastique laquelle, disait-il, était censée lui permettre de remonter le sens du temps. Il la gardait sur son cœur, littéralement scotchée sur le bocal. Du plastique. Il prononçait mal consonnes et voyelles, c’était venu avec l’âge, il était parfois victime de paralysie sélective, ça pouvait se manifester de diverses manières. Il prenait des substances parallèles, c’était pâteux, sans ça vous seriez un légume. Elles entraient dans son corps par ce tube, le tube de la vierge Marie (il l’appelait ainsi). C’était dans un reflet, quelque chose, n’importe quoi, ça ressemblait à un visage et des bulles bleues (des bulles en formation, peut-être), l’important c’était qu’il avait déjà vu ce machin quelque part. Il n’était pas religieux pour autant. Un jour à l’un de ses fils ou filles : je n’ai jamais voulu transmettre mes gênes à quiconque, moi je voulais pas ça perpétuer l’espèce. Il pouvait encore se lever de lui-même et marcher seul sur quelques hectomètres après quoi quelque chose se fendait dans son polystyrène (de petites fibres roses au bord de la fission, voilà l’image qu’il avait de son squelette, Griegzé). À une certaine époque, c’était un homme moyen, autonormé, déçu d’un certain nombre de choses, et je suis pas le seul. Il avait les boyaux distendus et la rate atrophiée. D’autres organes : son corps entier c’était une gourde remplie d’œufs pourris. J’ai besoin de reprendre mon souffle, disait-il lorsqu’on le soulevait artificiellement au-dessus de lui-même pour lui coudre l’escarre. Regardez-moi ça, je lévite ! On ne venait pas souvent le voir et il n’aimait pas ça qu’on vienne le voir : il dormait la plupart du temps, il était gros et lourd, il sentait l’aspartame, il était maigre et plein de bosses dedans. Un jour, à en croire le personnel soignant, qui reportait ses dires, il battrait le record de membres ou d’organes éparpillés dans le plus grand nombre de pays du monde, mais il était incapable de développer sa pensée une fois poussé dans ses retranchements, et ses syllabes tournaient court, la salive blanche venait, venait, bourgeonnait sur sa langue. Il avait la sensation que ses veines croissaient dans du terreau humide, alors il se les arrosait lui-même lorsque son infirmière de nuit fumait dans la cour intérieure. L’hiver, l’eau traversait le plafond et de la pluie perlait (sur son front, ses yeux, sur les fils de soie en intraveineuse qui bouclaient, là, autour de lui). Il n’était pas tout à fait sûr de ne pas être le dernier homme en vie sur terre et dehors, dehors c’était une autre histoire. Un matin, sans qu’aucun membre du personnel de ce mouroir (où malgré ses efforts il ne mourait pas) ne parvienne à comprendre pourquoi, et surtout comment, le fait est qu’il avait, à son tour, comme Griega avant lui, disparu.

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Mais ce n’est pas pour Griegzé qu’on est là. Nous sommes quelques semaines après son départ de l’hospice, mandatés, auprès de l’infirmière qui lui était dédiée. Je le connais mieux que sa propre famille, cet homme. Nous, un groupe d’enquêteurs, mais de quelle obédience ?. C’est ce qu’elle a voulu savoir, encore que ce n’est pas ce qu’elle a dit. Voudra voir des authentifications, décisions de justice, commission rogatoire. Madame, considérez-nous comme des huissiers, sauf que ce n’est pas de l’argent ce qu’on cherche. On cherche à rattraper le temps perdu. Sérieusement ? On nous fume dans les yeux. Oui, elle se souvient de cet homme, dit-elle, le vieux Grieg, celui que nous nous appelions Griegzé. Il est resté dans son service mille ans. Le fait de lui passer du Grieg, c’était une blague. Rapport à l’homonymie, quoi. Il n’écoutait que ça. Elle n’est pas si nerveuse qu’elle veut bien le laisser paraître. Elle a les doigts mangés. Elle veut savoir ce que nous on veut savoir. Un homme comme ça, il était incapable de faire le mal autour de lui, mais il lui arrivait de shooter les gens au téléobjectif. Il voulait voir comme ils vivaient dans leur boite à chaussures. Il avait un machin pour la vision nocturne, et il voyait les âmes déambuler la nuit à des kilomètres à la ronde, rouge comme dans les doigts le pouls quand on regarde ses mains palmées face au soleil, par transparence. Quand elle était enfant, cette couleur, elle croyait que c’était son sang, quand bien même c’était à l’extérieur d’elle-même. Elle n’arrivait pas à éclaircir ce mystère. Griegzé disait ça me rassure de voir la vie des autres, et qu’il était resté jadis des heures durant immobile (silencieux) à attendre que l’un bouge, si c’était bien quelqu’un, et pas un vieux vêtement oublié sur un meuble et qui, de loin, prend forme humaine. C’était mieux que bander. C’était comme pêcher les brumes, le matin, et avoir sa jeunesse dans les veines, sans rien faire. Pêcher les brumes ? Avoir sa jeunesse dans les veines ? Elle avait l’air prise de cours. Fermée. Son visage, c’était sur son visage. Sur son visage, on pouvait croire qu’elle se mettrait à dire soudain, ce fils de pute a violé 33 femmes dans leur sommeil pendant son séjour ici, si vous voulez tout savoir, mais non, rien de tout ça. Plus tard, elle parlera d’un homme qui s’appelle Khalilou quelque chose et qui le connaît bien. Crâne rasé. Le genre grand. Musculeux. Elle, c’est une infirmière consciencieuse, elle fume son emphysème dans la cour intérieure, elle en allume une autre. Qu’est-ce qu’il a laissé sur place avant de partir ? Quelques bocaux d’endives : bouts d’intestins qu’on lui avait coupés. Sectionnés peut-être. C’était vraiment le recordman du monde de bouts d’organes en moins, on ne le savait pas ? Il a aussi survécu à des maladies graves, incurables même. Il est dans le Guinness pour ça. Et c’est aussi l’un des plus vieux vieux encore en vie. Nous voudrions savoir ce qu’il en est de l’appareil photo, du téléobjectif. Elle, elle est là, ses épaules elle les cambre. Pour une raison X ou Y il lui semble plus intéressant de déblatérer au sujet de Khalilou Fadiga (c’est son nom), l’homme musculeux.

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Mais ce n’était pas la première fois que nous entendions le nom de Khalilou Fadiga à voix haute. Plusieurs semaines plus tôt, dans une petite boutique de VHS usagées, entourés par des écrans cathodiques, nous sommes là, nous attendons qu’un homme réponde à nos questions, les écrans tournent en même temps, se marchent dessus les uns les autres. Ici, documentaire animalier, une soprano caresse un chien qui gratte au bas de la porte pendant la nuit. Il y a une caméra thermique sur le chien qui lui blanchit les yeux. Il a la phobie des grands bruits et des feux d’artifice. Les jours de fête nationale, c’est encore pire. Sur un autre écran c’est une voix doublée, on reconnaît une actrice célèbre, jadis. Elle a une bonne soixantaine d’années, le front haut, les cheveux jaunes. Elle énumère ses interventions de chirurgie plastique, des injections de botox dans le visage à la réduction des masses mamères. Aujourd’hui j’ai le crâne cabossé, on sent les aspérités quand on passe la main, c’est plein de bosses et de cavités. Les os de son crâne s’effondrent (they collapse), elle précise que sa mère est morte comme ça. C’est sa prochaine opération. Elle est sur une plage à marée basse, on est en 1/1.3 au niveau du cadrage. Sur un troisième écran, une femme qui ressemble à Elisabeth Moss ouvre une porte dans un train ou dans un avion en mouvement. Ce sont des toilettes pour dames. C’est beaucoup plus allongé au niveau des perspectives, on est donc dans un film. Il n’y a pas de dialogue, c’est une scène haletante. Il y a de la moquette par terre, la taille de la pièce est trop grande. À cause d’un soubresaut du wagon ou à cause d’un trou d’air elle perd l’équilibre. C’est un thriller. Quatrième écran, une jeune fille très en longueur joue au singe savant sur un piano, elle doit reproduire à l’oreille des mélodies qu’on lui fait découvrir les yeux bandés, et elle les entend pour la toute première fois. Enfin, sur un dernier écran, il s’agit d’un documentaire sportif sur les destins brisés. On prononce son nom à voix haute, Khalilou Fadiga, puis l’homme à qui appartient la petite échoppe de VHS usagées sort de derrière une sorte de rideau de douche et dit pourquoi vous voulez savoir ça ? C’est une question qu’on nous a posée souvent. Nous sommes là devant l’infirmière de nuit pleine de buée dans la bouche, elle vient de refermer cette bouche. Ou encore le lendemain, sur la route 574, une odeur de merde de chien sur nous comme un tiquet avant la maladie de Lyme, après un arrêt momentané sur le bord de la route pour rassembler nos forces, vider nos bouches et nos sphincters, faire cuire un œuf baveux et noir sur la plaque du moteur, quand nous ferons le point sur nos possibles et nos destinations. Mais pour l’heure l’ex-infirmière de nuit d’un homme qui s’appelait Griegzé referme sa bouche sur sa moue tabacologique et nous demande pourquoi nous sommes là devant elle à lui à lui poser les questions qu’on lui pose. Il y a plusieurs réponses possibles...

...sauf que c’est nous qui posons les questions ici, pas le contraire, pigé ?

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Nous avons enregistré cette femme. Les mots de cette femme à mesure que devant nous, silencieux, ils sortaient d’elle. C’est indispensable ? Oui. Tout documenter en permanence, c’était notre crédo. Nos envies, nos espoirs, nos doutes, nos idées, nos plans. Nous avions des comptes à rendre à la DRAX même si, la DRAX, entre nous, on n’était jamais sûr de savoir ce qu’elles signifiaient ces lettres dans l’acronyme. Le D, le A, d’accord. Mais le R et le X ? Les débats vont bon train. On s’imagine des choses. Qu’est-ce que vous allez faire de ma voix qui vous dit toutes ces choses ? L’infirmière de Griegzé avait soudain peur qu’on n’utilise ses dires à mauvais escient (c’est un mot d’elle), par exemple elle n’apprécierait pas s’entendre déblatérer sur les patients du mouroir, comme ça, au débotté, en plein milieu d’un film ou d’une publicité (c’est déjà arrivé bien des fois). Soit. Et qu’est-ce qu’on lui voulait à Griegzé ? Rien, sans doute. Griegzé pouvait nous mener à Griega. Griega est dangereux. L’appréhender coûte que coûte, voilà ce que préconisait la DRAX. On en revient toujours à elle. Appelez-nous si quelque chose vous revient qui vous aurait échappé. On reste à tel hôtel plus loin dans la vallée. Une chambre. C’était très bien comme ça, d’ailleurs : on dormirait tête-bêche, s’il le faut sur le sol. Ce n’était pas bien vu, ce n’était interdit nulle part, on respectait les lignes budgétaires qui maigrissaient et maigrissaient à vue d’œil. Un peu d’essence en venant. Manger ? Il y avait un distributeur dans le couloir ou dans le hall. Du café, des madeleines, des Dinosaurus, des soupes chaudes. Il fallait revenir sur les mots de cette femme. Cette histoire de téléobjectif. Nous en avions un avec nous, un appareil doté d’un zoom. Voyait venir des taches blanches grosses comme des phares marins. L’un d’entre nous disait : un œil de mouche grossi mille fois. Quelques photos passées dans l’appareil. N’importe qui ou quoi à notre place aurait sans doute abandonné ici. Cela fait bien des mois que nous errons en quête d’un homme qui ne veut pas être trouvé. Proches, des voix entrelacées se baisaient l’une l’autre dans une chambre voisine, contiguë, mitoyenne, adjacente (c’est l’un de ces mots-là). Quelqu’un est sorti se fumer les doigts dehors. L’un d’entre nous encore. Nous avons discuté du comment, du pourquoi. Nous n’avions pas grand chose, tout juste le nom de cet homme, Grieg, Griega, qui nous avait conduit à un autre, cet recordman en fuite, Griegzé. Griega, à en croire les informations dont on dispose, n’a que 44 ans, et pas 120 comme ce vieux. Mais nous avions avec nous des rapports médicaux qui disaient, en substance, que quelque chose clochait entre ces deux profils. Quelqu’un a dit (tout le monde s’en souvient) il faut en rester là. L’autre était de retour, les doigts froidis. On s’est tous regardé les yeux et le corps. Il y avait des ombres croisées venues des branches des arbres, des poteaux télégraphiques, des lignes à haute tension, des lampadaires électriques et très jaunes, des haies plus ou moins mal taillées, des pentes de toits cassants, des têtes de cheminées, des tiges de plantes, des bouts de bulbes et de pétales, des bouillons de nuages, des formes dans le ciel, des carreaux aux fenêtres, des bêtes silencieuses et microscopiques qui marchaient sur la vitre leurs antennes dépliées en quête de lueur, d’activité humaine, de chaleur, qui sait de nourriture.



6 septembre 2015
par Guillaume Vissac
Longues rides
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Révisions

125 révisions

Grieg, version 126 (15 août 2019)

- Quelqu’un : N’ayez pas honte de vos pieds difformes.

-  Le narrateur écrit un rapport à sa hiérarchie . Il passe son temps à meubler pour rester le plus longtemps possible dans le passé.

Grieg, version 125 (10 août 2019)

- Quelqu’un : N’ayez pas honte de vos pieds difformes.

Grieg, version 124 (9 août 2019)

- Un écrivain en interview : Qu’est-ce que vous écrivez en ce moment ? — Des courriers de réclamation.

- Quelqu’un pris sur le fait en train de se sniffer des rails de curcuma : c’est bon pour ce que j’ai.

Grieg, version 123 (7 août 2019)

- quelqu’un disant à d’autres : j’ai la pine qui pique !

- Un écrivain en interview : Qu’est-ce que vous écrivez en ce moment ? — Des courriers de réclamation.

Grieg, version 122 (5 août 2019)

- les chutes de Sarcophage dans Eff

-  quelqu’un disant à d’autres  : j’ai la pine qui pique  !

Grieg, version 121 (8 juillet 2019)

- réécriture de la satire 9 du premier livre d’Horace

- des walkyries algériennes

-  les chutes de Sarcophage dans Eff

Grieg, version 120 (25 juin 2019)

- réécriture de la satire 9 du premier livre d’Horace

Grieg, version 119 (25 juin 2019)

- dans la partie américaine, les gens n’arrêtent pas d’utiliser une onomatopée à tout bout de champ : j-zeus.

Grieg, version 118 (24 juin 2019)

- insomniaque qui, pour aider à s’endormir, projette sur tous les murs de sa chambre à la fois des têtes humaines et animales en gros plans et qui baillent, pour se donner l’envie subliminale de dormir.

- quelqu’un qui, projetant d’assassiner le conjoint ou la conjointe de l’être secrètement aimé pour prendre sa place, tombe finalement amoureux de celui ou de celle qu’il ou elle pensait tuer.

Grieg, version 117 (16 juin 2019)

- quelqu’un qui fait des ménages dans les hôtels mais dans les premiers jours après son embauche disparaît . On le cherche, on le trouve pas. Mais bien des années plus tard, il réapparait quelque part et raconte son histoire : il ne savait pas faire entrer une couette dans une housse de couette alors, pour la passer, il fallait toujours qu’il entre à l’intérieur avec la couette. Il s’y est perdu, s’est tout. Et pendant toutes ces années perdu là-dedans, il s’est nourri de ce qu’il a pu trouver, poissons avalés là par la bête, molusques et bulots, restes pas digérés, et Jonas et/ou Pinocchio pour lui tenir compagnie.

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